‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 247 sur 366 · Athén. 1, p. 15, d · texte numérisé non relu

Athén. 1, p. 15, d

5. Ody$s. I, 152 et 325-333; VIII, 62, 266. Les anciens, dit-on, n'avaient admis que des hymnes en Thonncur des dieux, pour les chants de leurs festins, afin qu*on s*y tint toujours dans les bornes de la décence et de la modération (Athén, IV, p. 627-628). Le but n'était pas toujours atteint, comme le prouve la dernière citation.

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vage, avait trouvé là matière à spéculation. A Tappei du riche, de jeunes filles de la voluptueuse lonie, ou des rivages voisins de Paphos, formaient, dans la salle du festin, des chœurs de danse : étaient-elles vêtues? On se le demandait, on ne Teût pas bien su dire^; ou bien encore des enfants, dressés par un indigne maître, représentaient, presque au naturel, les aventures chantées par Hésiode (^ o?ai). C'est une coutume attestée et pratiquée par la comédie de tous les âges, depuis Eupolis et Aristophane jusqu'à Ménandre et Philémon*, respectée par la satire', admise par la philosophie même. Xénophon ne se fait point scrupule de l'introduire dans le banquet où figure Socrate. Il règne dans tout ce dialogue un ton général de dépravation que le personnage même de Socrate réussit mal à épurer par ses discours. C'est lui qui demande au maître de faire danser ces deux jeunes esclaves sous la forme convenue des Grâces, des Nymphes ou des Heures*, et qui, malgré ses belles paroles sur la Vénus céleste, amène l'impudique scène qui couronne le repas'. On louait des esclaves pour d'autres usages encore. Esl-

i . ÂùXviTpi^c; xal {xuacup-Ycl xaî oauêuxiarpiaî rive; î^o'^iat, i^oi ixàv Yjp.val ^cxû, -ttXtv ÙAyJ't Tivt; aÙTa; tyv.t xifwvaç (Athén, IV, p. 129, a; cf. XIII, p. 607, c).

2. Aristopli. Achaiti., 1 107 et 1175; Guêpes. 1245 ; Gren., 516, el les divers fragments des comiques, ap, Athén. VII. p. 180, b; IV, p. 1 i6, «, 172, c, 175; I, p. 27; XV, p. 665, b. Cf. Piaule, Slich. I, u, 377. etc.

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