Sénèque y fait indirectement allusion. (Ep, xltii
6. Aulu-Gelle XII, i.— obstetrix. (C. Inscr. laL^ t. VI, 6325.) — artomios
TÏRANNUS 8IBI ET ÂNTONIÂB ARETE GONTO BERNA Ll SOAB MDTRICIM. ANTORI FLORI.
(Clarac, Musée du Louvre^ t. II, part, n, pi. xvm, n" 502.) Cf. dans Fabretti, X, 338, Tinscriplion de la nourrice d'une fille de Germanicus.
leur marquait la besogne : a filer, moudre, fendre le bois, faire la tâche, donner du balai et recevoir du bâton ^ » Il y avait toujours, dans les appartements des femmes, des esclaves occupées à filer (quasillariœ), à tisser (textrices)^ à coudre (sarcinatrices) ; et les dames romaines présidaient encore à ces occupations : Plante en témoigne dans ses comédies ; Virgile, dans ses comparaisons poétiques ou dans ses descriptions champêtres'. Mais un nouvel esprit y dominait, et il attirait tout ce travail au service des besoins qu'il avait fait naître. C'étaient des femmes employées aux vêlements {vestiplicœ)^ sous la direction d'une inspectrice de la garde-robe (vestispicay ; d'autres qui se partageaient entre les détails infinis de la toilette : la coiffure, le talent de teindre les cheveux et de souffler sur leurs boucles une fine pluie de parfums (cini floues)^ ; tous les mystères de cet art si ingénieux
A répai*er des ans l'irréparable outrage, rendre au visage le poli et l'éclat, peindre les sourcils au naturel, poser les dents (une esclave les rangeait chaque soir dans leur écrin)% ajuster la parure ^ et mille autre petits ser-