L. 3 et 1. 7, C. Th., VI, xxxv, Deprivileg. eortim, etc
2. L. 1 et I. 4, G. Th., VI, xxni, De decur, et gilenliariU, — silen- TiAR. DOMEST. (Fabretti, III, n* 512, p. 207.) Cf. Amm. Marc, XX, 4.
3. Decanij mensores. Voyez les titres qui les concernent, G. Th., VI, xxxm et xxxiY, et les commentaires de GoJefroi. Les decani étaient, en quelque sorte, les licteurs du prince ; Gedrenus dit qu'on les appelait Toiicpa6^o6xwç. Les mensores étaient chargés de préparer les logis du prince. Quelques inscriptions semblent se rapporter à ces fonctions : par exemple, Doni, VII, 180 (affranchi).
4. Gutter, De off, domus Augmtœ, et M. Naudet, t. I, p. 91.— AMAzonins GAL(t«nt) A. L. A GEMMA poTOR[A. (Hurat. p. 991, n"* 2, etc.)
5. Invitatorum, admissionalium, memorialium, omniumque pœdagogiorum, cellariorum, mensorum, lampadiorum eorum qui in sacris scriniis deputati sunt, decanorum et cursorum partis augustae. > (L. 10 (Léon), G. J., Xn, LX, De div. ofpciii,)
6. L. 13, G. Th., VI, XXXV, De privilegiU eorum, etc. Gf. 1. 2 et 3. eod, et la note 27 à la un de ce volume.
7. Les biens qu'on y amassait avaient tous les avantages du peculium caslrense. — « Quid enim tam ex castris est, quam quod, nobis consciis, « ac prope sub conspectibus nostris, adquiriturî Sed nec alieni sunt c a pulvere et labore castrorum, qui signa nostra comitantur, qui « praesto sunt semper actibus, quos intentos eruditis studiis ilinerum • prolixitas et expeditionum difQcultas exercet. » (L. 15 (326), G. Th., VI, xxxT, Deprml, eorum, etc.)
124 LIVRE III. GIIAPITHE I\.
La milice palalinc dispensait des charges sordides et personnelles S de la prestation des chevaux ou des soldats ordinaires*; la milice palatine exemptait des obligations municipales et des honneurs de la curie : le législateur frémit à la pensée qu'on en pourrait accabler celui qui a gagné dans son ordre les insignes du principat' ! Vingt ans de service dans les bureaux donnaient le rang de consulaire* ; et, sans parler des chefs, les palatins arrivaient, après leur congé, au titre de perfectissimes et pouvaient obtenir la dignité de sénateur, sans en avoir les charges'^. Même pendant la durée de ces fonctions, les distinctions et les honneurs se joignaient aux privilèges; Claudien parle des serviteurs du palais comme on ne parlait déjà plus des chevaliers romains :
Regales famuli, quibus est illustrior ordo Servitii*.
Toute la milice palatine est, par son essence, et couverte de
i. L. 3, 14, 15, C. Th. VI, XXVI, De proximis, etc ; 1. 1, 4, 6, 10, C. Th., VI, sxxv. Cr. ]. I, C. J. MI, xxiv. De palalatinis sacr. largiU<H ntim.
2. f A tironum et equorum prsestatione habeantur imrnunes. t (L. 2 (423), C. Th., VI, xxiii, De decur, et sileniianis; l 14 (382), C. Th., XI, x\i. De extraord, muneribus.)
3. c Nemo post insignia principalus (agentiurn in rébus), quae stipen- • diis ac sudore promeruit, nec revocari ad originem, si forte nalus c est curialis, nec nominari (quod nefas quidem dictu est) perhorres' M cat. » (L. 16 (413), G. Th., VI, xxvn. De ageniihus in rehue. Cf. h 1 (314) etl. 3 (319), G. Th., VI, xxxv, DepriviL, etc.) Plusieurs gardaient les privilèges de leurs charges jusque dans la retraite. (L. 3 et 1. 5 eod,) Gf. 1. 2 et 1. 3, G. Th., VI, xxiu, De decur. et silent,; I. 14, G. Th., VI, XXVI, De proximis, etc.