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((M., XVII,58âetsuiv.) '2. Iliade, V, 59-65.— 3. Orf., XXIII, 189-202. — 4. Iliade, XiV, 178.
5. Il faut dire que Vulcain avait des soufflets pleins d*intelligence. Il n*a«ait qu'à parler (xjxiuoi tI i^^ô3^9.i), et ils agissaient d'euxmêmes, accétérant ou ralentissant leur jeu selon le besoin (Iliade, XVllI, 469 el suiv.).II avait aussi, pour soutenir sa marche inégale, deux belles esclaves, en or massif, habiles à le seconder dans tous ses travaux. (XVIII, 417-124.)