Athénée XIU, p. 588, b, — 2. nfid. p. 585, b
3. Aristoph. Gren. 516, etc. Athén. Xlf, p. 448, b; Lucien, Satum, 4, Banquet, 4i , etc. Les Tyrrhéniens, au rapport de Timée, se faisaient servir dans leurs festins par des femmes nues. (Athénée, IV, p. 153, d, et XU, p.517.)
4. Démosth. c. Néœray p. 1386, 1. 19. On a vu plus haut comme il pratiquait sa maxime.
5. Aristophane de Byzance mentionnait avec détail cent trente-cinq courtisanes ; Apoltodore et Gorgias en nomment encore davantage. Athénée, qui les cite (XIII, p. 582, d), énumérait lui-même les plus fameuses depuis le temps d'hercule I (XIII, p. 556-558, 576-578.)
6. XpOffiev. (Alhén. XIII, 591, b,) Le traducteur d'Athénée paraitavoir des raisons de croire qu'elle n'était que dorée {nempe inauraiam).
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adorateurs mais des autels* et le Comique trouvait fort fusle que cela n'existât pour aucune femme mariée :
C'est dans cet ordre aussi que se distribuent les rangs, dans les tableaux où se peignent au naturel les mœurs privées des Gi*ecs. La concubine, la courtisane, figurent presque exclusivement dans les plaidoyers des orateurs ; elles dominent sur le théitre^, et les femmes libres n y sont produites que pour justifier en quelque sorte, par l'âcreté de leur humeur, les désordres où les hommes allaient les oublier '.
Cette désorganisation de la famille, si funeste à l'homme et à la femme, réagissait sur l'enfant. Que Ton y joigne l'influence qu'il reçut plus directement de Tesclavage, lorsque, contre rinleution des anciens législateurs et les principes les plus arrêtés de la philosophie ^, le soin de rélever fut confié à des esclaves. Par un reste d'honmiage envers l'éducation libre, on achetait des nourrices du pays de Sparte', comme si toute la noblesse du Spartiate n'élail pas dans sa libre condition ! mais après la nourrice de Sparte venait le pédagogue ; et nul pays n'avait le privilège
i. Philét. ap, Âlhén. XIII, p. 572.
â. Beaucoup de drames preoaient délies leur litre. Voy. Alhén. Xlli, p. 567. d.
5. AUiénée (lUI, p. 558-560) a réuni, contre celte aulre espèce de despotisme de la part des fenunes, une foule de textes d*Alexis (les Détins)^ de lénarque (le Sommet/), de Philétaire, d*Amphis, d*£ubule, d*Arislophon , d*Antipkiane , de Ménandre, etc., qui semblent aToir inspiré les boutades si connues de Plaute sur le même sujet.
4. Voyei la RépMiqMe et les Lots de Platon, et Aristote, PM. Vf (7), XT. 6.