‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 284 sur 366 · Alhén. VI, p. 264, c. — 2. Ibid,, p. 264, d · texte numérisé non relu

Alhén. VI, p. 264, c. — 2. Ibid,, p. 264, d

5. Otrr. Mûller (Orchom. l, p. 242) croit que ceUe race elle-même étail réduite à une sorte de servage sous la domination d'une caste supérieure. U ne donne, du reste, aucune preuve à Tappui de son opinion.

m LITRE I. CHAPITRB TIII.

génie de la guerre et le génie de la cÎTiUsatioii, j'ai nomié Sparte et Athènes : la première, commandant à tout n peuple de serfs ; la seconde, occupant toute une |Mipnh« tien d^esclaves achetés. A SpartOt la pqpulation aanila était, vers Tépoque d'Hérodote, sept fois plus eouidinUe que la race conquérante, et, si l'on range dans k daaaa libre les périéques, dans la classe servile les eaclafes fpm les périéques devaient employer k leurs caltorea et à leon travaux, la population servile s'élèvera bien encore aa delk du double de la population libre, jusqu'à l*époque où la Messénie ftit délivrée. A Athènes, la population eaelaie était k peu prés deux fois plus nombreuse que la popnla* tien libre athénienne ou étrangère. Chea les autres peopics, ce rapport devait être inférieur , et variait néœaaaire* ment sous Tinfluencc de bien des causes. Peut-être hs pourrait-on ranger ainsi : pour les serfe, après Sparte, la Thessalie, Argos et les différentes colonies dorienes d'Asie,' d'Afrique, et même de Sicile et d'Italie*; pour les esclaves, après Athènes, Corinthe, Égine, Mégare, et dans les colonies, par-dessus toutes les autres, Chio, que Thn* cydide range après Sparte, quoique dans un genre di05> rent. En somme et pour tout compenser dans une br lance générale, la population servile, esclaves ou aerb, parait supérieure à la population libre; c'est la base où l'on doit s'appuyer pour l'étude de la société grecque, considérée dans son ensemble. Mais pour l'histoire partico* Hère de l'esclavage, comme nos textes nous reportent la

1. Nous avons dit avec quelle défiance il fallait accepter les 300,000 esclaves qu*Alhénée aUribue, sur le témoignage de théopompa, aux Arcadiens ou plutôt aux Ardiéens, et ces autres serfs, laboorâirt et soldats, qu*il donne par mille et plus aui Dardaniens, sur raatorité d*Agatharchide de Cnide. Les autorités ne font jamais défont è àthénéi. (Yl. p. 271 et 272.)

plus souvent à rintèrieur d'Athènes, les résultats de cette discussion nous ont donné des nombres au moyen desquels nous pourrons mesurer, avec plus de précision, la place des esclaves dans la république, et l'influence qu'ils durent y exercer.

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