Théopompe ap, Athén. III, p
4. Plut. Péricl. 24. Athénée, qui semble pourtant tolérer tant de choses, ne pardonne pas à Socrate ces visites et les conseils qu*il y donnait. (V. p. 220, e.)
5. Athén. XIU, p. 5S9, c. — 6. IM. p. 557, e, — 7. Ibid. p. 592, a, h; p. 582, e, et 604-605. — 8. Ibid, p. 592, c et e. ^ 9. Ibid. p. 589, c.f.
le dit générdiement K Ces relations intimes de la philosophie avec Tart des courtisanes n'avaient point été sans résultat. A Timitation des écoles des philosophes, Gnathéne avait composé une règle que Ton devait observer en entrant chez elle où chez sa fille. Callimaque la rapportait dans la table III de ses Lois * I
La courtisane venait à son tour prendre, jusque dans la maison du citoyen, cette place que la femme libre laissait vide à sa table ; et de là ce caractère impur des réunions privées, ces attraits corrupteurs jetés sans voile dans Tappareil des fêtes, ces raffinements de la séduction, cette brutalité de la débauche ' ; de là ces mœurs licen^ cieuses jusque dans les ouvrages qui se bornaient à prendre leur cadre à de telles assemblées, par exemple, le Banquet de Xénophon. L'usage avait tout légitimé. L'épouse, la concubine, la courtisane» avaient, dans la société grecque et dans les habitudes de beaucoup, une place distincfe que Démoslhéne ne craignait pas de leur assigner publiquement^. C'est assez dire à qui sera le premier rôle. Les courtisanes ont leur histoire', leurs monuments publics : témoin Phryné, à qui les habitants de Delphes élevèrent une statue d*or ' ; elles eurent parfois non seulement des