‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 246 sur 366 · Xénoph. Des Revenus, iv, 14. — 2. Ibid · texte numérisé non relu

Xénoph. Des Revenus, iv, 14. — 2. Ibid

menadeS moyen commode qui ne laisse pas de se dissimuler aujourd'hui encore sous les plus élégantes livrées*. Cela se pratiquait plus généralement dans les circonstances extraordinaires, aux jours de noces ou de grandes réjouissances. On louait ainsi les cuisiniers qui préparaient les repas*; les danseuses et les joueuses de flûte qui les venaient terminer. De tout temps, la musique et la danse, ces deux arts dont les philosophes faisaient presque le fondement de l'éducation des Grecs, avaient eu leur place marquée à leurs fôtes. Mais, dans les poèmes d'Homcre, c'étaient les jeunes gens qui déployaient en chœur la souplesse et Tagilité de leurs membres*, et un vieux aê le, inspiré des muses, chantait les exploits des héros ou quelquefois aussi les aventures des dieux '. Depuis, les choses avaient bien changé. L'industrie, grâce à l'escla-

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2. On demandait un jour à un bureau de charité un enfant, pour servir de groom. On devait lui donner la livrée aux heures où il remplirait son office et cinquante centimes par jour d'emploi; on ne se chargeait pas de le nourrir. C'est ce que Théophraste appelait «ixoaiT&v

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(Alexis.) Ces cuisiniers loués figurent très-souvent dans les fragments ou dans les pièces des auteurs de la moyenne et de la nouvelle comédie. Voy. Piaule, Aulul. II, iv, 256 et III, ii, 404; Mercat IV, n, 689, etc.; voy. aussi Théophr. Car, xxir. On louait de même, pour faire de la pâtisserie, des femmes du nom de démitirges. (Ménandre et Ântiphane, a/?. Athén. IV, p. 172.)

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