‹ Histoire de l'Europe au 16e siècleChapitre 59 sur 119 · II · texte numérisé non relu

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giétéfré; l'àntre, lé lendemain, entre la France et PÊspagriè. Aux termes du premier traité, Henri lî devait garder Calais et ses dépendances pendant huit ans ; â l'expiration de ce délai , il devait rêndré lfl place ou payer cinq cent mille couroilnés; mais, même après te paiement de la somme convenue, la reine d'Angleterre prétendait conserver ses droits sur Calais , à moins qu'ellê ne vînt elle-même à violer quelque article du traité. Elisabeth cherchait par là à sauver son honneur et à satisfaire l'orgueil de son peuple, qui voyait avec peine Calais lui échapper. Par le second traité, l'Ëspagne et la France renonçaient aux conquêtes qu'elles avaient faites dans la dernière guerre. Philippe devait évacuer Saint-Quentin, Ham et le Câtelet. Henri devait restituer toutes les places qu'il occupait en Toscane et dans le pays de Sienne; il rendait le Mont-Ferrat au duc de Mantoue, la Corse aux Génois, au duc de Savoie tous ses Ëtats, excepté les villes de Turin, Quiers, Pignerol, Chivas et Villanova, qui devaient rester en dépôt entre les mains du roi jusqu'à ce que ses droits à la succession de son aïeule, Louise de Savoie, fussent définitivement réglés. La France restait toujours en possession des trois évêchés. Le pape, l'empereur, les rois de Danemarck, de Suède, de Pologne, de Portugal, la reine d'Ecosse,

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