LIVRE IT. iiS
Pendant la naît An ^7 m 28 , on oràtiiiiia à faice pMser de rartillerîe , de9 bagftgias çt de» militauM isol^ , ioaia ea petite quMitifte ^ ii caase lia désocdre, Napoléc» voulant encore cons^ryejr ses pcmtfi pendant la pnmée do 28 ^ et Victor ne ponTant 1^ défendre contre Witt* genstein STec la seule division Giraid , on fit , au point du jour , repasser la diYÎaion Daendelssor la rive gauche. Les forces de Victor sMleTèieat alors i envison quatre mUk hommes d'infanterie , et trois cents de càva-t lerie. Des batteries de la garde furent placées sur le marais pour flanquer les troupes 4|m défendaient Studianka. Pendant que Napolécm. prenait ces dispositions, Tcfaitç^^of, ayant réuni toutes ses forces , Fattaquait eur la rive droite (a). Oudiaot et Ney , jfui hii étaieiit op* posés , ne disposaient que de huit mille einq cents hommes, dont quinze i^ents de çaralevie; ils appuyaient leur droite à un hpis épais , qoi borde la route de Bori^ow , leur gauche i la Bérézôia. Oudtnot oe<:upai| la droite et le cen-r tre, Mey la gauche ; Napoléeii était enréserve a'^ec sa garde. Celte position avait tnoiixs^ d'une
(a) Tchîtchagof attaqua au point du jour^ c'est-à-dir^ à huit heures du matin ; ses forces s'élevaient à dix-sept mille hommes dHnfanteriç et à neuf mille de cavalerie.
3i6 EXPÉDITION DE RUSSIE.
demirlieue d'étendue* Le terrain était couvert de bois très-clairs , au milieu desquels oti trou-^ vait çà et là quelques parties cultivées; cette disposition des lieux ne permettait d'utiliser qu'une petite quantité de cavalerie- Le soldat russe av^it reçu abondamment des vivres et des liqueurs ;'le soldat français au contraire, res* serré sur ces bords couverts de bois et dé marais, éprouvait les plus cruelles privations. Un vent du nord qui chassait une neige épaisse , et Taugmentatioii du froid , ajoutaient à- la rigueur de son sort , et venaient glacer dans ses mains affaiblies ses armes devenues trop pe-^ santés.
lie combat, dès le début, prit une grande activité , et Oudinot ayant été blessé , Ney scj trouva seul chargé du commandement. L'on combattait déjà depuis deux heures sur cettc^ rive lorsque Wittgenstein attaqua Victor. Aux fNremiers coups de canon , toutes ks personnes bivôuaquées sur la rive gauche se rapprochèrent des ponts , autant pour passer aussitôt qu'elles le pourraient i que pour se mettre à l'abri des bouletsw II en* résulta une réunion d'hommes, de chevaux, de voitures qui occupaient un terrain d'environ cinq cents toises Iç long de 1^ rivière, sur plus de cent toises de profondeuç^