‹ Histoire de l'ex-corps d'état-majorChapitre 2 sur 18 · SO HISTOIRE · texte numérisé non relu

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dans toute la France. Ce comité, nommé, ainsi que son secrétaire, chaque année par le roi, sur la proposition du ministre, devait être juge du mérite et des travaux des officiers du corps. Il fut composé des officiers généraux du corps, mais ne fut réellement constitué qu'en 1826.

Une autre ordonnance, en date du 29 décembre 1821, fixa le service des aides de camp.

En 1823, lorsque la guerre d'Espagne fut décidée, le roi, par une ordonnance en date du 12 février, porta de 30 à 40 le nombre des colonels titulaires du corps d'état-major.

Ainsi qu'on va le voir, ce corps fournit un nombreux contingent à l'armée expéditionnaire, et fit ses premières armes dans la Péninsule de la façon la plus brillante.

Nous allons donner le nom et la position des officiers du corps gui entrèrent en Espagne, avec quelques mots sur chacun d'eux*

État-major général. — Le lieutenant général comte Guilleminot, major-général, un des généraux les plus distingués des armées du premier empire, ancien chef d'état-major de la division Jérôme Bonaparte en 1815 à Waterloo; le maréchal de camp baron Ménage sous-chef d'état-major, entré au corps en 1818 comme maréchal de camp ; le général duc d'Escars commandant le quartier général.

Les colonels : marquis de Lâchasse de Vérigny, entré dans le corps en 1818 comme colonel à la formation du corps, venant de l'ancien état-major, maréchal de camp en 1823 ; de Castres, entré également comme colonel en 1818, maréchal de camp en 1823 pendant la campagnet; Pasquet de Salaignac, entré au corps comme lieutenan-

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colonel, à la création, mort colonel en 1825, à l'âge de quarante- deux ans. Les lieutenants- colonels : marquis de Clermont-Tonnerre, entré à la création en 1848, lieutenantcolonel venant de la cavalerie ; Durey, comte de Noinville entré comme lieutenant-colonel en 1823, retraité colonel en 1833. Les chefs de bataillon : baron de Varaigne, admis comme ohef de bataillon, en 1818, à la création, maréchal de camp en 1843; de Gaja de Mstrion, venu comme chef de bataillon de l'ancien état-major, en 1818, à la création, maréchal de camp en 1825; leRoyDuverger, venu de l'ancien état-major, admis comme chef de bataillon, en 1818, maréchal de camp en 1838. Les capitaines : Dauvais, admis en 1818 comme capitaine venant de l'infanterie, chef de bataillon à l'état-major des places en 1830; Perrin SoUiers, venant de la cavalerie, admis à la création comme capitaine, général de brigade en 1848; Rivière, venant de l'ancien état-major, admis comme capitaine en 1818, à la création, retraité, chef d'escadron en 1849 ; Turenne, venant des aides de camp, admis A la création en 1818 comme capitaine, chef de bataillon démissionnaire en 1831 ; Marc, venu des aides de camp, à la création en 1818, comme capitaine, mort avec ce grade en 1830; Vaissière de Saint-Martin, admis comme capitaine à la création, en 1818, venant delà légion de l'Eure, passé dans l'intendance en 1823 ; d'Acher de Montgascon, admis à la création comme capitaine, venant de la cavalerie, retraité chef d'escadron en 1845 ; Barthelemî, admis à la création comme capitaine, venant de l'infanterie, retraité colonel en 1848; Gazeau de Labouère, admis à la création comme lieutenant venant des Mousquetaires, réformé capitaine en 1831. Les lieutenants: jDesplan, admis en 1819, comme lieutenant, venant de la légion de la Marne, retraité capi-

taineeniSM; Gaudichon-Desprez, admis comme lieutenant à la création, venant des chasseurs, capitaine réformé en 1832; Senilhes, admis, en 1820, comme sous-lieutenant aide-major, lieutenant colonel, passé à la légion étrangère en 1840 ; Corbet, admis en 1822, comme lieutenant venant de la légion des Basses-Alpes ; Bernard (Benoît) admis en 1819 comme sous-lieutenant, venant de la légion du Bas-Rhin, capitaine réformé en 1838.

P Corps. — Le maréchal Oudinot, duc de Reggio; aides de camp : le colonel comte de Bourcet, admis comme colonel à la création , venant de l'infanterie, réformé en 1831 ; le commandant Lemaire de Marne, venant des gardes du corps, admis comme capitaine, réformé en 1830 ; les capitaines : comte de Bouille, admis comme capitaine à la création, venant des aides de camp, démissionnaire en 1830; de Xaintrailles, admis à la création en 1818 comme capitaine, venantdes aides de camp, retraité colonel en 1848.

ÉtaUmajor généraL -^ Le maréchal de camp comte de Grundler, chef; aide de camp : le capitaine de Franqueville (Thierry) admis à la création comme capitaine, venant des aides de camp, retraité en 1848. Officiers de Tétatmajor général : le colonel Percheron, admis à la création comme chef de bataillon, venant des aides de camp, retraite colonel en 1827 ; le <shef de bataillon Hennequîn baron d'Ecquevilly, venu des aides de camp à la création, réformé avec son grade en 4828 ; le capitaine Charlon, venu de la légion de FEure en 1818 avec ce grade, lieutenant-colonel à rétat-major des places en 1851 ; le lieutenant Pélissîer venu à la création en 1818, de la légion de la Seine-InférieUre, mort maréchal de Franee, duc de Malakoff.

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4'" Division. — Le général comte d*Autichamp ; aide de camp : le capitaine Charbonnier de la Quesnerie, admis comme capitaine venant des aides de camp, passé dans l'infanterie en 1835.

Le colonel Miot, chef d'état-major, admis à la création comme colonel venant de la cavalerie, maréchal de camp en 1831, commandant l'École d'état-major après la mort du général de Lâchasse de Vérigny ; le commandant baron Perraudon de Saligny, admis à la création comme chef de bataillon, venant de la garde royale, lieutenant colonel à l'état-major des places en 1839 ; le capitaine Dalmas, venu comme capitaine à la création, sortant de l'ancien corps, mort chef d'escadron en 1834 ; lelieutenanl Pérignon, admis avec son grade, à la création, venant des aides de camp, démissionnaire en 1825; le lieutenant Salomon de Musis venu de la légion de la Gironde, en 1819, nommé pendant la campagne aide de camp du général Saint-Hilaire, passé sur sa demande, en 1831, comme lieutenant- colonel de la légion étrangère; le lieutenant Detroyat, venu des aides de camp en 1819, retraité capitaine en 1855.

1" brigade — Le général Vallin ; aides de camp: le capitaine Mathiot, venu en 1819 des aides de camp, comme lieutenant, mort capitaine en 1832; Millot, venu des aides de camp, comme lieutenant, en 1819, retraité comme chef d'escadron en 1839.

2* brigade. — Le maréchal de camp vicomte de Saint- Hilaire ; aides de camp : les lieutenants Salomon de Musis et de Villeneuve, ce dernier admis à l'École d^application comme sous-lieutenant-élève en 1818, sorti en 1820 (2* promotion), passé capitaine à la légion étrangère en 1841, mort chef de bataillon.

3"" brigade, r^ Le maréchal d% camp vicofidte Ber thier ;

aide de camp : le capitaine de Montureux, admis comme capitaine à la création, venu de l'ancien état-major, réformé en 1834.

2" Division. — Le lieutenatit-général comte de Bourk ; aides de camp ; le capitaine Duflf de Mésonan, venu des aides de camp, admis en 4819 comme lieutenant, retraité chef d'escadron en 1838 ; le lieutenant comte de Geoffroy d'Astier, venu comme lieutenant en 1819, des cuirassiers d'Angoulême, retraité chef d'escadron en 1848; le colonel de Tryon, chef d'état-major, venu en 1818 comme lieutenant-colonel de l'ancien état-major, réformé colonel en 1839 ; le chef de bataillon baron de MontgroUe, venu en 1818 de l'ancien état-major, retraité lieutenantcolonel en 1834 ; le capitaine Gompagny venu de l'ancien état-major en 1818, commme capitaine, passé commandant à l'état-major des places en 1850 ; les lieutenanls de Stabenrath, venu des aides de camp comme lieutenant en 1819, retraité chef d'escadron en 1848 ; Rolin, entré comme lieutenant en 1822, venant de l'infanterie, sorti du corps, général de brigade en 1850, commandant l'École d'état-major, aide de camp de l'empereur Napoléon III, mort général de division.

1" brigade. — Le maréchal de camp comte de La Rochejacquelein ; aide de camp : le capitaine Fernel, venu en 1818 de la légion du Calvados comme capitaine, réformé chef de bataillon en 1830.

2* brigade. — Le maréchal de camp baron d'Albignac; aides de camp : le capitaine Ferey, venu de l'ancien étatmajor en 1818, mort chef de bataillon en 1825 ; le lieutenant Lepelletier, venu en 1818 des gardes du corps comme capitaine, démissionnaire en 183L

DE l'ex-corps d'état-major. 25

3* brigade. — Le maréchal de camp baron Marguerye ; aide de camp, le capitaine Girault de Milmorin, venu en 4818 comme capitaine de la légion de l'Allier, mort en

4* Division. — Le lieutenant-général vicomte Obert; aides de camp : le chef de bataillon Vaille, venu des aides de camp, comme capitaine à la création, colonel passé à rétat-major des places en 1844 ; le capitaine de Ligniville, venu en 1819 de la légion des Vosges comme lieutenant, retraité chef d'escadron en 1841.

Le colonel Villate chef d'état-major, venu lieutenantcolonel en 1818, de l'infanterie, mort colonel en 1829; le chef de bataillon Dubart de Limé, venu des aides de camp en 1818, comme chef de bataillon, retraité colonel en 1831 ; le capitaine Briguibout, venu comme lieutenant de l'infanterie en 1822, réformé comme capitaine en 1834; le lieutenant Duquesne de Glocheville, venu en 1819 de la légion de la Haute-Loire comme lieutenant, capitaine à l'état-major des places en 1826; Gratet Dupré, aide-major, admis comme sous-lieutenant en 1820, lieutenant réformé en 1827.

l"* brigade. — Le maréchal de camp comte de Lauriston. Officier d'ordonnance: son fils, sous-lieutenant de cavalerie.

