‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 252 sur 366 · Xénoph. Sur les revenus y iv · texte numérisé non relu

Xénoph. Sur les revenus y iv

2. Denys d'Haï. De tadm, éloquence de Démoslh. 17; Xénoph. Rép. Àth. t, 19. Après une victoire rpniporti'e sur la flolte de Chio, les Alhéniens affranchirent les esclaves qu'ils y trouvèrent. (Thuc. Vlll, 15.)

5 Dans la guerre de Sicile beaucoup de ces esclaves de l'armée athénienne passèrent aux Syracusains. (Thuc. Vil, 13.) 4. Pausan. VIL xv, 7, et 1. xxix, 7. — 5. Pausan. Vil, x>, 7 ; xvi, 8.

battu cette révolution, qui déplaçait véritablement dans les villes démocratiques les fondements de la cité. Mais ce qu'on y craignait le plus, c'était Taccroisscment de la communauté dans ses membres. Les législateurs y voyaient un embarras pour ces constitutions étroites, et les citoyens une réduction des privilèges dévolus àcliacun. C'était donc par des esclaves que Ton tendit à développer les ressources des républiques ; et, contrairement à Tavis des plus grands politiques et des plus sages philosophes, on les préférait même aux étrangers domiciliés, parce qu'ils assuraient exclusivement aux citoyens tous les avantages d'une industrie florissante et de ce commerce agrandi. C'était mal pourvoir à l'avenir. Les villes mêmes qui surent maintenir leur population libre dans des limites de nombre à peu près régulières ne parvinrent pas à demeurer au même degré de force, parce qu'elles ne pouvaient pas défendre l'esprit public contre tant d'influences qui tendaient à le corrompre; et leurs esclaves, même plus nombreux, ne purent y suppléer, car ce n'est pas avec des esclaves qu'on résiste à un peuple d'hommes libres, comme l'était, au jour de la lutte, la Macédoine, comme le furent surtout les Romains.

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