‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 5)Chapitre 28 sur 201 · Voir plus bas, au chapitre x · texte numérisé non relu

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6. L. 6 (Valér. et Gai.), I. iO, 1. 24 et I. 36 (Dioclét.), C. J., VU, xvi, De libérait causa. Cf. 1. i (id.), C. J , VU, xvi, De ingen. manumissis^ et la note 4 à la fin du volume.

7. f Licet ei fuerit denuntiatum ut se abstineret, scrvus dominî f mulieris non fit. n (L. 3 (ann. 226), C. J., VU, xvi, De libérait causa.

8. L. 12 (294), C. J., IV, x, De obligationibus. Cela n'empêche pas

50 LIVRE m. GUAPITRE II.

Restaient les sources les plus communes de l'escla^ la guerre et la piraterie. Le droit de la guerre était touj reconnu^ ; la piraterie, condamnée : mais elle bravait défenses. Déjà, nous l'avons vu, elle infestait les route l'Italie ; elle avait pris domicile sur la grande propri c'était aux dépens de la liberté que se recrutait l'escla au cœur même de l'empire; c'était ainsi encore qu'il i plissait ses bagnes au temps d'Adrien. Adrien en Força portes*; et les empereurs prirent conire ces violences dispositions les plus sévères : rien qu'une question d' calomnieusement soulevée contre un homme libre pou être punie d'exil'. Quant au plagiat proprement dit, d'esclave ou d'homme libre, la loi ancienne ne le Frap que d'une amende et laissait aux juges ordinaires le : de l'appliquer : on éleva le ressort et la peine. On en sa le préfet de la ville ou les gouverneurs de provinces ; o appliqua la peine des mines ou de la croix pour les hoini de basse origine, la confiscation et l'exil pour les coupai de meilleure condition * : la loi de Dioclétien portait, s

que resciavage ne soit encore quelquefois infligé comme peine, soldat qui avait insulté une vieille femme lui est livré comme esc par Alexandre. (Laraprid. Alex, Sever, 52.)

1. Florentinus donnait du mot servus celte définition, dont on a abusé : (( «Servi ex eo appellati sunt, quod imperatores captivos vend (( ac per hoc servare nec occidere soient. » (L. 4, D., I, v, De 9 hominum, et Inslit. I, m, 5.) L'étymologie même est fausse. (Voy. G zer, Abr, der Rômisch. Aniiq. § 34, et ci-dessus t. I, p. xvin.)

2. (( Ergastula servorum ac liberorum tultt. • (Spart. Adr. M,] texte est assez équivoque dans sa concision. L*auteur veut-il i qu*Àdrien supprima Vergastulum pour les esclaves en même temps pour les hommes libres, dont la liberté était usurpée T ou bien r supprima ces maisons de force communes aux deux classes, en n'y 1 sanl que les esclaves, en rendant aux autres la liberté? Ce den sens, quoique moins littéral, semble plus vrai.

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