2" brigade. — Le maréchal de camp vicomte Toussaint; aide de camp : le lieutenant Cousin-Montauban, passé de Saint- Gyr à l'École d'état-major comme sous-lieutenant élève, fin de 1819, sorti le 10'' de la 3'* promotion (1822), général de cavalerie en 1855, commandant en chef l'expédition de Chine, fait par l'Empereur comte de Palikao.

â» brigade. — Le maréchal de camp baron Gougeon ;

aide de camp : le lieutenant tmbert de Saint-Brice, venu de rartillerie comme lieutenant en 1849, passé dans Tintendance en 4828.

4''* Division des dragons. — Le lieutenant-général vicomteCastex; aides decamp: lecommandanlSalomon,venu chef de bataillon des aides de camp, à la création en 4848, retraité avec ce grade en 4859 ; le capitaine Châtelain, venu comme capitaine de la légion du Doubs, à la création, en 4848, retraité chef d'escadron en 4835.

Le colonel comte de Chastenay-Lanty, chef d'état-major, venu comme colonel, de la cavalerie, à la création, en 4848, maréchal de camp en 4838. Les capitaines: Mayr de Baldegg, venu des aides de camp à la création, comme capitaine, maréchal de camp en 4845; Lefrançois de la Lande, venu des gardes du corps comme capitaine en 4849, retraité chef d'escadron en 4845. Les lieutenants : Ghabord, venu comme lieutenant de la légion du Loiret en 4849, mort colonel en 4854; Escanyer, venu de l'artillerie comme lieutenant en 4849, retraité lieutenant-colonel eo 4855.

4'* brigade. — Le maréchal de camp prince de Carignan ; aide de camp : le capitaine Roussel Courtois d*Hurbal, venu comme sous-lieutenant de la 2* promotion de l'École d'application en 4824, mort colonel en 4858.

2* brigade. — Le maréchal de camp vicomte de Saint- Mars ; aide de camp : le capitaine Hatry de Pierrebourg, venu comme lieutenant de l'infanterie de la garde royale •en 4849, retraité chef d'escadron en 4848.

H* Corps. — Le lieutenant général comte Molitor ; aides de <sai!np : le lieutenant-colonel Cavailher de Poumarëde, veau en 4818 des aides de canç, âomme ^ehi^ 4e ba-

DE l'ex-cokm d*état-major. 27

taillon, retraité colonel en 1836; les lieutenants De la Goste, venu de rartillerie comme lieutenant en 4849, mort capitaine en 4835; Junck, venu comme lieutenant en 4849 de la légion des Côtes-du-Nord, passé dans l'intendance en 4837.

État-major général. — Le maréchal de camp baron Borelli, chef, entré dans le corps, à la création, comme maréchal de camp, rayé du corps en 4826 comme passé à l'état-major général; aides de camp: le lieutenant Mangon de la Lande, venu comme sous-lieutenant en 4849, des chasseurs de la Gorrèze, général de brigade en 4853; officiers à Tétat-major : le lieutenant-colonel GoUin, dit de la Perrière, admis comme lieutenant-colonel à la création, en 4848, venant de l'ancien état-major, retraité colonel en 4834 ; le chef de bataillon Lepetit de Brauvilliers, venu des aides de camp, comme chef de bataillon, à la création, en 4848, retraité colonel en 4848 ; les capitaines : Vernège, de Gombarel, venu comme capitaine, des dragons du Doubs en 4848, à la création du corps, mort en 4828; Jarry de Bouffemon, venu comme capitaine à la création en 4848, de la légion de la Seine- Inférieure, retraité chef d'escadron en 4839 ; les lieutenants : Chevalier, venu à la création, du 2* du génie, comme lieutenant, retraité, lieutenant-colonel en 4855; LeÔrîp, venu de l'infanterie en 4822, comme lieutenant, passé dans la gendarmerie en 4834, comme capitaine.

3* Division. — Le lieutenant-général comte de Loverdo; aides de camp : le capitaine Labassey, venu des aides de camp en 1849 comme lieutenant, mort capitaine en 4829; Guyonneau-Pambour, venu de l'artillerie en 4819, comme lieutenant» passé avec te grade «daQS la cavalerie «n 1826,

Le colonel d'Hincourt, chef d'état-major, venu comme colonel, en 1823, de l'ancien état-major, maréchal de camp en 4829 ; le chef de bataillon Tuault, venu des aides de camp, comme capitaine, à la création, en 4848, réformé chef de bataillon en 4834; le capitaine Stamaty-Bulgari, venu comme capitaine de l'ancien état-major, à la création, retraité chef de bataillon en 4832 ; les lieutenants : Chossat de Saint-Sulpice, venu comme sous-lieutenant en 4820, capitaine réformé en 4834 ; Brousseau, venu comme souslieutenant de la cavalerie, en 4820, chef d'escadron, passé en 4852 à l'état-major des places.

4" brigade. — Le maréchal de camp baron de Bonnemains ; aides de camp : les capitaines de Lonlay, venu en 4848 comme capitaine de l'état-major des places, chef de bataillon réformé en 4830; comte deTilly,venu comme lieutenant du 2" chasseurs en 4849, lieutenant-colonel, retraité en 4852.

2* brigade. — Le maréchal de camp vicomte Corsin ; aides de camp : le capitaine Patau, venu comme lieutenant de l'artillerie en 4849, mort en 4844 étant chef d'escadron; le lieutenant Romœuf, venu de la légion de la Haute-Loire en 4849, comme lieutenant, retraité en 4848, ehef d'escadron.

3* brigade. — Le maréchal de camp baron Ordonneau aide de camp : le capitaine Maignol, venu des aides de camp, en 4848, comme capitaine, réformé en 1830 avec ce grade.

6« Division. — Le lieutenant général de Saint-Priest ; aide de camp : le lieutenant Tatareau, venu en 4819 de la légion du Loiret comme sous-lieutenanl, général de bri-

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gade en 1854, commandant pendant quelques années Thôtel des Invalides sous le maréchal d'Ornano.

Le colonel baron Juchereau de Saint-Denis, chef d'étatmajor, venu de l'ancien état- major, colonel en 4818, maréchal de camp en 1831 ; le commandant Menou, venu en 1818 des hussards de la Meurthe, comme commandant, démissionaire en 1831 ; le capitaine Vassal de Sineuil, venu comme capitaine en 1818 de l'ancien étatmajor, réformé en 1831 ; les Heulenants Bruneau, venu de l'artillerie en 1819 comme lieutenant, démissionnaire en 1831; Saladin Chauras, venu en 1819 de la légion de l'Aube, comme lieutenant, retraité chefd'escadron en 1848.

1" brigade. — La maréchal de camp comte de Saint- Ghamans ; aide de camp : le capitaine d'Âlpuget, venu en 1818 des aides de camp comme capitaine, passé dans l'intendance en 1836.

2' brigade. — Le maréchal de camp comte d'Arbaud Jonques; aides de camp : le capitaine Harbelot, venu des aides de camp en 1818, comme capitaine, retraité chef d'escadron en 1844 ; le lieutenant L'heureux, venu des gardes du corps comme lieutenant en 1819, général de brigade en 1854.

3^ brigade. — Le maréchal de camp vicomte de Pelleport; pas d'aide de camp.

Division de dragons. — Le lieutenant général vicomte Domon; officier d'ordonnance, le sous-lieutenant de Fitz- James.

Le colonel comté de Ligniville, chef d'état-major, venu de la cavalerie comme colonel en 1823, maréchal de camp en 1825; les capitaines : Belot de Lardigue, admis capitaine en 1818, venant de l'ancien état major, ré-

30 uisTomB

formé capitaine, en 1831 ; Pellion, venu comme lie nant des aides de camp en 1819, lieutenant -coloi passé à la cavalerie indigène en 1842; les lieutenants I mas, venu lieutenant en 1819 des chasseurs des Alp maréchal de camp en 1847; un des aides de camp du Louis-Philippe, Legoaze Toulgoet, venu lieutenant 1819, des dragons de la Manche, passé à l'intendance 'W

tîii 1" brigade. — Le maréchal de campbaron Vincent; aûji

de camp : les lieutenants Tresvaux de Berteux, venu c#

aides de camp en 1819, comme lieutenant, capitaine di

missionnaire en 1831 ; Boyer, venu en 1833 comme lieut^^

nant des aides de camp, capitaine mort en li836. ^

2* brigade. — Le maréchal de camp baron Faverot ; aid «] de camp: le lieutenant Duportal, venu des pontonnier, comme lieutenant en 1819, retraité chef d'escadron et 1848. "'

3* brigade. — Le colonel comte d'Astorg; pas d'aideti de camp.

IIP Corps. — Le lieutenant-général prince de Hohenlohe ; aides de camp : le capitaine Lacroix, venu des aides de camp, comme capitaine en 1818, tué le 4 août 1823; le lieutenant Kercado de Molac, venu en 1822 des chasseurs des Ardennes, comme lieutenant, capitaine démissionnaire en 1831.

' Elat-major général. — Le maréchal de camp Meynadier, chef; aide de camp : le capitaine Auprick, venu capitaine en 1818 de la légion du Gers, maréchal de camp en 1839, général de division. Le maréchal de camp comte Meynadier, sous-chef; le lieutenant colonel marquis Odart de Rilly, venu de la cavalerie, comme lieutenant-colonel en

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DE l'ex-corps d'état-major. 31

en 1826, comme colonel, à rétat-major des

commandant de Saporta, venu de l'infanterie

jf de bataillon en 1822, réformé en 1838 étant

fJjSTîjll-colonel; le capitaine Ménard de Saint-Martin,

>^mmnmi |^ 1818 comme capitaine de l'ancien état-major,

^-fl de camp en 1847; de Barrey, venu en 1818 de

^état-major, comme capitaine, passé aux gardes du

.^ . il825. Les lieutenants : Escher, venu comme lieu-

'wU wwn ® ^^ ^^^^^^ d'Hohenlohe en 1819, passé à l'intea- ^pit^4^,Sy'n 1835; Lefebvre, venu comme lieutenant des in- ^vii^milivs géographes en 1819, passé dans l'intendance en

tii un g.

