‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 297 sur 366 · AMAIZ APHZTOZYNHZl S.ES.AZMENH OIZI nOOEINH · texte numérisé non relu

AMAIZ APHZTOZYNHZl S.ES.AZMENH OIZI nOOEINH

ePETAMElfOIZ TTMBOT TOYAE eANOTZ EAAXEN.

Ce distique se lisait sur une pierre trouvée à Athènes. (Ap. Bœckh, P. H, Inscript, atHcœ^ cl. xi, n* 959.) Une autre inscription plus longue et fort belle, consacrée aussi à une jeune esclave, se lit au n* 2344. Ce recueil en contient plusieurs encore dont la date n'est point ûxée d'ailleurs, et qui pourraient être d'une époque plus récente : deux, sur une même pierre trouvée à Corcyre, sont consacrées à des enfants de cinq à huit ans (n"' 1890 et 1891); une autre, d^Athènes, à un Scythe, esclave public, sans doute (n* 1002); une autre à un esclave public de Larisse (ti« 179?). Voyez encore n" 2009, 2327, etc.

dans SCS caractères l'opinion de son siècle, rangeait parmi les rustres ceux qui allaient, comme autrefois Ulysse, con* verser avec leurs serviteurs au milieu de leurs travaux ^ Ce n'est pas que toute inlimité eût cessé entre le maître et Tesclave. Dans les continuels rapports de la vie domestique» la distance qui les séparait, quoique plus grande, se franchissait encore souvent. Mais, au lieu de cette conversation naturelle et simple, comme la vie patriarcale, c'était une familiarité licencieuse, qui déplaçait les rftles et usurpait Tautorité au profit de l'esclave, par Tascendant qu'une âme forte ou fortement vicieuse sait prendre sur un caractère plus faible, dans le vice comme dans la vertu.

C'est ainsi que les comiques ont trouvé Fosclave dans la société athénienne, et c*est avec ces dehors qu'ils l'ont représenté. Dans Tancicnne comédie, son rôle est peu marqué encore. La comédie, dans ce premier âge, ne faisait point de lui un personnage principal, pas plus qu*il ne l'était dans la vie réelle. Elle s*attaquait au gouvernement, au peuple, aux hommes ou aux événements publics. C'était une scène d'histoire ou une scène de mœurs libres ; nulle intrigue où les esclaves aient à servir de conseil ou même d'agent. Ils n'y figurent que comme accessoire obligé, ou bien encore comme intermèdes pour faire diversion et amuser les spectateurs des cris qu'ils poussent quand on les bat*. Tel était le double personnage qu'ils faisaient

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