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Péfaiir avait payé des dettes à ïuron et à Medaviella, d'Oloron, que sa mère (Esther de Rémy) avait faites (c sous la caution de feu noble Jean de Rémy, sieur de Jurque, père de lad. demoiselle de Rémy ».
Le ménage Péfaur-Béarn ne paraît pas avoir duré longtemps. Les époux moururent après leurs deux enfants.
Abraham de Péfaur, frère du mari, dont il hérita sous bénéfice d'inventaire, mourut bien vile ap'rès, laissant laquarte de ses biens à ses sœurs Isabeau et Madeleine et désignant pour héritière universelle Marie, sa sœur aînée, qui s'était mariée, avant la mort de sa mère Esther de Rémy, avec noble Zacharie de Madaune, sieur du Basacle de Morlaàs. Celui-ci, homme prudent, trouvant les affaires peu prospères, n'accepta encore la succession que sous bénéfice d'inventaire et ne régla la part d'Isabeau et de Madeleine Péfaur, ses belles-sœurs, que du gré de tous les parents. La procédure de ces arrangements est du 2(3 septembre 1671.
Mais se présente bientôt Périer, de Pau, créancier de Pierre Péfaur, qui fait condamner Marie de Péfaur au paiement de la dette et fait saisir y lad. métairie et biens de Jurque et Julien, tant nobles que ruraux v).
Néanmoins le s'" du Basacle (Zacharie de Madaune) et sa femme, Marie de Péfaur, se font mettre en possession de Jurque.
Noble Jérôme de Day, procureur général, qui avait également des droits sur ce bien intervient et se le fait adjuger par arrêt : d'oi^i procès entre Madaune et Day.
Day vendit la propriété au chirurgien Touya, le 11 août 167(5.
Une transaction du 14 août 1679 entre « noble Hierosme de Day, procureur général » et « noble Zacharie de Madaune, s'' du Basacle, de Morlaas » (1) en son nom et comme procureur de D""^" Marie, Isabeau et Madeleine de Péfaur, sa femme et ses bellessœ.urs, stipule que le « contrat de vente de la maitairie de Jurque et de Julien du Mo août 1676 et retenu par Agoueix... sorte son plein et entier elfet et que le s"' de Touya soit et demeure maintenu en la possession de ses d. biens ».
Le bien de Jui-que avait été anobli en 16i>2 à la demande de l'avocat et propriétaire Jean de Piérny. Pierre de Touya en fournit le dénombrement à qui de droit le 28 août 1()79. Voici le texte de ce document intéressant :
(1) A'. ;i la Bibliot. de Pau, deuxNotices imprimées sur le F/V/*/» Basai/le |)nr l'abhé de Afadaune. Paris. 1871 et ISSO.