'^i^l^ Division. — Le lieutenant général vicomte Gonchy; de camp : le capitaine de Chasseloup, venu comme lieuant de la cavalerie en 1822, capitaine réformé en 1829. Le colonel Barbarin de la Martinie, chef d'état-major, J/ ^nu comme colonel de l'ancien état-major en 1818, re- J*?' traité avec ce grade eu 1833; le commandant Loz de t' Beaucourt, venu en 1818, des aides de camp, comme I chef de bataillon, lieutenant-colonel réformé en 1833; le capitaine Lauzière d'Arestel, venu en 1818 des dragons du Calvados comme capitaine, réformé avec son grade en 1830; les lieutenants : de Beaux-Hostes admis comme lieutenant en 1819, venant des dragons du Rhône, démissionnaire en 1827 ; Jacquin, venant en 1818 comme lieutenant, des aides de camp, capitaine réformé en 1828.

1'® brigade. — Le maréchal de camp comte de Potier ; aide de camp : le capitaine de Laffite, venu de l'artillerie comme lieutenant en 1818, capitaine et passé dans l'intendance en 1832.

2^ brigade. — Le maréchal de camp vicomte Jamin ; aides

de camp: le capitaine Lecacheux, venu en 1818 de l'ancien état-major comme capitaine, lieutenant-colonel, retraité en 4848, le lieutenant Aulas de Courtigis, sorti comme sous-lieutenant de l'École d'application en 4820, première promotion, général de brigade en 4848, puis de division. 3* brigade. — Le maréchal de camp, comte de Quinzonas ; aide de camp : de Sucy d'Auteuil, entré comme lieutenant en 4849, venant des aides de camp, capitaine réformé en 4835.

8' Division. — Le lieutenant général baron Canuel ; aides de camp : le capitaine comte de Latour-d'AuvergneLauraguais, venu des aides de camp en 4818 comme capitaine, passé à l'état-major des places en 4826; le lieutenant Brac- ^uehaie, venu comme lieutenant des grenadiers à cheval, en 4822, mort lieutenant-colonel en 4855.

Le colonel Morizot de Marzy chef d'état-major, venu de l'ancien état-major, à la création comme colonel, passé à l'état-major des places en 4836 ; le commandant Le Monnier de la Fosse, venu en 4848 de la légion de la Dordogne, comme chef de bataillon, passé en 4839 comme lieutenantcolonel dans l'état-major des places.

4'^ brigade. — Lé maréchal de camp baron Auber ; aide de camp : le capitaine Fromentin, venu des aides de camp en 4848, comme capitaine, passé en 4826 dans l'état-major des places.

2* brigade. — Le maréchal de camp baron SchœfTer ; aide de camp : le capitaine Conrad, venu comme capitaine en 4848, des aides de camp, passé dans l'infanterie comme colonel en 4 837.

3* brigade. — Le maréchal de camp baron Bruny ; aide de camp : le capitaine Michaud, venu des*aides dé camp en 4 84 8 comme capitaine, mort en 4 830.

DE l'ex-gorps d'état-major. 33

IV* Corps. — Le maréchal Moncey; aides de camp : le lieutenant-colonel Bourlon, de Moncey de Chevigné, venu de la cavalerie en 1818 comme chef de bataillon, colonel retraité en 1835 ; les capitaines : Lasserre, venu des aides de camp en 1818 comme capitaine, retraité chef d'escadron en 1834 ; de Dreux-Brezé, venu de la cavalerie comme capitaine en 1822, démissionnaire en 1830.

État-major général, — Le maréchal de camp Desprez, chef; aides de camp : le capitaine Mayr de Baldegg, venu comme capitaine de l'ancien état-major en 1818, maréchal de camp en 1845; le lieutenant Maumet, admis à la retraite comme colonel en ISA?.

Officiers à V état-major général. — Le lieutenant-colonel chevalier de Gournay, venu de l'infanterie en 1818 comme lieutenant-colonel, passé à l'état-major des places en 1826; le capitaine de Pontbriant, venu des aides de camp comme capitaine en 1818, passédans l'intendance en 1859; comte Gonet du Vivier de Lory, venu de la légion du Nord en 1818, comme capitaine, retraité colonel en 1851 ; le lieutenant Donop, venu des chasseurs delà Charente en 1819, comme sous-lieutenant, passé dans l'intendance en 1837.

5' Division. — Le lieutenant-général comte Curial ; aides de camp : le capitaine Benêt de Montcarville, venu des aides de camp en 1 81 8 comme capitaine, retraité colonel en 1 848 ; le lieutenant Polangie de Rancé, venu de la garde royale comme lieutenant en 1819, retraité chef d'escadron en 1846.

Le colonel Tholosé, chef d'état-major, venu de l'arme du génie comme colonel en 1818, maréchal de camp en 1825; le commandant de la Bourdonnaye, venu des aides de camp en 1818 comme chef de bataillon, réformé en 1831 ; le capitaine Leduc, venu en 1818 des chasseurs de la

Somoie comme capitaine, passé dans la cavalerie en 1831 ; le lieutenant Eynard, venu de l'arme du génie comme lieutenant en 1819, général de brigade en 1851.

1" brigade. — r Le maréchal de camp marquis de V«Rce ; aide de camp : le capitaine de Rospiec, venu des aides de camp comme capitaine en 1818, mort en 1830. '

2" brigade. —Le maréchal de camp vicomte Picot de PeocadeuG ; aides de camp : le capitaine vicomte de Foucher, venu comme capitaine en 1818 des chasseurs de l'Oise, réformé en 1831 ; le lieutenant Bernard, venu de la légion de l'Indre en 1819 comme sous-lieutenant, retraité chef d'escadron en 1849.

3* brigade. — Le maréchal de camp vicomte Yasserot ; aides de camp : le capitaine Belon, venu en 1818 des aides de camp comme capitaine, retraité lieutenant-colonel en 1835; le lieutenant Richepanse, venu en 1819 de la légion de l'Âube comme sous lieutenant, passé lieutenant aux hussards de la garde en 1826.

9* Division. — Le lieutenant-général baron Damas; aides de camp : Le commandant baron de Latour du Pin Gouvernet, venu en 1818 de l'ancien état-major comme chef de bataillon, réformé en 1830 étant lieutenant-colonel ; le capitaine Lacombe, venu de la légion de Lot-et-Garonne enl818 comme capitaine, chef de bataillon réformé en 1832.

Le colonel d'Ainesy, marquis de Montpezat, chef d'étatmajor, venu de l'ancien état-major comme colonel en 1818 retraité avec ce grade en 1835; le chef de bataillon Goppinau, venu en 1819 comme lieutenant des gardes du corps, retraité chef d'escadron en 1849 ; les lieutenants Bellegarde, venu de la légion de l'Oise comme lieutenant en 181 9, mort colonel en 1850; Lizet, venu des aides de camp comme

DE l'ex-gorps d'état-major. 85

lieutenant en 1619, retraité chef d'escadron en 1851.

1'** brigade. — Le maréchal de camp baron de Montgardé.

2* brigade. — Le maréchal de camp vicomte de Maringoné ; aide de camp : le capitaine de Chiëvres, venu en 1818 comme capitaine de la légion delà Nièvre, chef de bataillons démissionnaire en 1848.

3* brigade. — Le maréchal de camp comte de Rastignac; aide de camp : le capitaine Bégon de la Rouzière, venu comme capitaine des aides de camp en 1818, retraité chef d'escadron en 1837.

10* Division. — Le lieutenant-général Donnadieu; aide de camp : le capitaine comte de La Tour d'Auvergne Lauraguais, venu en 1818 des dragons comme capitaine, démissionnaire en 1830.

Le lieutenant-colonel, chevalier de la Nougarède, chef d'état- major, venu en 1818 de l'ancien état-major comme lieutenant-colonel, passé colonel à l'état-major des places, en 18% ; le chef de bataillon Tartarat, venu comme capitaine de l'ancien état-major en 1818, retraité chef de bataillon en 1827 ; les capitaines : deCambolas, venu des aides de camp en 1819 comme lieutenant, réformé capitaine en 1829; Doumet Siblas, venu capitaine des aides de camp en 1818, capitaine démissionnaire en 1831 ; le lieutenant Cabanes de Cauna, venu comme lieutenant en 1819, de la légion des Landes, passé aux chasseurs avec ce grade, en

1" brigade. — Le maréchal de camp comte de la Roche-Aymon; aide de camp : le capitaine fcetier, venu du génie en 1818, comme capitaine, retraité chef d'escadron en 1840.

2* brigade, — Le maréchal de camp de Saint-Priest; aide de camp : le lieutenant Dubard, venu en 4819,.de la légion de Seine-et-Marne comme sous-lieutenant, passé dans l'intendance en 4837; officier d'ordonnance : de Riquel de Garaman, sorti sous-lieutenant de l'école d'état-raajor en 1821 (2* promotion), capitaine démissionnaire en 1836.

3* brigade. — Le maréchal de camp de Latour Dupin Montauban; aide de camp: le capitaine Mathelin, venu en 1818 de l'ancien état-major, comme capitaine, retraité lieutenant-colonel en 1851 ; le lieutenant Fallot de Broigniard, venu en 181 9 de la légion de Vaucluse comme lieutenant, capitaine tué à l'ennemi en 1841.

V Corps. — Le maréchal marquis de Lauriston; aides de camp : le colonel de Hat te, marquis de Longuerue, venu en 1823 de l'ancien état-major, maréchal de camp en 1834; le commandant Hennequin d'Ecquevilly, venu des aides de camp en 1818, chef de bataillon réformé en '1828; le capitaine Fredy de Goubertin, venu en 1818 des aides de camp, démissionnaire en 1827.

