‹ Histoire de l'Hospice-Général de Rouen, 1602-1840Chapitre 6 sur 21 · EXTRAIT DES REGISTRES DE LA COUR · texte numérisé non relu

EXTRAIT DES REGISTRES DE LA COUR

du Parlement,

VEu par la Cour, les Chambres assemblées, les Lettres Patentes en forme d*Edil, données à Versailles au mois de Mai dernier, Signées LOUIS, et plus bas, Par le Roy, Phelypeaux. Et scellées d'un grand Sceau de cire verte, pour rétablissement d*un Hôpital Général en cette Ville. Arrêt d'icelle du dixième de ce mois, portant que lesdites Lettres feront communiquées aux Echevins de THôtel-Commun de cettedite Ville, pour par eux donner leur avis sur la commodité ou incommodité que pouvoit aporier au Roy et au Public ledit établissement, pour rAcle de délibération raporté à la Cour être ordonné ce qu'il apartiendroil. Acte de délibération faite le quatrième de ce mois à TAssemblée des Vingt-quatre du Conseil de ladite Ville, tenue en l'Hôtel-Commun d*icelle en exécution dudit Arrêt. Requête d*oposilion des Religieux de S. OQen : Conclusions du Procureur Général du Roy, et oui le Raport du Sieur Busquet Conseiller-Commissaire. LA COUR, a ordonné et ordonne que lesdites Lettres seront registrées au Registre d'icelle, pour être exécutées selon leur forme et teneur, à laquelle fin elles seront publiées à l'Audience de la dite Cour, et le Vidimus d*icelles seront envoyez au Bailliage de Rouen, pour y être aussi lues, publiées et registrées, ainsi qu'aux Prônes des Messes des Eglises Paroissiales de cettedite Ville et Fauxbourgs d'icelle : Et ordonne lad. Cour, sous le bon plaisir du Roy, qu'en l'absence du Sieur Premier Président, le plus ancien des autres Présidens d'icelle assisiera et présidera, si faire le veut, avec les autres Directeurs et Administra*

leurs dudit Hôpiuil Général m\\ déliljéralions qui Foronl faites touchant ladite Administration. Qu'il en sera usé comme par le passé pour la Jurisdiction ordinaire dudit Hôpital, et pour la rédition des Comptes devant les Présidens et Conseillers-Commissaires, qui tiendroient à tour ladite Jurisdiction, lesquels durant le mois de leur Commission pouront aussi assister avec les Directeurs aux délibérations concernant ladite administration. Que la peine des Galères portée par le troisième Article desdites Lettres ne poura avoir lieu, que contre les Vagabonds et non domiciliez suivant les anciennes Ordonnances. Que pour Vaplication des Aumônes, Legs ou autres Donations mentionnées au douzième Article desdites Lettres, les pactions faites enlre les deux Hôpitaux pour le partage desdites Aumônes seront exécutées. Que les Ouvriers et Artisans de ia Ville pouront, suivant l'usage observé de tout lems, prendre un enfant dudit Hôpital Général pour être Aprentif, outre PAprentif qu'ils peuvent avoir, suivant les Statuts de leur Métier. Qu'il ne sera point dérogé à Tusage qu'ont les Médecins et Chirurgiens de la Ville et Fauxbourgs de venir servir chacun à leur lour, et par mois audit Hôpital Général ; et que l'exemption de Tutelle et Curatelle accordée par l'Article vingt-huit aux Administrateurs et Trésoriers dudit Hôpital Général n'empêchera point les Parens plus éloignez qui auront été élus au tems de leur Administration de se décharger ou condescendre sur eux après leur Administration finie du dit Hôpital ; et que par Penregistrement et exécution desdites Lettres, il ne sera préjudicié ni dérogé aux Arrêts et Réglemêns ci-devant donnés concernant la manutention dudit Hôpital, subvention des Pauvres, police et utilité publique qui ne seront contraires ausdites Lettres. Et sur la Requête des Religieux de Saint-Oûen, ladite Cour leur a accordé Acte de leur oposition pour leur

être pourvu en tems et lieu, ainsi qu'il aparliendra. Fait à Rouen en Parlement, les Chambres assemblées, le vingttroisième Juin 1681. Signé, SUARD.

Registre au Registre de la Cour y ce requérant le Procureur Général du Roy^ le 13 Juin, 1681. et lu et publié à V Audience de ladite Cour séante, à Rouen en Parlement y le oingt-troisiéme dudit mois et an, pour être exécuté selon sa J orme et teneur. S igné , SUARD.

Ce plan de l'Hospice- Gêné ['al, conservo aux archives du département, doit remonter à une période comprise entre 1650 et 168S-

k. Salle et ports d'entréa sur lesquelles est le bureau d'Assemblée. — B. Usison louée . particulier. — C. MbIsous et cours du Bras-d'Or et autres. — D. Pbarmacie, dB l'Eoonoms. — F. Première cour. — G. Petit parloir. — H. Brasserie. — I. Gaves voûtées.

— L. Uangu- ot place pour fumisrs. — M. Etabla i vaches ; le grenier i paille dessus. - N. Ecurie et autres petits b&limenls. — O. Cbambre du deuiiéme Chapelain el cordoniierii dessus. — P. Moulin à cheval. — Q. Loge pour un [ou, — R. Bâtiment sur la buite du four et SOT le passage. — S. Cuisine; dessus, travail des petits garçons; leur dortoir au-dessus el lits de ail hommes. — T. Dépense ou dtebsrge. — V. Caveaux ; la cbambre de la Supérieure audessus el grenier 1 linge, — X. Avant-chœur des hommes ; cave deSEous leur sei vanl de réfectoire ; sli lits au-dessus avec leur InBrmerie. — Y. Maison et jardin du premier Chapelaiti, — Z. Eglise ou chapelle. — &■

i.. Réfectoire des femmes et avant-cbmur ; réfectoire au-dessus. — a. Salle de treiia lits ; au dessus, iiiQi merlu des [«mmes ; au-dessus, travail. - b. Lieu où l'on doit faire une buanderie. — c. Cour et puits de la buanderie. ~ d. Salle de couture et travail ; au-dessus, rien; au-dessus, loge de turce et grenier. — e. Escalier neuf. — f. Latrines. — ff * h. Deux petites «ailes; dessus, deui petites cbambres et grenier. — i. Hangar. — I. Cour. — m. Vacherie.

— n. Labouré. — o. Loge des folles. — p. Endroit 1 serrer le linge sec. — q. SAcboIr pour le linge. — r. Loge des tous. — s. lardlns ; pAturages.

En 1681, le Bureau était composé de Scott de Fumechon, premier Président; Denis, Aubert, de la Rocque, Hue, Bulteau, Tabouret, Féron, Lecoulteux, Godefroy, Jacques Neveu, Nicolas Parent, Boucher et Desdames.

L'effet de Tédit du Roi ne fut pas immédiat. Nous verrons qu*il fallut deux ou trois ans pour que les services chirurgicaux et pharmaceutiques soient organisés. Il paraît en avoir élé de même pour le reste. On ne trouve pas dans les registres des délibérations le moindre écho de cet édit qui, cependant, devait faire époque, et les comptes-rendus des séances se suivent et se ressemblent.

La population de l'Hôpital augmenta vite après cette réorganisation, et au cours du siècle qui suivit, elle atteignit son maximum. