‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 186 sur 366 · Tofpa ^1^ TviXip.axov Xcvoiv xoiXin noXuxàorr · texte numérisé non relu

Tofpa ^1^ TviXip.axov Xcvoiv xoiXin noXuxàorr

ESCLAVAGE EiN GRÈGE. 79

\oyagc du prince à Sparte, Hélène lui raconte qu'elle avait rendu les mêmes devoirs à Ulysse dans la ville de Priam .

Cette confusion des rangs, ce partage de toutes les fonctions domestiques, devaient naturellement diminuer le nombre des esclaves ; tous ces milliers (iJiaXà /x6ptoi) dont parle Ulysse dans un récit fictif* se réduisent, en réalité, à des proportions fort modestes. Il y avait cinquante femmes dans son palais dlthaque, comme dans le palais d'Alcinoùs, roi des Phéaciens'; ef, chez le premier, les hommes ne semblent guère employés qu'aux bergeries. L'esclavage, dans ces conditions de la société, était évidemment un objet de luxe plutôt qu'une nécessité véritable ; et, si Ton fait la part de la conquête pour les contrées soumises au joug du vainqueur, il semble que, du moins en ce qui touche le service domestique, il ne fut d'un usage ordinaire que dans les maisons des grands. Au rapport des historiens, certaines tribus de la Grèce, qui demeurèrent longtemps dans leur primitive simplicité, les Phocidiens, les Locriens, ne l'employèrent ainsi que très-

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(Od., m, 464-468.) 1. Ulysse était venu à Troie déguisé en mendiant, olxni îom<»;, ^ixtv) lAsXoc ; et c*est avant de se déclarer qu*il accepte ces services d*Hélène :

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(/Wd., IV, 244-255.)

"L Od,, XVU, 422. Otfr. MûUer me paraît avoir tort de prendre ces mots, non pas positivement à la lettre, mais encore trop au sérieux; ce qui le mène à cette conclusion fort hasardée, que ces nombreux esclaves avaient dû être asservis en masse par la conquête du terriloire.

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