‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 299 sur 366 · n ^tiXoTATt Otâv crû xàvOpcdffwv. (i · texte numérisé non relu

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4 Ibid,, 628 et suiv.

début de la pièce, celle Iristc condition de Tesclave lié au sort de son maître et fatalement entraîné aux suites de ses folies, mais qui, pour sa part, se promet d'y remédier: questionnant, conseillant S voulant se mêler et se mêlant de tout, depuis la reconnaissance de Plutus aveugle jusqu'aux brusques changements que le dieu, rendu à la lumière, opère dans la distribution de la fortune. 11 est là pour accueillir l'homme de bien enrichi, pour conspuer le sycophante ruiné, et distribuer des emplois à Mercure abandonné de ses adorateurs, comme àla vieille qui a perdu son jeune amant. Dans ces deux rôles, comme dans ceux des Guêpes et de la Paix, c'est toujours en face du maître le même personnage, curieux importun, railleur impudent et sans frein, tranchant de Tégalité dans les questious qu'il lui fait, comme dans les avis qu'il lui donne, et futtant en quelque sorte d'autorité avec lui *.

Ce caractère, que présentent, dès l'ancienne comédie, les rapports de Tesclave et du maître, se retrouve plus fortement marqué dans la comédie nouvelle, à laquelle le Plutus d'Aristophane fait transition. Image de la vie privée, elle devait naturellement donner une plus large place à l'esclave. Le plus souvent, elle en fit le ressort de l'intrigue, et, le posant ainsi au nœud môme de l'action, elle dut mettre dans une plus vive lumière les rapports qui l'unissaient aux autres personnages et surtout au maiti*e. Cette comédie, si riche en chefs-d'œuvre, la comédie de Philémon, de Diphile, de Ménandre, ne nous est point restée ; mais nous la connaissons par Plante el par Térence. Piaule, avec toute l'originalité de sa verve comique,

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