‹ Histoire de l'hérérie de BéarnChapitre 15 sur 48 · XI F · texte numérisé non relu

XI F

Étahlissi'uioit déf\)tilif des Nai/s-La Basscre à Rousse. Derniers arrangements entre Ignace de Xags et François de Bordeu. Testament d'Ignace de Nays. François de Bordeu ijuille Rousse et vend son bien de Jurque à Pierre Reyau, <( V Américain ».

Nous venons de voir qn'liinace de Nays lixa son domicile à Jiiraneon en 17iK>. Rien n'indiquait cependant que ce domicile dût être délinitit', car nous n'avons pas trouvé un seul document sur lu liquidation de ses biens de Montaner (1).

Mais la Révolution se montrait de plus en plus menaçante. 11 ne taisait pas bon pour les nobles de rester dans leur pays. Le baron de La Bassère dut comprendre le danger. Il se réfugia donc dans la solitude de Housse, où il éleva une famille d'agriculteurs (|u'on laissa bien tranquille, pendant qu'on traciuait partout ceux qui avaient porté un nom aristocratique.

La municipalité de Jurançon ne lui fut pas tracassière depuis le jour où il y établit sa résidence. On peut dire que son plus grand souci fut de se mettre en possession de la succession de sa tante.

Aussi, d'accord avec l'héritier testamentaire de M"'' de Salefranque, résolut-il d'en finir avec toutes les chicanes procédurières.

Ignace de Nays et François de Bordeu lirent alors cet acte de |)ar'tage détlnitif, le 24 septembre I79U :

(( Entre Monsieur de Bordeu, hér-itier institué dt; Mademoiselle de Salefranque, et Monsieur de Nays, héritier légal de lad. demoiselle de Salefranque, il a été procédé au [)artage délinitif de leurs droits res[ieclifs, sur la succession de lad. demoiselle de Salefranque, à la vue des divei'ses procédures faites à ce sujet.

(' En conséquence, ils sont convenus 1" que les actes de partage faits entre eux les 18 septembre 1782 et 18 may 1783, seront delfi-

(1) Dans VHist. du Monlam-re:, de i'al)ljé .Abirseillon (Pau, Ribaut, 1877, in-8), p. .50, on dit ([oc Samuel-Ignace de Nays fut jug^e et maire à IMontaiicr et qu'il se retira ensuite à .luranroii. Le tlomaiue de La Ijassère l'ut vendu le 29 fé\ lier 1812, par acte de Puyo, notaire. Le bien de Montaner était situé au quartier de .Mauret. On voit, lliiil., p. .")(). un extrait du Dénombrement du baron Dfiiiaid de Xays (IS mars l(iX:{|. d'uiirés les .\rcli. li.-l'.. I!. i\:VA.

en

nitivement exécutés, sous les exceptions mentionnées ci-après ; 2" que M'" de Nays continuera à jouir en toute propriété des immeubles dont il jouit actuellement, situés au lieu de Jurançon, ensemble une pièce de terre fougère, de contenance d'environ trois arpents, confrontant du levant et midy, fonds de la métairie d'Aressy, possédée par M. de Nays ; septentrion, vignoble appelé Baradat, possédé par la D"'- Dabadie, couchant fonds de la métairie de Leyte ;

