‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquitéChapitre 116 sur 213 · Diod. m, 12 et 13 (irad. de Miot · texte numérisé non relu

Diod. m, 12 et 13 (irad. de Miot

2. ... Fugiunt ; sed iii Si quando sunt reprehensi, faciunt a malo Peculium, quod nequeunt facere de suo.

(Plaute,A/o«/r//. IV, 1,880.) 5. Neque pol libi nos, quia nos servas, aequom *sl vitio verlei'e, Neque te nobis, si abeamus hinc, si fuat obcasio.

(Piaule, Capt. H, n, 193.) Cf. I, u, 42-50.

vage, un des plus grands crimes de l*esclave. Nous avons dit avec quelle subtilité les jurisconsultes en retrouvaient les caractères ju- que dans îes moindres tenlalives* ; et, si légèreqoi'en fût la. trace, elle restait ineffaçable dansTesclave : ce qu^on exprimait par cette flétrissure qu'on lui marquait à la face, par le fer et le feu*. Où fuir d'ailleurs? chez un particulier? La loUe condamnait comme receleur à la restitution au double'. Dans les temples? La république n'accepta pas ce droit d'asile consacré par la Grèce ; elle ne reconnaissait pas de refuge hoi*s de la loi, hors des magistratures : l'asile du citoyen fut le tribunat^, et, du moins au temps de la république, l'esclave retranché du droit n'y pouvait recourir*. Point d'autre intercession pour lui que celle d'un ami du maître : le maître qui ne voulait point être forcé par un droit supérieur pouvait se laisser désarmer par les prières (precator)*; et la jurisprudence tolé-

i . Voyez ci-dessus, p. 60.

3. c Inexpugnabili litterainim nota per summam oris contumeliam « inustus. » (Val. Max. VI, tiii, 7.) « Literatus. » (Plaute, Caiin, II, vi, 293.) • Inscripli vullus. » (Martial, VllI. lxxv, 9.) ■ Sligmaliae. » (Cic. De off. II, 7.) Ausone (Epigr, xv) en tire la matière d*un bon mot sur un copiste fugitif :

Tarn segnis scriptor quain lentus, Pergame, cursor,

Fugisti et primo captus es in stadio.

Ergo notas scnpto tolerasli, Pergame, Tultu

Et quas neglezit dextera, firons patitur.

Pour le mauvais esclaxe on le signalait à la défiance publique en lui mettant au cou un triangle de bois (furca), d*où, dit-on, le nom de furcifer, (Plut. Que$t. romaines, 70, t. VU, p. 132, Reiske.) Le mot peut venir aussi de la croix que Tesclave, condamné à mort, portait avant d*y être attaché.

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