Les lexicofîraphes, au mot àv^px7tG<5'w^Yi Tpîy.a
3. Epigr. Anthol. H, 47, p. 262. Démosth. Pour la couronnej p. 270, 1. 7. Lucien, Le coq ou le »onge, 14. Théophr. xxvm, et Lucien, Timons 22, avec la note de Uemsterhuis.
552 LIVRE 1. GHAriîRfi X.
On arrivait plus facilement à la cité par affranchissement de l'État.
Je ne parle pas seulement de ceux que rÉtat affranchissait par une disposition légale. Un décret, par exemple, rendu pour réprimer les fraudes commerciales dont Athènes avait à souffrir, promettait la liberté à celui qui les dénoncerait, s'il était esclave ^ Je parle des esclaves publics. L'État avait des esclaves comme les particuliers ; il pouvait, comme eux, récompenser, en les libellant, Jeièle dont ils avaient fait preuve à son service. Le plus souvent alors, l'affranchissement était simple, et l'affranchi devait se confondre avec le métèque : inscrit sur le registre public, choisissant son patron entre les citoyens, et tenu des deux espèces d'obligations qui étaient attachées au demi* cile légal de 1 étranger. Mais cette mesure avait aussi quelquefois une plus haute portée. Le peuple, en conft* rant à Tesclave public la liberté dont il disposait comme maître, pouvait y joindre les droits politiques qui relevaient de lui comme souverain; et il les donna en efiet, en des moments solennels, comme récompense ou encouragement national, par exemple à ceux qui vainquirent aui Arginuses*, ou qui combattirent à Chéronée'. Dans ces