« 30 Que M. de Bordeu continuera aussi à jouir deffinitivenient et en toute propriété des immeubles situés aud. lieu de Jurançon mentionnés dans l'acte de partage du 18 septembre 1782, ainsi que de tous les meubles et etfels actifs de l'hérédité, demeurant tenu d'acquitter le capital et intérêts dus à M. de Boyrie, ainsi que les autres dettes de Thérédilé, s'il y en a ; 4" La maison située à Pau, et tous les immeubles actuellement existans en quel lieu que ce soit, dépendans de la succession de M. le marquis de Biron, seront vendus incessamment et le produit employé, savoir vingt six mille livres à acquitter les- engagements que les parties ont contractés pour payer vingt cinq mille livres qui étoient dues à M. de Diusse et mille livres pour des fraix; et le résidu du produit de la vente sera perçu, savoir les deux tiers par M. de Nays et le tiers restant par M. de Bordeu, derrogeant à cet égard, en tant que de besoin, à .la convention du 18 septembre 1782 par laquelle les parties avoient fixé à 6.000 1. la quarte de la maison de Pau ; demeurant expliqué que dans ce partage n'entre point une pièce de terre appelée Bisens, vendue i^arM.do Bordeu au s' Cainy-Debat, comme faisant partie de la masse libre ; 5" En attendant la vente desd. immeubles, les fruits et tous autres revenus seront partagés dans la même proportion, c'est à dire que M. de Nays percevra les deux tiers et M. de Bordeu le tiers restant ; sur la masse desquels fruits, on prélèvera préalablement les intérêts que les parties seront obligées de payer pour raison de lad. soiiune de 2.(500 1.; et pour faciliter lad. jouissance, M. de Nays percevra les loyers de lad. maison de Pau et M. de Bordeu, les prix des fermes des autres immeubles, à la charge par eux de se faire raison respectivement du plus ou moins desd. fruits d'après les tixatinns cy dessus ; et dans le cas où il se trouveroit des arrérages des loyers échus jusqu'à ce jour, ils seront perçus par M. de Nays et à son profit, tout comme M. de Bordeu retirera à son prolil parliciilier h; résidu des fermes des autres iimneubles échues jusipi'à ce jour;

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« G" iMoyennant tout ce dessus, lesd. parties s'enti'pquillciit respectivement des di'oits et prétentions que l'une pouvoit avoir sur l'autre, sous prétexte de quarte, restitution des fruits, intérêts, dépens, reprises et toutes autres actions et prétentions résultantes de leurs droits sur la succession de lad. demoiselle de Salefranque, exprimées et non expi'imées du présent acte, so faisant mutuelle acquitation de ce qui pourroit leiu- revenir au delà de ce que chacun d'eux a déjà reçu et de ce qui lui appartiendra, sur exécution du présent acte, voulant et consentant que toutes procédures et instances laites à ce sujet demeurent pour éteintes et amorties au moyen du présent. Fait double à Pau, le vingt quatre septembre mil sept cent quatre vingt dix. Rohdfa:, a])rouvanl ce dessus. Nays, apvouvant ce dessus (l). »

De son côté, le même jour, en vertu d'une procuration de son mari (2), Jean-Baptiste de Bats, datée du 22 .septendjre 1790, M"'<^Pau-' Une d'Albessard reconnut avoir reçu 2."). 000 1. sur la succession Biron-Salefranque (;J).

Ce dernier acte est intéressant. Il fait l'iiistoriiiiu; complet du procès, des alfaires et de la situation de fortune de la maison Biron, depuis le contrat de mariage du cf vieux marquis » avec M"'' Cécile de Batz-Diusse (il janvier 1749). Le marquis de Jasses, président à mortier, qui réclamait à la succession Biron un retour de dot de 11500 1. ligure dans la transaction. Des actes du iO septembre 1759, du 8 juillet et du 5 août 1763, en faveur de Jacques de Salefi'anque sont mentionnés, « sous le cautionnement du s'' de Vignau, ancien seigneur de Bizanos ». La mort de Cécile de Bats et son testament motivèrent l'intervention de son frère Clément de Bats-Diusse qui forma sa première instance le l'^'juin 1770 [)0ur réclamer les droits de sa sœur. Plaidoiries à Pau et à Bordeaux oi^i l'alYaire avait été renvoyée. Mort successive de Jacques, de Madeleine de Salefranque et de Clément de Bats. Ce dernier avait testé en faveur de son neveu, Jean-Baptiste de Jkits-Diussc. Le marquis de Jasses se désiste. L'accord est [)assé entre Dame Pauline d'Albessard, représentant son mai"i, demeui'ant à Mascaras, Ignace de Nayset François de Bordeu. Ceux-ci sont reconnus comme les seuls ayant-di'oit désormais à la succession de Salcfranque-15iron (\).

