Caprigenum hominem non placet mihi, neque panUierinum
(Epid. h 1, 15.)
3. Postea adspicito raeum, quando ego tuura inspectavero ; Nisi erit tain sinceiiim, ut quivis dicat ampullarius Optumum esse opère faciundo corium, et sincerissinium.
{Rudens Ul, u, 664.)
4. « Praepeditus latera forti ferro » (PœnuL 828); compedes (CapUv, 584), etc. ; collaris (Captiv. 292). Cf. Plut. Quest. rom, 70, p. 280. Voy. aussi le traité de Nie. Calliachus, De suppliciù servor, ap, Polen. Sufhplém. à Grœvius, t. lll, p. 348-350.
5. ... Verbera, compedes, moïse, magna Lassitudo, famés, frigus durum : * Hsec prelia sunt ignaviae.
[Mmœchm. V, ti, 878.) 0. Ann. If, II, 325, etc.
degrés inférieurs : le moulin ou pistrinum^ dont le nom revient le plus fréquemment dans les menaces des maîtres, car c'était aussi le lieu de supplice le plus commun, sur chaque terre * ; les carrières et les mines, mais particulièrement, dans Piaule, les carrières :
« Emmenez-le, dit Hégion dans les Captifs, qu'on lui donne de lourdes et épaisses entraves ; et de là, tu iras aux carrières de pierres, et quand les autres auront à tailler huit pierres dans la journée, si tu n'en fais pas la moitié en sus, on ne t'appellera plus que l'homme aux mille coups. »
Et la délivrance du jeune captif lui donne occasion de peindre par un mot ce lieu de tourment : c'était l'enfer de l'esclavage :
« J'ai vu bien souvent en peinture les supplices nombreux de TAchéron ; mais il n'y a point d'Achéron comparable à ces carrières d'où je \iens ; c*est un lieu où le travail épuise le corps jusqu'aux dernières limites de la fatigue'. »
L'histoire s'est chargée de confirmer ces peintures du poète. Diodore, dans sa description de l'Egypte, a parlé des mines qu'elle possédait aux confins de l'Ethiopie, et de la manière dont elles étaient encore exploitées de son temps ; et le procédé n'eu devait pas être différent, quelques années plus tard, sous la domination romaine. On y condamnait