État-major général. — Le maréchal de camp Saint-Gyr- Nugues, chef; le colonel comte de Sesmaisons, venu en 1818 de l'ancien état-major, comme colonel, démissionnaire en 1834 ; le commandant d'Houdetot, venu en 1 818 del'ancien étal-major, chef de bataillon, maréchal de camp en 1836 ; ' les capitaines : Morin, venu capitaine de la légion de l'Hérault en 1818, maréchal de camp en 1846 ; de Monthiers, venu en 1818 comme capitaine des cuirassiers de la garde, démissionnaire en 1833; les lieutenants : Louvot, venu lieutenant en, 1819 de la légion du Doubs, mort en 1834 capitaine; Pratviel, venu lieutenant en 1819 de la légion de la Moselle, démissionnaire en 1828.

DE l'ex-corps. d'état-major. 37

41^ Division. — Le lieutenant-général Ricard; aide de camp: le capitaine de Mévil, venu en 4818 de Tartillerie comme capitaine, retraité lieutenant-colonel en 4 84-8.

Le chef de bataillon Lenormand de Kergré, chef d'étatmajor ; le capitaine Jacquinot de Presle, venu capitaine en 4848 des adjudants de place, retraité en 4832; les lieute* nants : Ardoin venu lieutenant de la légion de la Charente en 4823, mort chef d'escadron en 4845; Ochon.

4"* brigade. — Le maréchal de camp comte de Chastellux ; aide de camp: le capitaine comte de Durât, entré capitaine en 4818, venant des aides de camp, démissionnaire en 4830.

2* brigade. — Le maréchal de camp comte Mellet; aide de camp : le capitaine Delcambe, venu lieutenant de la légion de l'Aube, 4848, mort chef d'escadron en 4843.

3® brigade. — Le maréchal de camp baron Tronchin ; aide de camp : le capitaine deSparre, venu capitaine de la légion d'Hohenlohe en 4818, chef de bataillon retraité en 4842.

i^"" Division. — Le lieutenant-général baron Pécheux; aide de camp : le capitaine Gorrant, venu des aides de camp en 4848 comme capitaine, retraité colonel en 4848.

Le colonel baron Stoffel, chef d'état-major, venu de l'infanterie comme colonel en 4848, retraité avec ce grade en 4827; le commandant Galon, venu des aides de camp en 4848 comme chef de bataillon, retraité colonel en 4844; le capitaine Duport de Pont^.harra, venu des aides de camp comme capitaine en 4848, passé aveo ce. grade aux chasseurs de l'Isère en 4825 ; les lieutenants : Auger, venu en 4^49 comme lieutenant de la légion du Puy-de-Dftme, retraité capitaine en 4838; Richard, venu de la légion de l'Ariège comme sous-lieutenant en 4849, mort capitaine en 4832.

!'• brigade. — Le maréchal decamp Denys de Damremoht ; aide de camp : le lieutenant Lecarron de Fleury, sorti do rÉcole d'application en 1821 (3* promotion), capitaine démissionnaire en 1830*

^ brigade. — Le maréchal decamp deFerning; aide de camp : le capitaine Perrot, venu de la légion de la Moselle comme capitaine en 1818, maréchal de camp en 1845, général de division commandant supérieur des gardes nationales de la Seine en 1849.

Corps DE réserve. Garde royale. — Le lieutenant général Bordesoulle ; aides de camp : le capitaine Charcellay, venu capitaine en 181 8, de la légion des Ardennes, retraité chef d'escadron en 1841; les lieutenants de Novion,vemi lieutenant des aides de camp en 1819, retraité chef d'escadron en 1851 ; de Rosambo, venu lieutenant en 1833, des gardes du corps, capitaine démissionnaire en 1831.

État-major général. — Le maréchal de camp comte de Bourbon- Busset, chef; aide de camp : le capitaine Lanet, venu des aides de camp en 1818 comme capitaine, réformé avec ce grade en 1830 ; le colonel comte de Virieu, souschef, venu de l'ancien état-major comme colonel en 1818, réformé avec ce grade en 1831 ; le capitaine de Campredon, venu comme capitaine en 1818 de la garde royale, retraité chef d'escadron en 1845; de Saint-Phalle, venu des aides de camp comme lieutenant en 1818, capitaine démissionnaire en 1830; de Maussion venu comme sous-lieutenant de ta légion du Nord en 1819, tué à l'ennemi colonel le 9 novembre 1840; le commandant baron de Cools Desnoyers, venu en 1818 de l'état-major de la gardé comme capitaine, retraité chef d'escadron en 1835; le capitaine de Barbançois, venu de l'état^msgc^ 4e

DE L'EX-COUPS tf^TAT-MAJOR. 9&

la garde royale, comme capitaine en 1818, passé avec son grade dans la cavalerie en 1835, le capitaine chevalier de MonlUvault, venu en 1818, de Tartillerie de la garde royale comme capitaine, mort chef d'escadron en 1836;- le capitaine de la Cour de Balleroy,venu de l'ancien état-major en 1819 comme lieutenant, capitaine passé dans la cavalerie en 1826.

Division d'infanterie de la garde. — Le général Bourmont ; aides de camp : les capitaines de Surineau, venu comme lieutenant en 1818 de la légion d*Ille-et- Vilaine, retraité lieutenant-colonel en 1851 ; deTrélan, venu des aides de camp en 1818» capitaine, mort chefde bataillon en 1830.

Le colonel marquis de Confiais, chef d'étai-major, venu colonel de l'ancien état-major, maréchal de camp pendant la campagne (1823) ; le commandant Marnier, venu comme chef de bataillon en 1818, des aidés de cannp» retraité colonel en 1845, longtemps chef d'état^majôr de la l*^" division militaire à Paris, homme fort instruit, a publié un grand nombre de brochures et d'ouvrages importants et pleins d'intérêt; le capitaine Acioque, baron d'Hoquincourt, venu en 1818, oomme capitaine de Tétat-major de la garde royale, réformé chef de bataillon en 1830; les lieutenants : Hédouville venu de la légion de la Marne en 4819 comme lieutenant, retraité capitaine en 1849; de Bourmont» venu de k cavalerie comme sous^lieutenant en 1819, capitaine démissionnaire en 1831.

l'' brigade. — Le maréobal de camp comte d'Ambrugeac ; aides de camp : le capitaine comte de Lentilhac^ venu des aides de camp comme capitaine eu 1818, démisBioiinaire en 1830; la lieutenant de Tromelin,ve|OLu comme lieutenant de la cavalerie en ISSl^ réformé capitaine en 1S33.

40 filSTOlRS

2' brigade. — Le maréchal de camp comte de Béthisy ; aide de camp : le capitaine Dupouey, venu des aides de camp en 1818 comme capitaine, maréchal de camp en 1848.

Division de cavalerie. — Le maréchal de camp de Latour- FoissaCy commandant la division et la 1" brigade; aide de camp : le capitaine de Puibusque, venu de l'artillerie de la garde en 1818, comme capitaine, général de brigade en 1855.

2* brigade. — Le maréchal de camp duc de Dino ; aide de camp : le capitaine Borne, venu des aides de camp en 1818 comme capitaine, mort chef de bataillon en 1830.

Division de cuirassiers. — Le lieutenant général vicomte Roussel d'Hurbal; aides de camp : les lieutenants de Rochemont, venu de la légion du Bas-Rhin, sous-lieutenant en 1819, mort chef d'escadron en 1851; Drumond de Milfort, venu en 1819, lieutenant des dragons du Calfados, retraité lieutenant-colonel en 1848.

Le colonel Berthemy, chef d'état-major, venu en 1818 colonel de l'ancien état-major, maréchal de camp en 1823, pendant la campagne ; les capitaines : Villeneuve de Roubin, venu des aides de camp, comme capitaine, en 1818, passé dans la cavalerie en 1824; Despinoy, venu des aides de camp comme capitaine en 1818, passé lieutenant-colonel aux zouaves en 1841 ; les lieutenants : Fornier de Saint- Lary, venu des aides de camp comme lieutenant en 1819, retraité colonel en 1856; Duquesne, venu de la légion de la Haute-Loire comme capitaine, passé dans l'état-major des places en 1826.

1"* brigade. — Le maréchal decamp vicomte Duquermont ; aide de camp : le capitaine Donnât, venu de l'artillerie en 1819 comme lieutenant, mort capitaine en 1829.

DE l'ex-corps d'état-major. M

2" brigade. — Le maréchal de camp baron Deschamps ; aide de camp : le lieutenant Leroux, venu en 1822 comme sous-lieutenant des aides-major; passé lieutenant-colonel dans rétat-major des places en 1849.

Aides-major employés dans les régiments de la garde : 2» de grenadiers j Clerget, sorti de l'École d'application en 1821 (2* promotion), mort chef d'escadron en 1849 ; 3' régiment, de Chasseloup-Laubat (2* promotion 1821), mort chef d'escadron en 1847; artilleriey Pinet d'Anglemonl, venu en 1817 comme sous-lieutenant de la légion d'Isère, mort lieutenant en 1827; cuirassiers, le baron Husson de Prailly (4* promotion 1822), mort chef d'escadron en 1848; dragons, Concles (3* promotion 1822), sorti le premier, passé dans l'intendance ; chasseurs, Touffait (S^ promotion 1822), retraité capitaine en 1843.

Deux cent vingt-trois officiers du corps d'état-major firent la campagne d'Espagne.

Beaucoup se conduisirent d'une façon assez brillante pour mériter de voir leur nom cité à l'ordre de l'armée.