(1) Papiers Roviiu à .Iiirqiio. ()i-i,qiii;il.

(2) Procurntion donner à Masr.iias, par devant Lafonrcado, notaire.

(3) Acte passé à Pau, devant Loui.s Legros, notaire, (i) Papiers de Housse.

En réalité, Dame Pauline d'Albessard, épouse de J.-B. de Bats- Diusse, n'avait touché qu'un à-compte. On devait lui payer 60001. le 24 mars 1791, pareille somme le 2i septembre de la même année et le reste (7400 1.), le 24 mars 1792.

Le 16 mars 1793, nous la voyons réclamer encore 19400 1., consenties solidairement par Ignace de Nays et François de Bordeu (I). Cette somme fut intégralement payée et nous ne voyons bientôt plus paraître que les deux héritiers principaux.

Ceux-ci avaient eu, dès 1791. la préoccupation de vendre les biens en litige. On trouve dans un dossier de titres c( l'état des ventes faites des biens de Fontfrède àBizanos en 1791,1792, 1793 ». Parmi les biens laissés par Madeleine de Salefranque, on mentionne : 1" la métairie d'Aressy, à Rousse ; 2° une terre de 7 arpents, située à Jurançon, de la valeur de 2000 I.; 3° la maison « appelée de Biron, grange, cour et jardins en dépendants, situés à Pau, de valeur de 20000 1., confrontant par le devant avec rue publique etpar les côtés avec maison de dame de iMontaut et de la dame présidente de Jasses (2) ; 4" le domaine de Marque, situé à Fontfrède, à Bizanos, évalué 1000 1., confrontant avec TOusse et terres de Bizanos et d'Idron.

Pour l'ensemble, l'estimation était de 66ÛCX) 1. Bien d'étonnant que pour payer les dettes, les héritiers empruntent 10.000 1. « en gros assignats » au citoyen Cazenave de Bayonne ; 6000 1. à Hourcade;3000 1. à J.-B. Faissard,etc.,le touts'élevant à440291. 9 s. 7 d.

Naturellement, dans les actes, il est toujours question des biens de Bizanos et du domaine de Fontefrède « confrontant, du levant et du nord, avec chemin public, et du couchant avec le ruisseau Larriumerdé ». D'ailleurs, de 1759 à 1788, ces biens n'avaient guère perdu de leur valeur. La vente en fut annoncée par voie d'affiches, imprimées ù Pau, che/, Daumon C^).

D'autre pari, Ignace de Xays note dans ses livres les détails suivants :

Loyer de la maison d'Arros ou Bn-on à Pau « depuis lel^rjuin 1790 jusqu'au 8 septembre 1791, à raison de 700 1. par an » à M. de

(4) Lettre de Pauline d'Albessard. (Pap. de Housse.)

(2) Cette maison, appelée d'Arros, était située à la rue des Capucins, actuellement rue du Lycée, entre la place Royale et la rue Notie-Dame. (L. Laca/e, Drnominaiion des rueii de Pau, Pau, 1888, in-8, p. 2U5.)

(3) Papiers de Housse pour tous les détails jusqu'en pleine Révolution.

Montaut (1). Et encore : « Le 4 janvier 179!2. j'ai payé au s'' Abadie, mon gendre, 500 1, en assignats ».

Nous apprenons là même que l'avocat Cazalet, correspondant de Voltaire et l'un des meilleurs écrivains français de notre Béarn, est devenu le locataire de la maison Biron-Arros :

c( Le 28 may 1792, j'ai reçu de M. Cazalet, le premier semestre de l'appartement qu'il occupe depuis 8 jours, c'est-à-dire 91 1., en onze gros écus de 6 I. pièce et 5 assignats de 5 1. chacun. » Quelques années plus tard, on ti'ouve cette note : « Le mois de may 1797, j'ai compté avec M. Cazalet; il m'a payé lôOI. et me doit pour arrérages de louage 140 1. jusqu'au premier juin prochain » (2).

