‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquitéChapitre 113 sur 213 · Si tibi ulmeam uberem esse speras yirgideraiani · texte numérisé non relu

Si tibi ulmeam uberem esse speras yirgideraiani

Et tibi esse eTenturam hoc anno uberem messem mali.

{Rudenê III, n, 544.)

236 LIVUE IT. CHAPITRE YI.

parcelle abrulissanle éducalion du fouel^ Anes pour leur endurcissemenl aux coups, les esclaves sonl de la race des chèvres ou des panthères pour les Iraces donl ils sonl bigarrés*. Bien peu, en cffel, qui n'en porlenl hs marques : Trachalion, dans le RudenSy se prélendanl moins fripon qu*un aulre, demande qu'on en juge par Tinspection des épaules : il donnerail sa peau en toule garanlic à un fabricanl d'oulres, pour les ouvrages de son mélier». Puis les gènes do loute sorle, menolles aux mains, enlraves aux pieds, fourche au cou, chaînes aux reins*; ella faligue, el la faim el le froid si dur* : car lous ces accessoires de la prison enlraienl comme élémenls dans un système de châliment oùTinléréldu mailre prélendail compter encore. 11 faisail sa pari jusquedans lesupplice deresclave,lui diminuanl le nécessaire el doublant le travail. Le premier degré dans celle hiérarchie de peines étail de l'envoyer à la campagne où il était appliqué à l'agriculture, la bêche aux mains, les fers aux pieds* ; mais il y avail encore, nous l'avons vu, soit à la ville, soil à la campagne, des

i. Neque ego homines magis asinos unquam vidi, ita plagis cosUc calleut

(Pêeud. l u, 133.)

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