Yoicf les noms de ceux que nous avons relevés dans les bulletins ofQciels :

Affaire devant Saint-Sébastien (avril 1823) : le capitaine Imbert, aide de camp du général Gougeon. — Affaire d'Astorga (2 juin) : le capitaine Fernel, aide de camp du général de la Rochejacquelein. — Affaire de Lérida (6 juin): les capitaines de Bouille et Mathias, attachés à l'état-major général de l'armée. — Affaire d'Elvidp (8 juin): le capi-

taine Borne. -^Affaired'Alcira (16 juin) : les capitaines Lonlay et de Tilly, aides de camp du général de Bonnemains. — A /faire de San-Lucar (49 juin) : le capitaine de La Rue. — Affaire de Saint^Sébastien (19 juin) : le capitaine Conrad. — Affaire de Saint-Juan de Porto (20 juin): les lieutenants Duchesne et de Bourmont. ^^ Affaire de Puente de fieras (22 juin) : le capitaine Fromentin. — A ffaire de Couvion (23 juin) : le capitaine Geoffroy-d'Âstier , aide de camp du général Bourck. — Affaire de Barcelone (13 juillet) : le colonel Tholosé, chef d'état-major de la division Curial. — Affaire de la Corogne (15 juillet) : le lieutenant d'Estenbenrath. — Première affaire du Trocadéro (6 juillet) : les capitaines Dupouy, Montmorency, Rousselet, le lieutenant Brice. — Affaire de Barcelone (30 juillet) : les capitaines de Rospiec^ aidé de camp du général Vence, Foucher, de Rancé, aides de camp du général d'Albignac, Tofficier d'ordonnance de Bourgoing. — Pr,ise du Trocadéro (31 août) : les capitaines Rosambo, Labassé, Lanoux, Vaisse, Saint-Brice, Campredon, de Ligniville, aide de camp du général Obert^ de Lorge, Goulomé, de Chevigné, de Chasseloup. — Affaire de Barcelone (10 septembre) : lé capitaine Mathelin, le lieutenant Curel. •*— Affaire demnt Barcelone (12 septembre) : le chef de bataillon de Moncarville, aide de camp du général Curial, le capitaine Rospiêc, aide de camp du général de Yence, le lieutenant Bernard, de l'état-major général de l'armée.

fin 1823, pendant la guerre d'Espagne, l'École d'i^Iioation du corps royal d'étiit<-tnajor, qui fonctionnait depuis sa création «a 181 89 avait donné quatre promotions, ttuds

DE l'ex-corps d'état-major. 48

on avait dû en outre recourir, pour une organisation primitive du corps, à un premier recrutement, ainsi :

Une ordonnance du 24 juin 1848 avait nommé 88 chefs de bataillon ; une autre, du 12 décembre de la même année, avait nommé 257 capitaines ; une troisième du 23 (même mois)en avait admis 43, en remplacement d'un pareil nombre passé dans d'autres corps ; le 20 janvier 4849, 424 lieutenants, 3 capitaines ; le 40 février, 4 lieutenants furent encore admis dans le corps qui commença alors à fonctionnier régulièrement.

Le 6 mars 4820, 25 lieutenants de l'armée furent appelés à subir des examens pour l'admission dans le cadre des aides-majors d'infanterie.

Le 5 février 4823, une ordonnance royale fixa le nombre des aides de camp et officiers d'ordonnance attribués aux maréchaux et officiers généraux employés aux armées, et spécifia que les aides de camp ne pourraient être choisis que parmi les officiers du corps d'état^major^ ainsi que le voulait Tordonnance* constitutive du 6 mai 4848 portant création du corps. Cette mesure, dont tout l'honneur revient au maréchal Gouvion-Saint-Gyr, mit un terme aux sollicitations par âiiite desquelles les officiers protégés^ passant alternativement des états-majors dans les corps de troupe et réciproquement, enlevaient aux officiers capables^ des deux services, les avancements au choix qui devaient leur être assurés par leur spécialité. Celte ordonnance donna des garanties aux officiers de valeur, et fit cesser les incon^* vénients qu'il y avait pour le bon fonctionnement du service d'état^major, à permettre aux officiers généraux de s'entourer la plupart du temps d'officiers dont tout le mérite consistait à être parents ^u fils de parents et d'amis qu'oo vQuJlaÂt obliger. I»a corps d'état**major étant aujourd'hui

supprimé, nous ne tarderons pas, sans doute, à constater un retour à ces anciens errements, car il faudra toujours dans nos armées, républicaines ou non, des officiers pour faire le service auprès des généraux, et la porte sera de nouveau ouverte au favoritisme, puisqu'il n*y aura plus de pépinière spéciale pour le service d'état-major.

L'année suivante (1 824) une ère nouvelle s'ouvrit pour le corps d'état-major, car alors commencèrent sérieusement des travaux qui lui permirent de fonder un monument im-». périssable auquel il a pu attacher son nom.

Nous voulons parler de la carte de France dite d'éte^major^ travail gigantesque dont nous allons essayer de retracer l'histoire, aujourd'hui que les officiers de l'excorps ont mis la dernière main à cette œuvre nationale.

Disons d'abord que non seulement les reconnaissances, les études sur le terrain, donnèrent des résultats très importants pour la science, mais que ces études fournirent aux officiers le meilleur moyen de compléter leur instruction topographique, instruction qui, selon nous, est des plus importantes pour les états-majors, et qui n'était qu'ébauchée à l'École d'application. Unofficierquinepeutpas reconnaître rapidement une position, exécuter le croquis du terrain, même sous le feu de l'ennemi, n'est pas un officier d'état-major complet.

Or, la carte de France a été, au poini de vue topographique, pour les officiers du corps créé par Gouvion-Saint- Cyr, l'école pratiqne dont ils ont pu retirer le plus d'avantages. On a dit que, du maintien trop prolongé de certains officiers à ce service, il était résulté quelques inconvénients ;

DE l'ex-corps d'état-major. 45

peut-être, mais le bien l'a emporté de beaucoup sur un mal qu'il était très facile d'éviter, et auquel on n'a pas su remédier.

C'est le corps des ingénieurs-géographes militaires, t,ué en 1791 par la Révolution, reconstitué à la hâte et tant bien que mal en 1793, réorganisé et consolidé par la main puis* santé de Napoléon, recruté depuis par l'École polytechnique, qui fut appelé d'abord à faire les premiers travaux de la carte de France, ceux relatifs à la géodésie.

Par un ordre de l'empereur Napoléon P% en date du 6 février 1808, le colonel du corps des ingénieurs-géographes, chevalier Bonne, officier des plus capables et des plus savants, fut chargé de rédiger un programme très détaillé des travaux à exécuter pour la confection d'une carte de France nouvelle, destinée à remplacer avec avantage le beau travail des Gassini. L'Empereur, en décidant la confection de cette carte, ne voulait pas un travail calqué sur les anciens travaux et amélioré seulement, mais bien un travail entièrement nouveau, une reproduction détaillée et fidèle du solde la France levée dans tous ses détails.

Ce projet fut malheureusement abandonné en partie sous le premier empire, les campagnes nouvelles ne laissant pas à Napoléon les loisirs nécessaires pour coordonner et diriger cette vaste entreprise. Lorsque la guerre amena les troupes étrangères sur le territoire de la France, on sentit de quelle utilité eût été une bonne carte topographique de nos frontières. Il n'était plus temps, on avait trop tardé. Néanmoins, la grande pensée de Napoléon relativement à la carte de France ne fut ni perdue ni abandonnée entièrement. En 1814, un officier général de mérite, M. Bâcler d'Albe, ancien chef du cabinet topographique de TEmpereur, alors directeur du Dépôt de la

guerre, croyant la paix assurée pour longtemps, proposa de revenir au projet préparé par le colonel Bonne.

Le retour de l'île d'Elbe, la reprise des hostilités, vinrent de nouveau s'opposer à la réalisation des études nécessaires. Enfin, en octobre 4816, un ingénieur-géographe de mérite, le commandant Denaix, fut chargé de rédiger un nouveau projet. Il eut recours à celui du colonel Bonne et il fut décidé qu'on travaillerait à la confection d'une carte dite Carte militaire, appropriée à tous les services publics. On voulut qu'elle pût être utile à l'ingénieur, au géologue, au géographe, à l'historien, aussi bien qu'à l'officier. Une commission présidée par le savant mathématicien Laplace fut nommée par une ordonnance royale du 14 juin 1817 € pour examiner, dit cette ordonnance, le projet d'une nouvelle carte de France appropriée à tous les services publics et combinée avec les opérations du cadastre général, ainsi que pour en poser les bases et le mode d'exécution. »

Le général du génie Haxo, le colonel d'Hautpoul, les colonels Brossier et Bonne, le chef de bataillon Puissant, des ingénieurs-géographes, composèrent la partie militaire de celto commission qui se mit aussitôt à l'œuvre. Un mémoire fut adressé au ministre, en juillet 181-7, et les règles furent posées pour les travaux dont la direction fut confiée au général commandant le Dépôt de la guerre. On mit sous ses ordres un bureau spécial composé de huit officiers supérieurs du corps des ingénieurs-géographes, MM. Muriel, colonel, ancien élève de l'Ecole des ponts et chaussées; Denaix, retraité lieutenant-colonel en 1835; Jacotin; Bonne, maréchal de camp en 1831; Brousseaud, passé en 1 852 dans Tétat-major des places ; Puissant, retraité colonel en 1834 ; Maissiat, Corabœuf, retraités colonels en

DE l'kx-corps d'état-major. 47

fLe général Brossier fut nommé chef de ce bureau, établi au Dépôt de la guérie; i) eut pour secrétaire M. Dilhe, le secrétaire général du Dépôt.

Nous résumerons en quelques mots les travaux accomplis par les ingénieurs-géographes, d'abord pour la géodésie ; par les officiers d'élat-major ensuite pour la géodésie et pour la topographie.

La géodésie comprenant la triangulation de premier ordre et les observations astronomiques, commencée en 4818, a été terminée en 4845, occupant annuellement de 45 à 20 officiers et à leur tête les colonels Puissant et Gorabœuf. La géodésie du deuxième ordre, commencée également en 4848 et terminée en 4856 employa de cinq à onze officiers tous les ans ; de ce nombre MM. Servier, Hossard, Testu, retraités les deux premiers comme lieutenants-colonels, le dernier comme chef (l'escadron.

En 4848 également eurent lieu les travaux topographiques exécutés par les officiers d'état-major au nombre de 48 à 20 chaque année, nombre poussé à 30 en 4824 et doublé à la fusion du corps avec celui des ingénieurs-géographes, en 4834.

