‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 265 sur 366 · Déin. ibid,, p · texte numérisé non relu

Déin. ibid,, p

5. El Ti; ouG^ouiî XaaTTfw; y, ôipairatva; x^xnQrai roXXà; y, oxijr. iroXXoc. (Déni. c. }ft(L, p. 506, 1. 8.) La belle Théodecle . dont parle Xénophon, avait ainsi beaucoup de suivantes : ©cpaTvaîvx; woUà^ xx tufti^ei;. (Xén. Mém. III, xi, i.)

4. Il est question d'une femme ouvrière en pourpre chez Timarque. (Esch. c. Tim.y p. 118.) Ce n'est pas le seul exemple, mais les textes sont peu nombreux.

verts. Dans la maison du meurtrier d'Eratoslhène, maison petite où le gynécée occupe Tëlage au-dessus de Tappartement de Thomme, on compte au moins trois femmes : deux servantes (ôspazaivat), employées l'une aux soins domestiques, l'autre à la garde de l'enfant qui est nourri par sa mère, et une troisième (raiBCaxY]) qui, sans doute, fait l'office de femme de chambre '. La succession de Ciron, qui dépasse à peine deux talents, comprend aussi, indépendamment des esclaves ouvriers, trois femmes désignées de la même manière (Oepara^vou; xal icatSioxTjv) •. Dans le testament do Théophrastc, on ne voit qu'une femme ; dans celui de Lycon, il y en a une ou deux'. Mais la succession d'Aristote n'en compte pas moins de sept : l'une est léguée à son ami Thaïes ; une seconde, qui occupait peut-être une place plus élevée auprès de son maître, est affranchie et garde une suivante qu'elle avait déjà ; trois autres sont données, avec une suivante (iratîioxYj), à Herpyllide, dont il avait eu un fils\ Des femmes sont comprises dans la dot que Pasion constitue à sa veuve, en la léguant pour épouse à son affranchi Phormion '. On en retrouve encore, et toujours plus d'une, à la suite de la maltresse de LéocrateS et chez Ariston', et chez ce client de Démosthènc qui pourtant se dit ruiné par les charges publiques*.

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