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Helmholtz, Optique "physiologique, p

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INTRODUCTION

par un léger vent sur la surface d’un étang, les vibrations éthérées du rouge et de la chaleur rayonnante obscure aux longues et puissantes vagues de l’Océan.

Le choc de ces grandes vagues de l’éther est infiniment plus fort que celui des petites ondes, ainsi que l’indique le développement de la chaleur. Nul doute que leur ébranlement séculaire n’ait modifié, molécule à molécule, la structure et la constitution des éléments sensibles de la rétine. Fresnel, en parlant de l’action chimique de la lumière, — et tous les phénomènes chimiques sont réductibles à des phénomènes mécaniques, — a fort bien indiqué la nature de cette action mécanique de l’éther sur les molécules des corps qu’il environne de toutes parts, et qu’il oblige « à de nouveaux arrangements d’équilibre, à de nouvelles combinaisons plus stables, quand les vibrations augmentent d’énergie 1 ». Les ondes éthérées les plus efficaces pour briser les liens de la combinaison chimique, les rayons violets et ultraviolets, sont précisément celles dont la puissance

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