Les divers généraux, directeurs du Dépôt de la guerre, sous lesquels ont été opérés les travaux de la carie d'étatmajor, sont : le général Sajoson, sous le premier empire, dont les projets abandonnés alors, furent repris par le général Bâcler d'Albe aious la première restauration, puis par le général d'Ecquevilly en 4845, par le général Guilleminot eu 4848> lequel donna une gi^ande impulsion au

travail; par le général de Lâchasse de Vérigny, de 4824? à 4830, par le général Pelet, de 4830 à 4850, par le savant général Morin , de 1850 à4852, etenfinparle colonel d'étatmajor, puis général de brigade sorti des ingénieurs-géographes, Blondel, qui eut la bonne fortune de voir les travaux se terminer sous sa direction, et à qui nous empruntons ce court historique qu'il a développé dans une brochure savante publiée en 4853 et intitulée : Notice

sur la grande carte topographique de la France dite

carte de Vétat-major. »

Nous avons dit plus haut qu'en 4844, lors de l'invasion des alliés en France, une bonne carte eût été d'une très grande utilité pour les opérations militaires. Croirait-on qu'en 4870, on ne sut pas pourvoir la'plupart, nous ne dirons pas de nos officiers, mais même de nos généraux, de cette carte reconnue par l'état-major au vingt millième, réduite au quarante millième par les dessinateurs du dépôt, et gravée au quatre-vingt millième. Le ministre de la guerre fit distribuer une ridicule plaquette à une échelle impossible, inappréciable, des bords du Rhin, et tandis que nos adversaires, tous pourvus de notre propre carte, s'avançaient sans hésitation dans notre pays, guidés par nos propres feuilles qu'ils avaient mises aux mains de leurs officiers et même de beaucoup de sous-offlciers intelligents, nos généraux en chef, nos chefs d'état-major, envoyaient leurs officiers en reconnaissance de jour et de nuit, sans pouvoir leur donner la moindre notion topographique sur le pays qu'ils avaient à parcourir, sans une carte détaillée, alors que les cartons du Dépôt de la guerre regorgeaient des feuilles de celle dite d'étal-major. Un jour on ne croira pas à ce que nous avançons... Déjà peut-être,

DE l'ex-corps d'état-major. 49

en lisant ces lignes, on nous taxera de blagueur (en termes militaires). Vous qui ne nous croyez pas, interrogez les officiers qui ont fait la campagne de 1870!...

Nous avons dit aussi plus haut que l'on avait signalé les inconvénients qui étaient résultés du maintien trop prolongé des officiers du corps d'état-major aux travaux de la carte. Cela est vrai. Plusieurs* de ces officiers, après un certain nombre d'années passées dans une position qui exigeait de l'activité et du travail, et leur donnait en compensation une grande indépendance, ne voulaient plus quitter un service attrayant auquel ils étaient rompus. D'un autre côté, les directeurs du Dépôt de la guerre, qui tous (M. le général Pelet principalement) rêvaient de voir finir ce travail, espérant y mettre leur nom, cherchaient par tous les moyens à maintenir sous leurs ordres les officiers alors à la carte, et à y en attirer d'autres. Il résultait de là que beaucoup d'ofticiers restaient longtemps loin de l'armée, se désintéressaient trop des choses militaires, et se rapprochaient de la vie civile. C'était un mal ; mais hâtons-nous d'ajouter que le jour où l'on avait besoin, pour une campagne de guerre, des officiers d'état-major de la carte, ils ne faisaient pas défaut, et' que, par la nature, par la spécialité de leurs anciens travaux, tous rendirent d'éminents services aux généraux et aux états-majors qui les employèrent. Sans nul doute, il eût été plus logique et plus avantageux pour l'armée de ne pas laisser les mêmes officiers s'éterniser à la carte de France, dussent les travaux en souffrir un peu, mais on ne le fit pas.

Avant de quitter la carte de France, qu'on nous permette

encore deux observations. Afin de pouvoir présenter chaque année, au roi, le plus grand nombre de travaux possible, les directeurs du Dépôt de la gueire commencèrent par désigner aux officiers, pour leur travaux, les contrées les moins accidentées, parce qu'on pouvait ainsi donner plus de terrain à reconnaître à chaque topographe. Il en résulta que la teinte obtenue par les hachures fut, dès le principe, un peu exagérée, qu'elle le fut encore plus dans les pays accidentés, et qu'arrivé aux pays de montagnes, on dut modifier le relief sous peine de ne donner qu'une teinte entièrement noire. Il eût été bLCB plus logique de commencer par les montagnes et dedescendredans la plaine.

Une des considérations qui retenaient au service de la carte les offipiers d'état-major, c'est que pendant fort longtemps la solde et les prestations allouées à ce corps n'étaient pas en rapport avec les dépenses qu'exigeaient les fonctions militaires des camps, des divisions. L'achat, l'enlretien de chevaux, d'uniformes, étaient dispendieux ; ceux qui n'avaient pour vivre que leurs appointements craignaient de ne pouvoir faire face à leurs petites affaires, et d'être obligés de contracter des dettes qu'il faudrait acquitter dans l'avenir, et qui, pour le présent, leur donnerait un fâcheux relief. Or, à la carte, on avait une belle solde, pas de dépenses d'uniformes et de chevaux, et quatre mois de séjour à Paris.

Une anecdote à ce sujet : Un jeune capitaine, attaché à la topographie, est mandé chez le ministre de la guerre, alors général Moline deSaint-Yon,dontilest connu et foft estimé.

e: Mon cher ami, lui dit le ministre, remerciez-moi, je viens de vous désigner pour le camp et les opérations devant Metz. »

Le capitaine fait grise mine.

DE l'eX-GORPS D'iTAT-MAlOR. 51

c Qa'avez-vous donc, » reprend le ministre.

— Voulez-vous me permettre de vous parler franchement?

-^ Sans doute.

«— Eh bien, je vais être obligé d'acheter deux chevaux, des équipages, etc.. Je n'ai nulle fortune, Votre Excellence le sait, puisqu'elle connaît ma famille, me voilà en* dette pour plusieurs années et peut-être mal noté.

— C'est juste, dit le ministre, frappé de ces considérations, je vais désigner, à votre place, un officier d'étatmajor plus favorisé de la fortune. >

Depuis, les choses ont changé, l'État a donné aux capitaines d'état-major des chevaux, et les a mis à même de tenir honorablement leur rang dans toutes les positions qui leur sont assignées. En exposant ainsi les faits, nous avons voulu faire comprendre les motifs qui retenaient beaucoup d'officiers à la carte.

En décembre 1823, sortit de l'école une promotion de 22 officiers (la 5% celle de 1824). Elle fournit un général de brigade, M. Mazel-Dugoulot, qui, né en 1804, quitta sa retraite en 1870, à l'âge de soixante-six ans, pour mettre son épée au service de la France, et commanda une de nos places fortes du Nord (Mézières); un colonel, M. de Cornely, l'ami du maréchal Canrobert, son compagnon d'armes et longtemps son aide de camp, auprès duquel il fit la campagne d'Orient en 1854.

De la 6« promotion, celle de 1825, sont sortis plusieurs généraux de division et de brigade : MM. Foltz, qui a com-

mandé TÉcole d'état-major et a fait, en 1859, la campagne d'Italie comme chef d'état-major général du 4" corps, sous les ordres du maréchal Baraguey-d'Hilliers ; Bedeau, un des officiers les plus distingués de notice armée d'Afrique ; de Villiers, longtemps chef d'état-major à Paris ; de Beaufort d'Hautpoul, homme de beaucoup d'esprit, chef d'étatmajor du 5® corps de l'armée d'Italie en 1859, commandant en chef, en 4860, le corps expéditionnaire de Syrie ; de Goyon; un colonel, M. de Rozières.

La T promotion (4826), forte de 24 officiers, a donné à l'armée : un général de division, M. de Salles, qui a commandé d'une façon brillante un corps d'armée au siège de Sébastopol; deux généraux de brigade: M. de Vandriraey, qui a comman dé l'Ecole d 'application et a été plusieurs années secrétaire général de la grande chancellerie de la Légion d'honneur; M. de Loverdo, fils du général du premier empire ; un intendant militaire, M. Faultrier.

De la 8* promotion de l'École d'état-raajor (1826), composée de 48 officiers, sontsortis: un général debrigade, M. de Margadel ; un chef d'escadron, longtemps aux étatsmajors de notre armée d'Algérie, M. Leblanc de Prébois, qui a fait sur notre colonie des études intéressantes et dont les écrits ont eu du retentissement.

La 9' promotion (1827) a donné deux généraux de brigade, MM. de Creny et Borel de Brétizel ; deux colonels, MM. Poulie et Spitzer ; deux sous-intendants, MM. Laforcade et Delteil ; un lieutenant démissionnaire^ M. Charles de Bourmont, fils du maréchal, et qui donna sa démission en 1831.

La lO""* promotion (1828) compte deux généraux de

DE l'ex-corps d'étaï-major. 53

division, MM. de Tourville et de Laveaucoupet ; ce dernier a fait avec une grande distinction la guerre en 4870 contre les Prussiens et celle de 4871 contre la Commune, à la tête d'une division qu'il a menée au feu dans plusieurs affaires glorieuses; un général de brigade, M. Nesmes-Desmaret, quelque temps premier aide de camp du prince Napoléon et son chef d'état-major en Orient; un intendant général inspecteur, M. de Cetty; quatre colonels: MM. de Gravillon, longtemps aide de camp du général Pelet, puis du prince Jérôme; de Franconnière, premier aide de camp du prince Napoléon en 4859, pendant la campagne d'Italie ; Petitjean, dont le frèrea été premier présidentdela Cour des comptes; de la Tour du Pin : ce dernier est une des figures les plus originales de notre corps d'état-major. Issu d'une grande, ancienne et illustre famille, possesseur d'une immense fortune, M. de La Tour du Pin fut pris de deux passions irrésistibles, l'amour de l'Algérie et l'amour de la guerre ; il consacra une partie de sa fortune à des acquisitions en Afrique et à la construction, à Alger, du magnifique hôtel portant son nom sur la place du gouvernement. Mis en retrait d'emploi par suite d'une surdité complète, ne pouvant se consoler de son inaction, il suivit en simple volontaire toutes les guerres étrangères, entre autres celle du Danemarck. Dès qu'il savait qu'une expédition se préparait dans notre colonie, il y arrivait. Il voulut suivre les opérations en Orient, et périt en 4855 des blessures qu'il reçut à l'assaut deMalakoffoû il assistait en amateur. Il était connu des zouaves sous le nom du colonel de la poêle à frire j à cause du cornet qu'il portait toujours pour percevoir les sons. Un autre lieutenant-colonel de la même promotion, M. de Coynard, mort récemment, homme des plus instruits, travailleur infatigable, a rendu de grands services aux lettres

et à l'histoire militaire par des ouvrages remarquables ; c'est à lui que Ton doit le service sur les transports des troupes et du matériel par les voies rapides. Il est l'auteur d'un livre publié par le Spectateur militaire, le siège d'Alésia, livre qui a été fort utile, dit-on, à l'Empereur Napoléon III pour sa Yie de César.

