‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 351 sur 366 · Térence, Andr, IX, i, 675 ; Phorm. III, m · texte numérisé non relu

Térence, Andr, IX, i, 675 ; Phorm. III, m

Noii melucre: una tecumbona, mala, tolerabiinus.

Oùx Ecnv cO^Èv xrrax xz>^.ii^ ,Sî&'j.

(Méii. op. Stob. Floril. LXU, 6.)

n:s; u£ y-ùx;, aô; èvô), ^c<r:rcTa, xiit Ai^T. ( Aiilhol. ép. XXXV, Brunck, t. I, p. 502. Cl. op. dclxxvi, t. III, p. 29j.l

pouvait faire dire à cel autre, enseveli en creusant la tombe de son mattre : « La terre nous est légère, je vais vivre sous ton soleiP. » Mais, il faut bien le reconnailre, ces esclaves étaient rares ; et il était plus facile d'imputer aux morts de telles pensées que de les inspirer aux vivants* Ceux qu'animaient de semblables dispositions pour leurs maîtres étaient, en effet, regardés comme traîtres envers leurs pareils'. La haine du maître était comme dans la nature deTesclavc*; elle se conservait jusque dans Tintimité que le crime établissait quelquefois entre eux. Sous ce masque de bassesse, sous ces dehors d'impu-^ dence et de dédain, le même sentiment pouvait croître, d'autant plus fort qu'il était plus contenu : a Bien n'est plus conforme au vil caractère d'un esclave, a dit Lucien, que de nourrir en secret sa colère, d'accroître sa haine en la renfermant dans son sein, de receler un sentiment dans son cœur et d'en proférer un autre, de jouer, sous un visage qui respire la gaieté de la comédie, une tragédie pleine de tristesse et de douleur^ x> Il avait contre son maître toutes les ressources cachées de la perfidie; il avait même, en Grèce, un moyen d'attaque en quelque sorte public, la dénonciation. L'occasion en était fréquente et toujours vivement accueillie dans cette soupçonneuse démocratie d'Athènes. Un citoyen, coupable

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{Anthol. èp. XXIX, t. II, p. 139.)

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