‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 310 sur 366 · Antiphon, Pour un danseur, p · texte numérisé non relu

Antiphon, Pour un danseur, p

5 ... Ta; ^i Paaâv&o; ^avip»; iict^iuvuvat dwoTïpoi TàXT)6< Xiiooaiv. (Iso-

aate. TrapezU. 27.)

324 LIVUE 1. C11AI*1THË IX.

cliei-cliez, par celle voie, à découvrir la vérité des fails^ Démosthène, dans le plaidoyer contre Onëlor, ne trouvait rien de mieux que d'emprunter textuellement ce raisonnement à âon maître ; et, du reste, en d'autres discours dont rauthenticité est plus certaine, il trouva plus d'une fois Toccasion de s'exprimer lui-même sur ce point. La torture lui parut toujours la démonstration la plus exacte (ixp'ia^ TiTS'j; i\i-^'/z\j^)* (cVsl une des cinq sortes d*ai*gumcnts exposées dans la rhétorique d'Aristote'). « Qu'y avait-il de mieux, disait l'oralcur à Sléphanus (v. xiXXicv i^v) que de lorlurer cet esclave pour nous convaincre de mensonge *? Pour lui, il n'y manqua jamais^; aussi, quand il pou\ait déterminer par tout autre moyen la conviction, quand il avait pour lui des faits, des témoins en grand nombre, il réservait encore comme couronnement à ces faits, comme sanction à ces témoignages, la torture d'un esclave*. C'est que la torture, c'était le grand moyen populaire, c'était, en quelque sorte, aux yeux de ces cœurs endurcis, le témoignage à l'état de fait, « Dans les cas litigieux, disait l'orateur Lycurgue, il vous parait bien plus juste et vraiment

1. . . . cit '/(^or.abi raiU "ûiv fiXiuôtawv exapTupiai;, âXXà tcù; 5^cjXoj; ,Sacxt - X- vTt; ojTû) ^r-£ÎTe eOsê'v tt.v àXT.Ôeiav twv «yE-i^evr-pLtvwv. (Isée, Sur la succession (le Ciron, p. 202. Cf. Dém. c. Onétor, p. 874, t. 19.)

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