En 1826, une ordonnance royale en date du 10 décembre, rendue sous le ministère du marquis, plus tard duc de Clermont-Tonnerre, ancien officier supérieur d'état-major, fit rentrer dans le cadre de l'état-major général les officiers généraux appelés, à la création, à former la tête du corps. Les officiers titulaires furent réduits à 450, savoir : 30 colonels, 30 lieutenants-colonels, 100 chefs de bataillon, 190 capitaines. En outre, 95 lieutenants furent placés comme aides-majors dans le corps de la ligne.

Cette ordonnance stipula que les emplois de capitaines titulaires d'état-major seraient donnés au concours, dans l'ordre de classement des travaux spéciaux, aux capitaines détachés dans la ligne et aux lieutenants détachés dans la garde. Elle autorisa le ministre à placer les officiers tîtu^ laires comme officiers de troupes dans les régiments d'in^fanterie et de cavalerie en les obligeant, pour rentrer dans Tétat-major, à permuter. Cette dernière mesure avait du bon, mais elte pouvait avoir le plus grand inconvénient, de favoriser des officiers plus protégés que capables et instruitsv Par l'article 16 de cette ordonnance, le comité d' état-major aceordé par le Ministre, marquis de Latour- Blaubourg, en ISSi^ mais, par i&esulre provisoire^ ixA défi^ HÎtivement eonstîiHéi Les membres et sMr sécrtdtàire duiaaè

DE l'ex-corps d'état-major. 55

être nommés tous les ans par le roî. Ce premier comité stable fut composé de la manière suivante : le lieutenantgénéral Desprez, président; les maréchaux de camp, comte de Durfort, et de Tholosé, les colonels baron Petiet, de Trézel, Miot et comte d'Imécourt; le lieutenant-colonel Auvray, secrétaire.

Une note ministérielle passablement ridicule, en date du 6 juillet, fit défense aux officiers du corps d'état-major de porter la vaoustache.

Un règlement du 29 décembre 4826 fixa le service, dans les corps de troupes auxquels ils étaient attachés, des aides-majors créés par l'ordonnance Clermont-Tonnerre du 10 du même mois. Ces officiers furent placés sous la direction immédiate des majors, et eurent pour mission de transmettre, dans les manœuvres, les ordres des colonels. C'était donner à ces jeunes officiers des fonctions peu en rapport avec le but qu'on se proposait d'atteindre en les plaçant dans les corps de troupes. On le reconnut plus tard. En eQet, en faisant faire un stage régimentaire aux officiers d'état-major, n'était-ce pas pour les rompre au service et aux manœuvres des différentes armes? Or, mettre ces officiers sous la direction du major qui n'a dans ses attributions que la comptabilité, n'était-ce pas les vouer à la bureaucratie? Les charger de porter les ordres du colonel pendant les manœuvres, n'était-ce pas les donner comme aides de camp au commandant du régiment sans leur permettre de s^initier aux manœuvres ? Ils n'appt^enaiént ainsi ni le service intérieur, ni les exercices sur le terrain. Pour apprendre ces^ choses-là, il faut, comnte on dil vulgairement, mettre la main k la pâte; c'est ce que

l'on comprit plus tard lorsqu'on prescrivit que les officiers d'état-major envoyés dans les corps pour y accomplir leur stage régimenlaire feraient, la première année, les fonctions d'officier de peloton, la seconde, les fonctions d'adjudant-major. Encore une fois, on n'envoyait les officiers sortant de l'école d'application dans les régiments, ni pour leur enseigner la comptabilité, ni pour aider les autres officiers dans le service journalier, encore moins pour parader à côté du colonel, mais bien pour apprendre le métier d'officier de troupe.

En 1827, sous le même ministère du marquis de Glermont-Tonnerre, un grand nombre de mesures relatives au corps royal d'état-major se succédèrent rapidement : !• une décision royale en date du 4 février spécifia que les sous-lieutenants de ce corps seraient promus lieutenants le jour où ils auraient accompli quatre années de grade; 2<> une autre décision du 45 mars régla les coiiditions d'avancement au choix, des capitaines titulaires d'état-major, le mode d'admission et de classement dans le cadre. D'après cette décision, l'ordre de classement pour le choix fut réglé par les tableaux du comité consultatif; 3"* une troisième décision détermina le rang à prendre par les officiers d'état-major employés dans les régiments avec le titre d'aides-majors, rang qui devait être fixé en raison de leur ancienneté relative; 4° Un règlement sur l'école d'application rendait communes à cet établissement les dispositions concernant l'administration des écoles de la Flèche et de Saint-Gyr; 5" Une décisiod accorda l'indemnité de route à l'officier d'état- major chargé de fair.e une reconnaissance à plus decinq lieues desa résidence. C'était justice.

En 1828, une décision royale en date du 24 septembre, régla le nombre d'élèves de l'École de Saint-Gyr à admettre chaque année à TÉcole d'application d'étatmajor.

if le

Cette même année, un corps expéditionnaire de 10000 hommes, placé sous les ordresdu général marquis Maison, ayant été organisé pour se rendre en Grèce, 14 officiers . d'état-major et 7 officiers du corps des ingénieurs-géographes obtinrent d'en faire partie. La plupart déjà avaient fait la guerre d'Espagne. Ces officiers furent : les capitaines Delarue-Saint-Léger, venu des aides-de-camp en 1819 comme lieutenant, capitaine démissionnaire en 1832; le vicomte Maison, fils du général en chef, venu comme lieutenant en 1819 du 5* de cuirassiers, lieutenant-colonel démissionnaire en 1844; le lieutenant Morlot de Vengy, venu comme sous-lieutenant en 1819 des hussards du Nord, mort colonel en 1857, tous trois aides de camp du commandant en chef.

Étàt-major général. — Le général baron Durrieu, chef, venu au coi^ps en 1818, comme maréchal de canip, rentré en 1826 dans l'état-major général; aides de camp : les capitaines de Viterne, venu des aides de camp comme capitaine en 1818, retraité colonel en 1848; Pélissier, le colonel Juchereau de Saint-Denis ; les capitaines Barthelemi, Bulgari, Pellion, Eynard, Tatareau.

1" brigade. — Le maréchal de camp Tiburce Sébastian!; aide de camp : le capitaine de Tilly.

2' brigade. — Le maréchal de camp, Higonet; aides de camp : le capitaine Jacquin;le lieutenant Sers, venu comme

soiis-Ii6uteûant des aides-majors en 4820, retraité chef d'escadron en 1855 *.

Nuls règlement, ordonnance, décision n'apparaissent au journal militaire en 1829, si ce n'est une instruction ministérielle sur les conditions à remplir pour l'avancement au grade de chef de bataillon et l'admission dans le grade des capitaines titulaires du corps royal d'état-major. En vertu de cette disposition, les capitaines titulaires ne pouvaient obtenir de l'avancement au tour de choix qu'après avoir été proposés à la revue d'inspection générale annuelle; les lieutenants détachés dans les corps ne pouvaient être promus capitaines s'ils n'avaient pas été placés par le comité d'état-major dans la 4^" classe des travaux spéciaux. Cette décision donnait au comité une grande et heureuse influence sur les officiers du corps dont elle devait naturellement stimuler le zèle pour les études militaires.

En 4829, les cadres du corps d'état-major étaient au complet : ils avaient la même composition qu'à sa formation en 4826. 30 colonels, 30 lieutenants-colonels, 400 chefs de bataillon, 290 capitaines formaient le cadre, ayant en outre : 5 capitaines détachés, 2 dans des régiments d'infanterie, 3 dans des régiments de cavalerie; 45 lieutenants détachés dans les régiments d'infanterie et de cavalerie de la garde, 66 dans des corps de la ligne; 68 lieutenants aides-majors placée dans des régiments de toutes armes, infanterie. Cavalerie, aKillerie, génie; 42 sous-lieutenants également détachés dans les côrps de

I. LdB offieiero dont nous n'indiquons pas l'entrée dans le corpc «it la sortie sont ceux pour lesquels nous avons précédemment donné cette iftcfication.

DE l'ex-corps d'état-major. 59

troupes et enfin 37 sous-lieutenants élèves à TÉcole d'application, fournis par l'École de Saint-Gyr.

L'École d'état-major était commandée par le maréchal de camp marquis d'Hautpoul, sorti du génie, ayant sous ses ordres le colonel marquis de Clermont-Tonnerre, directeur des études, le chef de bataillon Caminade, les capitaines Naudet *, Valéry de Siriaque et Larouvière.

Les iA officiers d'état-major de divers grades ayant fait l'expédition de Morée s'y trouvaient encore.

