‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 340 sur 366 · Voyez ci-(U»ssns, p. IT · texte numérisé non relu

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àserf; ^eîrxi p.'./.: à;, xa: TCdaûrr.; oro; u.r,Ti $i axcXaoîav uirn ^li ivXiv* i>aeivTTfov ff-vwv, etc. (Arist. Pol. I, v. 9.) i. Ihéophr. Car. iv.

La distinction des deux races se marquait donc d'une manière plus tranchée que jamais dans toutes les conditions de la vie. L'école cynique, la seule qui parût se rapprocher de la classe servile, n'en diminua point la déconsidération pour avoir pris plaisir à la partagera Ce fut une bizarrerie de plus, un peu moindre que celle qui^ lui mérita son nom. Hais comment eût-elle pu relever l'esclave dans l'opinion publique, quand, par ses mœurs, elle descendait plus bas encore et jusqu'à la brute ? Était-ce réhabiliter le travail que d'en enseigner le mépris à l'esclave'? Était-ce bien l'initier à la vie libre que de lui communiquer ses dédains pour toutes les lois delà société'? Diogëne, exposé en vente, demandait : <x Qui veut acheter un mettre? » et il trouva un acheteur à ces conditions*. Mais, quel que fût en lui le fond de philosophie socratique, la forme, il faut en convenir, était bien grossière ; et, dans tous les cas, il devait y avoir, parmi ses imitateurs, plus d'impudence que de vertu. On citait Hercule (c'était ,

i. Ântislhène se raillait du privilège de la naissance : c Qu'importe d*étre issu de deux lutteurs, si je suis bon lutteur. » (Diog. Laérce,

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