‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 316 sur 366 · Bœckh, n · texte numérisé non relu

Bœckh, n

2. Inscripl. de Daulia (ou Daulis) publiées par M. Ross et reproduites par M. Curtius, ouvrage cité, p. 25.

xai dt-j^w-yiao; iaru ttctI to •y£'ypav»}i.£vov 6:T'.T'acv. Inscript. de Tilhorée

n* 2, Rheinisches Muséum, 3* série, t. Il, p. 554. Dans rinscription de Stiris, citée plus haut, à la révocation de l'acte on ajoute une amenda dé 50 minés d'argent'

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des juges, au nombre de trois, dont le jugement est souverain, et ces arbitres sont choisis par le maître et par l'ancien esclave : ce qui les place Tun et l'autre sur le pied de régalitc devant la loi*.

La solennité de cetle forme d'affranchissement, la sanction qui lui était donnée, ces menaces au ravisseur, cette amende qui s'élevait à 5 et à iO foie la valeur de l'esclave S devaient la faire rechercher entre toutes. 11 semble même qu'avec plus de garantie elle assurait plus d'avantages dans le cours ordinaire de la vie. Le patron, c'était le dieu ; exigeait-il de son client quelque service particulier? Peutêtre, quoique rien ne le dise; mais dans tous les cas, il était moins rigoureux et moins exigeant vis-à-vis de cette foule d'affranchis, que ne le devait être un patron ordinaire à l'égard du petit nombre des siens. Du reste, cet usage ne se rapporte qu'aux derniers temps de la Grèce : aucune inscription, selon M. Curlius, et c'est aussi l'opinion de MM. Wescher et Foucart, ne peut remonter au delà du m* siècle avant notre ère; plusieurs descendent jusqu'à l'époque impériale. En outre, il parait se borner à un assez petit nombre de lieux sacrés. Ce sont après le temple d'Apollon Delphien, qui est le principal, les temples de Barchus à Naupacle, de Minerve Poliade à Daulia, d'Es-

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