‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 314 sur 366 · Ibid. n»' 85 et 52. — 4* Ibi(h n · texte numérisé non relu

Ibid. n»' 85 et 52. — 4* Ibi(h n

on veut qu'il forme un apprenti pour l'usage du maître (n*" 213) ; dans une autre, qu'il pratique pendant cinq ans la médecine avec lui, en recevant le vêtement et le vivre. Un maître donne à une lemme esclave la liberté de faire tout ce qu'elle veut, excepté d'habiter hors de sa ville ou d'y devenir citoyenne (n"" 53) ; un autre vend au dieu on jeune esclave, à la condition qu'il habitera chez un patroo où il apprendra le métier de foulon pour Texercer ensuite à son profit (n"" 239) ^ Les biens comme le travail de l'esclave ainsi vendus font l'objet de diverses conventions. Quelquefois le maître se réserve absolument sa succession, en telle sorte que non seulement l'argent qu'il a acquis en le servant, mais tout ce qu'il gagnera dans cet état de liberté lui doit revenir ; et pour prévenir toute réduction ou toute fraude, il est défendu à l'aHranchi d'en disposer de son vivant, soit par vente, soit par donation, sous peine de nullité, non seulement de cette aliénation, mais du conlnt môme qui l'a fait libre*. D'autres fois, sans attendre cette succession éventuelle, le maître stipule que l'affranchi lui payera une redevance ou qu'il fournira, en son lieu, sa quote-part dans rassociation dont il est membre*. L'affranchi payait l'écot et le patron mangeait le repas; et il

1. Dans une inscription de Tilhorée, Nicarèleet Œnanthé vendent lu dieu Sérapisune femme Euphronyne, du consentement deleur fils Partmenos, à la condition d'élever un enfant de deux ans pour Pararoonos, qui lui donnera 200 deniers. (Imcript. de Tiihorée^ n* 4; Rheinitcha Muséum, 3" série, t. II, p. 556.)

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