L'expédition d'Alger résolue au commencement de 1830 par le gouvernement du roi Charles X pour venger l'injure faite à notre représentant, et cela malgré les difficultés de toute nature que l'on faisait valoir pour empêcher qu'on ne l'entreprît, malgré les menaces de l'Angleterre, cette expédition, disons-nous, excita les désirs et la noble ambition de la plus grande partie pour ne pas dire de la totalité des officiers du corps d'état-major. Chacun fit agir ses protecteurs, ses influences pour obtenir d'être admis dans l'armée du général Bourmont. Cinq colonels ou lieutenantscolonels, 11 chefs de bataillon, 31 capitaines et les jeunes officiers détachés dans les èorps de troupe furent embarqués pour nôtre future colonie où notre brave armée devait verser pendant des années son sang généreux. En Afrique comiïie en Espagne, les officiers du corps d'état-major rendirent les plus gi'ànds services aux généraux. Ces der-

1 . Le colonel Naudet était poète et auteur dramatique. On a de lui un joli Volume de tables publié en 1^9 et une Cantate. Il a fait représenter sur le Théâtre-Français deux comédies en un acte et en vers : La Fontaine dh6È ffmdame ée la Sûbl^re et le Ménage 4e MïfUl^. î\ detittt ttidé dt» camp du ministre de la guerre» maréôhal Sottlt, <|ui iVait|idtirlui tméHveàlliàctioQ.

niers les signalèrent, ne tarissant pas en éloges sur leur zèle, leur énergie, leur instruction.

Nous allons donner les noms des officiers du corps d'étatmajor qui ont fait la première expédition d'Alger.

Aides de camp du comte de Bourmont : le chef de bataillon Blouquier de Trélan, venu des aides de camp comme capitaine en 1818, embarqué en juin 1830, mort après la prise d'Alger le 24 juillet 1830 ; le commandant de Trélan fut un des premiers officiers d'état-major qui laissa sa dépouille mortelle sur le sol d'Afrique. Le capitaine Louis de Bourmont, fils aîné du général, venu de la cavalerie en 1819 comme sous-lieutenant, capitaine en 1830, démissionnaire en 1831.

Major général : le lieutenant-général Desprez ; aides de camp : les capitaines de Montcarville et de Minangoy, ce dernier venu de la garde royale comme capitaine en 1818, retraité chef d'escadron en 1844; officier d'ordonnance, le lieutenant Fournier de Trélo ; sous -chef d*étalmajor général : le maréchal de camp de Tholosé ; aide de camp : le capitaine Sol, sorti de l'École d'application comme sous-lieutenant en 1821 (2* promotion), retraité colonel en 1856.

Officiers à Vétat-major général : le colonel Juchereau de Saint-Denis; le lieutenant-colonel Auvray, venu des aides de camp coinme chef de bataillon en 1818, maréchal de camp en 1833, longtemps secrétaire du comité d'étatmajor; les chefs de bataillon de Montlivault et Fernel, ce dernier venu de la légion du Calvados comme capitaine en 1818, réformé chef de bataillon en 1830*; les capitaines

1. Le commandant Fernel a publié en 1831, à son retour d'Afrique, un volume intitulé : Campagne d* Afrique, en 1830.

DE l'ex-corps d'état-major. 61

de Ligniville, Chapèlié, venu lieutenant de l'artillerie en 4819, lieutenant-colonel démissionnaire en 1841; Berger de Gastellan, sous-lieutenant, sorti de l'École d'application en 1820, mort après la prise d'Alger, le 28 juillet 1830, Pellissier, venu des chasseurs de l'Oise, sous-lieutenant en 1819, capitaine passé aux spahis en 1838 * ; de Maussion Tamnay, venu des aides de camp en 1818 comme capitaine, mort en Algérie le 17 décembre 1830. Parmi les officiers à la suite du quartier général : le sous-lieutenant de Noailles, sorti de l'École d'état-major comme sous-lieutenant (promotion de 1830), capitaine passé dans la cavalerie en

r 1" Division — Le lieutenant-général Berthezène; aides de camp : les capitaines Letier, le baron Barchou de Penhoen, ce dernier venu comme sous-lieutenant de la légion du Morbihan en 1819, capitaine démissionnaire en 1831. Cet officier, rentré en France en août 1830, a publié sur l'expédition d'Afrique un joli et fort intéressant volume intitulé : Mémoires d'un officier d' état^major ^ expédition d'Afrique,

Le colonel marquis de Brossard, venu de la cavalerie comme lieutenant-colonel en 1818, maréchal de camp en 1831 ; le chef de bataillon Reveux, venu des aides de camp comme capitaine en 1818, maréchal de camp en 1843, longtemps membre du Comité, puis général de division commandant la division militaire à Toulouse ; les capitaines Destabenrath, venu des aides de camp comme lieutenant en 1818, retraité chef d'escadron en 1848; Rivière, Guillot,

2. M. Pellissier, longtemps aux bureaux arabes en Algérie, a publié en 1839 un ouvrage en trois volumes : les Annales algériennes, fort estimé.

Duhamel, oe dernier vena comme lieutenant des gardes du corps en 18i9, capitaine démissionnaire en 1835.

i^ brigade. — Le maréchal de camp, baron Poret de Morvan ; aide de camp : le capitaine Beauquet, venu lieutenant des aides de camp en 1819, retraité colonel en 1855.

2* brigade. — Le maréchal de camp baron Glouet ; ' aide de camp : le capitaine Senilhes.

3* brigade. — Le maréchal de camp baron Achard ; aides de camp : le capitaine de Rospiec, le lieutenant Gardon de La Place.

2* Division. — Le lieutenant général comte de Loverdo : aides de camp : le chef de bataillon Courcenet, venu capitaine de rinfanterie en 1818, réformé lieutenant-colonel en 1833; le capitaine Dubreton, sorti de" l'École d'état-major (promotion de 1832) général de brigade en

Le colonel Jacobi, chef d'état-raajor, venu comme chef de bataillon des aides de camp en 1818, maréchal de camp en 1834; le chef de bataillon Aupick; les capitaines Perrot, Conrad, Eynard.

1** brigade. — Le maréchal de camp Denys de Danremont; aide de camp : le capitaine Foy,yenu capitaine des aides de camp en 1818, maréchal de camp en 1846.

2* brigade. — Le maréchal de camp vicomte d'Uzer; aide de camp : le lieutenant d'état-major Sicard, venu de l'École d'application comme sous-lieutenant (promotion de 1823, la 4*), passé dans l'intendance en 1836.

3* brigade. — Le maréchal de camp Colomb d' Arcine ; aide de camp : le capitaine Gottschick, venu de la cavalerie, capitaine en 1818, retraité chef d'escadron en 1844; officier d'ordonnance : le sous-lieutenant détaché vicomte de

DE L*EX-CORPS D'iTAT-MAJOR. 63

FezensaCy venu de l'École d'état-major comme sous-lieute- ' nant (promotion de 1830), UeuteoaAt-colonel démissionnaire en 185â.

3* Division. — Le lieutenant général duc d'Escars; aides de camp : les capitaines Borne et de Surineau.

Le colonel baron Petiet% chef d'état-major; les capitaines de Gazeau de Labouère, Boyer, Demalet de la Védrine, sorti sous-lieutenant de l'École d'application en 1821 (^ promotion), capitaine démissionnaire en 1831.

!'• brigade. — Le maréchal de camp vicomte Berthier ; aide-de-camp : le capitaine Le Carron dit Fleury.

^ brigade. — Le maréchal de camp baron Hurel ; aide de camp : le capitaine Delihotte, venu lieutenant des gardes du corps en 1819, mort colonel en 1842.

S* brigade. — Le maréchal de camp comte de Montlivaultjaide de camp :1e capitaine Le Barbier de Tinan, venu comme lieutenant des dragons de la garde en 1819, général de brigade en 1849.

Division de réserve. — Le lieutenant-général vicomte de Fezensac.

Le colonel comte de Meyronnet, chef, venu de la cavalerie, colonel en 1823, retraité avec son grade en 1832; le chef de bataillon Girod, venu des aides de camp en 1818 comme chef de bataillon, maréchal de camp en 1842; les capitaines de Zaragoza, venu capitaine de l'infanterie en 1818, retraité chef d'escadron en 1848, Despinoy, Tatareau.

1. Le colonel Petiet a publié en 1821 le Journal historique de la division de cavalerie légère du 5^ corps pendant la campagne de 1814, division où il servait à cette époquej et, en 1835, une autre brochure : le Journal historique de la 3^ division de Tarmée d'Âfriqae. U a été lon|;temps un des bons écrivains du Spectateur militaire.

Officiers dC état-major détachés dans les corps de troupes. 3* de ligne : le lieutenant Robillart, promotion de 1827, démissionnaire en 1830 après la campagne. — 6* de ligne: Fournier de Trélo. — 44* de ligne : Foucault. — 15" de ligne : de Laroque (promotion de 1826), démissionnaire après la campagne. — 17* de ligne : Harmois (promotion de 1821), mort capitaine en 1846. -^ 20* de ligne : de Sesmaisons, sous-lieutenant (promotion de 1829), démissionnaire en 1830. — 21* de ligne : Daigny (promotion de 1821), mort lieutenant-colonel. — 23* de ligne : L'Huillier de Hoff (promotion de 1826), capitaine démissionnaire en 1859. — 28* de ligne : le vicomte Louis de Villiers (promotion de 1825), général de division. — 29* de ligne : de Margadel. — 30* de ligne : Martin de Paiseux (promotion de 1826), démissionnaire après la campagne. — 34'' de ligne : de Quatrebarbes * j[promotion de 1825), lieutenant démissionnaire en 1831. — 35® de ligne : Delaporte, entré sous-lieulenant aide-major en 1820, retraité lieutenant-colonel en 1851. — 37** de ligne : Duclaiix de Lestoile^ (promotion de 1827), démissionnaire en 1830. — 49' de ligne: Leblanc de Prébois ^ (promotion de 1827), chef d'escadron retraité en 1862. — 9* léger : le marquis Aynard de La Tourdu Pin (promotion de 1829), colonel tué à l'ennemi à l'assaut de Malakofï en 1855.

Plusieurs ofliciers du corps d'état-major furent cités à l'ordre de l'armée d'Afrique après la prise d'Alger : le lieutenant Louis de Bourmont ; le commandant Borne, aide

1. M. de Quatrebarbes (Théodore), officier fort instruit, publia en 1831 un joli volume in-8° intitulé : Souvenirs de la campagne (^Afrique,

2. M. de Lestoile, en 1833, a écrit un petit volume : Mémoires des per-^ sonnes laborietises .

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