Nous n'avons pas connaissance de toutes les ventes qui furent faites à cette époque, mais nous trouvons mention de ventes faites à Fontefrède, au profit de Catherine Claverie, le 20 février 1792, et de Planté de Bizanos, le 9 avril suivant.

Un acte du 18 germinal an V (7 avril 1797), nous fait connaître la situation respective des deux héi'itiers. Le domaine de Fontefrède était vendu. Restait encore la maison Biron-Arros, comme nous le voyons dans cet accord :

« Entre le citoyen Bordeu, liéritier institué de la demoiselle de Salefranque, liabitant actuellement à Izeste, et le citoyen Nays, héritier légal de la dite Deme'i"^, habitant actuellement à Jurançon, a été convenu I" Qu'en exécution de leur convention du 24 septembre 1790, ils ont vendu tous les immeubles situés à Fontefrède, près Bizanos, et les produits employés à l'acquit des engagemens contractés par les parties pour raison de lad. hérédité. Et ayant procédé à un compte à cet égard, tout comme sur les fermes perçues par le citoyen Bordeu. ainsi que les loyers de la maison de Pau qui ont été reçus parle citoyen Nays, il est en résulté que le citoyen Nays s'est trouvé débiteur du citoyen Bordeu, en la somme de quinze cens livres payables en espèce métallique. 2» La dite maison sera de suite exposée en vente et adjugée au plus offrant et dernier enchérisseur ; le produit sera perçu, savoir le tiers par le citoyen Bordeu ; il percevra ensuite lad. somme de 1500 1. Le résidu sera perçu par le citoyen Nays. :}» En attendant que la vente de lad. maison soit faite, les parties jouiront des loyers, conformément à la convention du 24 septembre 1790, savoir le citoyen Nays en recevra

(1) La maison de Biron-AiTOs ou Estandau était déjà louée à M. de Montaut par une police du "28 mars 1771). (Papiers de (tousse. i {'■2) Ihiil.

les deux tiers et le citoyen Bordeu, l'autre tiers. Le citoyen Nays payera d'ailleurs au citoyen Bordeu sur les deux tiers à lui compétens une portion de loyer concuremment à la somme de 1500 1., de manière que si cette somme formait le dixième des deux tiers du produit de la maison, led. citoyen Nays payera aud. citoyen Bordeu le dixième des deux tiers desd. loyers. Moyennant quoi, lesd. parties s'entrequittent respectivement de tous comptes jusqu'à ce jour,

« Fait double à Pau, le 18 genninal an cinquième de la République françoise, une et indivisible. Nays. Bon pour ce dessus. Bordeu. Bon pour ce dessus » (1).

C'est là un des derniers actes relatifs à la succession de Salefranque au xyiif siècle : affaire difficile à bien mener, surtout pendant la Révolution (2).

Ignace de Nays n'avait pas oublié, dans ces temps si durs et au milieu de ses multiples affaires domestiques, de régler la situation de sa famille, si la mort le surprenait. Il fit un premier testament le 22 ventôse an II (12 mars 1794) ; il le refit (3) le 24 pluviôse an VI (12 février 1798).

Cet acte suprême respire les sentiments les plus chrétiens — ce qui est bien rare pour cette époque où l'on dissimulait ses croyances. Il recommande son àme à Dieu et supplie « l'adorable Trinité par l'intercession de la très sainte Vierge de lui pardonner ses péchés et de le recevoir dans le Paradis ». Il laisse à sa famille le soin d'ordonner ses obsèques « suivant les règles de la religion catholique, apostolique et romaine, dans laquelle il a le bonheur d'être né et élevé, qu'il a toujours professé et qu'il y persévérera jusqu'à son dernier soupir ». Il est mirié avec Jeanne Carde,

(1) Papiers de Rousse. — C'est évidemment à cet acte que se rapporte la quittance suivante : « J'ay reçeu du cytoyen Neys de Jurançon la somme de quinze cents trente et sept livres dix sols pour le capital et intérêts qui m'avoint été cédés sur luy par le citoyen Bordeu-Jurque, dont je l'acquitte. A Pau, le dix et sept frimaire an huit de la République franroise. Séyiire. » (Papiers de Rousse.)

