Ibid.,p
2. Ibid,, p. 1040, I. 2, et ma noie 29 à la fin de ce volume. 5. Bœckh, I, 15 (t. I, p. 137).
4. Voyez la StatUtique de la France, Agriculture (1840), p. 566 «
272 LIVRE I. CHAPITRE YUL
6 »»erto"i«»,78. N'en prenez que le cinquième ou 15 stades (51 *>*^**^,44), ce sera 10 h«*oïii^,ll par hectare, moins encore que la moyenne de nos départements S. E. (ll,27)^ Or l'AtUque, pays peu fertile, sans doute, mais admirablement cultivé, peut-elle être mise au-dessous des régions les moins productives de la France? Et comment, ' s'il en eût été ainsi, la classe des agriculteurs eût-elle pu braver la concurrence des plus fertiles rivages de la Méditerranée *, sans cette protection que, loin de la mer, la production indigène trouve souvent dans les difficultés des importations étrangères, sans ce privilège des tarifs qui a soutenu si longtemps l'industrie anglaise appliquée à la terre? Que le bien de Phënippe ait donc eu 75 ou 40 stades de superficie, il ne pouvait y en avoir plus de 15 culliTés en blé. Le reste était occupé, soit par la vigne (et nous avons dit qu'elle tenait peu de place), soit principalement par ces bois mis en coupe réglée, et dont Phénippe relinut un produit de 12 drachmes par jour'.
Mais, si ce domaine, sur 75 stades carrés, n'en avait que 15 en blé, il serait, on le voit, dans des conditions bien peu favorables pour servir de terme de comparaison à la production totale du grain en Attiquc. Acceptons pourtant ce rapport ; seulement, faisons entrer dans le calcul Salamine, qui, étant partie inlégranlede l'Attique, ne peut évidemment compter que pour la production intérieure ; et admettons aussi que les fermes et autres bâtiments, les chemins de communication, les vignes et les bois, qui, dans cette hypothèse, occuperaient 60 stades, c'est-à-dire