‹ Histoire de L'Hôpital NeckerChapitre 12 sur 32 · DE LA MORTALITÉ · texte numérisé non relu

DE LA MORTALITÉ

La 1"° annéeen 1779, la mortalité fut trés élevée O, mais croyant qu’elle était due à certaines causes étran- É gères, on ne publia pas le résultat auquel on était ar= rivé, se réservant sans doute de rechercher les causes et d’y remédier. Nous donnons £n extenso cette partie È du rapport, en faisant remarquer qu’il ne parle que de . l'Hôtel-Dieu, parce que les autres hospices ou hôpitaux ont une mortalité inférieure. - & L'on attend, dit le rapport, pour donner des tables 4 « de mortalité, que l’on puisse y joindre celle des autres | « hôpitaux et qu’on ait rassemblé tous les matériaux « nécessaires à la précision de ce calcul, car la Ma 4 « mère de former ces tables, usitée dans diverses maisons de charité, n'est point la même, et présente souvent des proportions qui n’ont rien de réel, et qui jettent une extrême confusion sur les résultats; il ‘à « faut du temps et des soins pour connaître clairement | « quels sont les hôpitaux qui conservent à la société k « plus grand nombre d'hommes; on s’est cependant De « assuré que l’hospice de Charité a un avantage sensi=. % « ble sur ce que l’on connaît de la mortalité de l'Hôtel j Dieu. Quoiqu’on ait admis dans cet hospice dès son à « origine un grand nombre de phthisiques et de per < sonnes tombées en marasme qui languissaient depuis

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