IV
2. ((.Salutate, Ândrean et Juniam concaptivos mecs. » (Rom, xv, 7.) — « Epaphra carissimo conservo nostro. » {Colosê, i, 7.) — a Memen- « tote vinctorum, tanquam simul vincti, et laborantium, tanquam et « ipsi in corpore morantes. » (Hebr. xm, 3.)
3. (( Commendo vobis Phaeben sororem nostrara, quae est in ministerio Ecclt^siae, quse est inCencliris. » (Rom. xwy 1.)
4. « Salutate Priscam et Aquilam, adjutores mecs in C. J. . . — Et u domesticam Ecclesiam. » (ïbid. 3-5.) — « Salutant vos in Domino u multum Aquila et Priscilla, cum domestica sua Ecclesia, apud quos (( et hospitor; » (I, Cori?ith. %\i, 19.) cetNympham, et quae in domo « ejus est Ecclesiam. )> (Coloss, iv^ 15.)
pour le Seigneur, non pas seulement pour les hommes, et sachant bien que chacun recevra de lui selon ses œuvres, qu*il soit esclave ou libre. Et vous, maîtres, agissez de même à leur égard, laissant les menaces, sachant que leur maître et le vôtre est au ciel, et que, devant lui, il n'y a point d'acception de personnes*. »
Elle recommande ailleurs encore l'obéissance aux esclaves, môme envers les mauvais maîtres : car il faut obéir non pour les maîtres, mais pour Dieu'; mais elle rappelle aux maîtres aussi à quelles conditions leur est laissée provisoirement cette puissance. La résignation de l'esclave est une vertu ; la modération des maîircs est un devoir, et il importait de ne point leur laisser oublier l'autorité suprême qui domine la leur : « Maîtres, dit encore l'Apôtre, rendez 5 vos esclaves ce qui est juste et convenable, sachant que vous avez aussi un maître au ciel*. » Le maître doit donc déjà reconnaître, au-dessus de son droit, le droit de Dieu, se former à obéir avant de commander : et ce commandement, ainsi restreint, n'est déjà plus le despotisme. L'esclavage est condamné en principe ; il est limité dans l'usage général par ces tempéraments qui en diminuent les rigueurs ; il est même supprimé dans la vie plus parfaite. Ce précepte : « Vends tes biens et donties-en le produit aux pauvres, » impliquait sans doute, l'affranchissement des esclaves, ces pauvres qui ne possèdent rien, qui ne se possèdent même pas\