‹ Histoire de l'expédition de RussieChapitre 115 sur 184 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

dianka (n) , naalgiré ks iacoavénieûf qu^il présebtait. Il ordonna donc au générd Aubry, qui, commandait son iartiUerie , de s'y r^adi^ sur4e^champ^ et de ptisj^rer ks matériaux nécessaires à la construction d^un pont , en étir tant d'être vu de la rive otj^osëe. Le 24 au soir, Avbrf adressa à Oodinotun rapport duquel il résidtait que la riyière , derant Studianka ; a^ait enviroa quaraoïte toises de large ; jque le gue^ (foi n'avait que trois pieds et demi de profoadeur V k ^i noyembre^ en avsât ac^ tmlleioesi; cinq ; qn'il fallait , e» sortant de la riiidère > tràyecser un marais impraticable aux iTQfiiures^ «xidèpté pendant te; ^ems des foit^s gelées ; ^eqfin ^qb^roile . dinsioa ennemie ' oecu^ ptit ; suc nniel colUneicpii: dominai!; le point df passagq , une pio^tii» ' sifcuéç» à enw«m feroâs cent dnquaijté ^i^^ dû. llfiGÈve;* Aiibry con? cfaiait de toatesr^c^ fiirck^Bstàiftcea'^e le :paq-r sage serait impossible ou tràs^^dif ficile si ren»* nemi amenait une nombreuse artillerie. Ce rapport était alarmant ; ïnai$ le tçms .^çssait , et le point de Studianka semblait le plus favorable ; on continua donc à y préparer des matériaux pour rétablissement d'un pont. Pendant

{a) Studfanka était occupé par un détacîiément de cavalerie légère.

ce tems Oudinot redoublait ses démonstrations à Stakowa, h Borisow, et à Ukoloda, :mais surtout dans ces deux derniers endroits. Cependant aucun obstacle ne s'opposant k ce •que Wittgenstein se portât de Kolopéniczi sur Studianka , et Tchitchagof pouvant égaler ment réunir son corps en quelques heures vis-à-vis de ce village , où il avait déjà une division , il semblait impossible que Napoléon réussit dans son entreprise ; ainsi tout fusait présumer que les destinées de cet bomme extraordinaire et de son armée allaient se ter* miner près des rives de la Bérénna par une épouvantable catastrophe. Cette confiance aveugle dans le succès de tout ce: qpi 'il entreprenait ne put lui fasciner entièrement les yeux sur le sort qui le menaçait; il ne pouvait dissimuler son inquiétude ; la lettre suivante, qu'il fit écrire à Tun de ses généraux , ne laisse aucun doute à cet égard.

Le prince de JSeufchâtel et de FF'agmm

au *****,

« Losnitoa, ie a5 novembre , à cinq heures da matio.

» L'empereur ordonne , général , que vous » vous mettiez en mouvement de bonne heure

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