‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 237 sur 366 · Emplae mulieres · texte numérisé non relu

Emplae mulieres

Complures et item hinc alia quae porto Cypnim.

(Térence, Ad, II, m, 230.) 5. Kal {UTEirifi.?rt7o iroXXà; u.îv traipa; ix ntXoicovvii^cu, iroXXà^ ^i p-cjacis-yw; il ïtùtiOLiy irésa; ^i TTAt^toxx; i^ araavi; rriç ÈXXoé^cç, rà; (xiv

(uO* cdv (rjvou(ns^a>v ^lérptêi. (TIléop. ap. Athén. XII, p. 531, et Étien, Ui$L var, VU, 2, où ce passage est reproduit.) Il s*agit de Straton, ro des Sidoniens, qui vivait du temps d'Alexandre.

4. « Moi, par exemple, c'est en échange d*un peu d'argent que je suis devenu esclave, pour avoir été moins riche que mon maître. » (Arist. Pluiui, 147, trad. de M. Artaud.)

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enfants. Parmi les cas nombreux que la loi ignorait ou ne pouvait atteindre nous trouvons, dans le discours contre Néaera, rafTranchic Nicarète, fort habile à distinguer, dès Tàge le plus tendre, les petites filles qui se feraient remarquer par leur beauté. Elle les achetait pour les revendre avec profit, après avoir trafiqué de leur première adolescence ^ C'était peu encore, et faut-il rappeler cette industrie abominable qui se pratiquait sur les jeunes enfants pour le service des voluptueux ou des femmes'; et les jeunes filles soumises à un traitement sans nom dans le langage des hommes, pour conserver plus longtemps en elles la fleur de la beauté et de la jeunesse, aux dépens d'une embarrassante fécondité*!

Athènes, qui recherchait les ravisseurs d*hommes libres (àvSpaicoSiaraC), protégeait les marchands d'esclaves (ÂvSpxi?oSoxiinr)Xoi) * toutes les fois qu'on ne pouvait pas les ranger clairement parmi les premiers. Il était défendu de les maltraiter, sous peine d'exhérédation*. Cette protection spéciale avait pour cause les profits qu'en tirait le trésor; car il y avait un impôt sur hi vente des esclaves, et Athènes était un des principaux lieux où s'en faisait le commerce. Elle n'avait de rivale, en ce genre, que certains marchés asiatiques plus rapprochés des sources ordinaires de l'esclavage, Chypre, Samos, Éphèse et surtout Chio, où, selon

i. Démost. c. Néœr., p. 1351. — 2. Hérod. VIII, 105.

3. Athén. XII, p. 515 : Oirw( aOrat; xp^'^0 ^*^ vea^cuaaK. (Hésychius citant Xanlhus de Lydie.)

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