Ibid. 2, et Florus, IV, viii
4. App. G. civ. Y, 72 et 131. Cf. Orose, VI, 20. C'est un titre qu'Auguste n'a garde d'oublier dans le monument d'Ancyre : eo bello
SERVORUH QUI FUGISSBNT À DOMIMIS SUIS ET ARMA CONTRA REMPUfiLICAM TULE&UMT TRIGIMTA FERE MILLIA CAPTA DOMINIS AD 8UPPL1GIUMS UMBKOUM TRADIOI. (ColOOne,
T, 1.) Voyez cette mscription dans le Commentaire de M. Mommsen et dans le grand ouvrage de MM. Perrot et Guillaume, qui Font relevée sur les lieux et publiée avec de nouveaux compléments.
civiles OÙ ils combattent souvent pour les autres, trouve-ton la continuation des guerres serviles dans les « brigandages » : c'était le nom ofGciel de leurs révoltes contre la société qui les opprimait. Ils se montrèrent plus audacieux et en Italie et en Sicile, après cet acte insigne de perBdie d'Octave : pillant par bandes le voisinage de Rome, plus semblables à des troupes de fourrageurs qu'à de simples brigands ^ ; et il fallut qu'oïl prit les mesures les plus énergiques pour les contenir. Ces mesures durent se renouveler plus d'une fois sous le règne du même prince. Sous Tibère, un autre mouvement d'esclaves, à l'appel d'un ancien prétorien, allait remuer toute l'Italie du sud, s'il n'eût été comprimé, dès l'origine, par un heureux concours de circonstances. 11 fallut en ramener, sous bonne escorte, et le chef et les principaux auteurs, dans la ville, pour la rassurer; car dès lors, dit Tacite, elle s'effrayait de voir s'accroître à l'infini le nombre des esclaves dans les familles, quand la race ingénue diminuait tous les jours V A la mort de Caligula, les gladiateurs voulaient tout massacrer*. Sous Néron, autre mouvement de gladiateurs & Préneste ; et le peuple se rappelait déjà Spartacus et les anciens revers \ Mais à quoi bon ces tentatives? N'avaient-ils point, pendant la guerre, leur place régulièrement marquée à côté des hommes libres dans les armées, qu'il s'agit de défendre l'empire avec Othon contre Vitellius, avec Yilellius contre Vespasien, ou de l'attaquer avçc