‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 5)Chapitre 151 sur 201 · Nortesque et vulnera veodita pastu · texte numérisé non relu

Nortesque et vulnera veodita pastu

dit encore Prudence (in Symm, II, 1092). Voir, ci-dessus, d'autres loxles.

5. Gaîus se bornait à demander si c'était louer ou vendre. (InsL lU, 146.) Nous prenons ce texte à M. Ozanam (Les Germaifu, p. 343) ; nous ne lui prenons pas le lieau mouvement qu'il lui inspire.

0. « E ludo gladlalorio. » (L. 3 (397), C. Th., XV, xn,De gladial.)

Symmaque félicitait Théodose d'avoir fait paraître dans Tarène, pour le plaisir des Romains, ces barbares qui leur avaient causé tant de terreur ^ ; et la loi y contribuait de môme : Prudence sollicitait encore comme une grâce, en faveur des condamnés, ce que Constantin avait établi comme un droit '. Il voulait plus, et, à la fin de son discours contre Symmaque, le défenseur officiel de l'ancien culte et des jeux, il suppliait Honorius d'achever l'œuvre de son père, en supprimant, après les sacrifices de taureaux, ces sacrifices humains'... Il fallut que le sang du généreux martyr Télémaque vint se mêler au sang de ces victimes pour obtenir qu'il fût épargné désormais*. Encore la satisfaction fut-elle incomplète. Prudence parlait d'homicide : pour en éviter le reproche, on crut qu'il suffisait d'interdire ces combats où l'homme, mis en présence de l'homme, doit le tuer ou recevoir la mort. On supprima les gladiateurs, on maintint les combats d'animaux ', les

i . < Stetit arenae medio, subjecta voluptati, qu» fuit ante formi a dini ; assuetae armis gentilibus manus gladiatoria instrumenta tenue- • runt. )) (Ep. X, 61.) Théodose peut avoir la responsabilité du fait; Symmaque garde celle de Féloge.

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