(2) Voici quelques dates à ce sujet. Ventes à lîi/anos les 1."") nov., ;> décembre 1790, 3 mars llW-l. impùt sur la maison }!iron à Bizanos, le 20 mars 1791 . I..es maisons de Biron et de Nays à Pau paient une contribution le 22 germinal et le 6 floréal an IV. Des ventes sont faites de 17C0 à 1793 sur le territoire de Fontefrède « près Bizanos ». II y a encore un acte relatif à la « maison et dépendances dites d'Arros » du 15 vendémiaire an VI (0 octobre 1797), examinées par l'architecte Latapie. {Papiers île Housse.)

('^) Ignace de Nays note ainsi cette modification dans ses papiers : « Le 12 mars 1794, vieux style, ou 22 ventôse, j'ay fait mon testament retenu du citoyen Pomiès, not. à Pau. J'ay payé 10 I. I.'ï s. »

reçut 20000 1. et un ameublement pour sa légitime, par actes du 9 janvier et 14 juillet 1765, à Maubourgiiet. Elle hérita de Joseph Lacaze, mort à Saint-Germain en Laye, le 22 novembre 1792, de la somme de 2150 1., d'un lit et d'une armoire. Il laisse à sa femme la moitié de l'usufruit de ses biens. Il a encore cinq enfants vivants : Jean, dit TIton, et quatre filles, Marie-Glaire-Groisette, veuve d'Ab])adie, notaire, Marie-Antoinette ou Daunine, femme Depierris, Jeanne ou Titiue et Jeanne-Marie. Il institue ses enfants pour héritiers universels par portions égales.

La failli lie de Nays, des barons de La Bassère, est représentée aujourd'hui par M. Paul de Nays, qui a vaillamment fait son devoir pendant la grande tourmente et a obtenu la croix de guerre à la suite de blessures très graves. Gonseiller municipal et adjoint au maire de Jurançon, il soutient avec honneur le bon renom de ses aïeux.

Je suis heureux de le remercier d'avoir mis à ma disposition les archives qui lui restent encore d'un opulent chartricr aujourd'hui perdu.

On vient de voir, dans le dernier acte du 7 avril 1797, que l'un des contractants, François de Bordeu, déclare qu'il habite « actuellement à Izeste ».

En effet, ancien conseiller au Parlement, nommé à la justice de paix d'Arudy en 1790, F. de Bordeu revint à Izeste, dans sa vieille maison de famille pour être plus près d'Arudy et vendit son bien de Rousse à Pierre Reyau, surnommé l'Américain.

Ce bien était la propriété Jurque, encore existante, et qui a sa petite histoire, depuis le xvif siècle.

Le possesseur de Jurque était alors Jean de Rémy, que nous avons déjà vu en 1G12 propriétaire de Jolis, qu'il passa à son beau-frère Jean de Salinis. Rémy s'appelait le « sieur de Jurque » et donna ce bien à sa fille Esther de Rémy, mariée avec le sieur de Péfaur.

Eu mourant, celle-ci laissait cinci ciilanls : Pierre, .\braliani, Zacharie, Isabeau et Madeleine.

Pierre épousa Jeanne de Béarn, qui était assistée de sa mère, Eléonore de Gapdeville, et de son frère, ThéophiJe de Béarn, baron d'Abère.

Geux-ci constituèrent à Jeanne une dot de 12000 I. avec un ameublement, sous clause de réversion à sa famille, en cas de mort sans enfants, par contrat du 4 octobre l()(j.'{,

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