Aristoph. Pluluê
puissant du supplice, ces tenlalives de fuile durement punies, toujours risquées^ On les trouve plus particulièrement réunis dans les deux pei^onnages déjà cités de Plutus et des Grenouilles. Carion, qui dévoilait si naïvement tout à Theura le fond de sa nature, montre, malgré l'éloge fort équivoque de son maître^, tout ce que cette manifestation promettait : étranger à toute inspiration honnête dans les conseils qu'il lui donne comme dans sa manière d'agir' ; poussant la gourmandise jusqu'au vol, et le vol jusqu'au sacrilège, au profit de la plus grossière convoitise; parlant avec le sentiment d'une supériorité reconnue de l'ivrognerie de sa maltresse* et des fraudes du sacrificateur*, et n'épargnant pas plus les dieux que les
i. Aristopli. PaiXf imt,, et v, 1158; Guépei, 1219; Thesmophories^ 1180; Guipeê, 1292; Plvtui, 276; Lymtraie, 333.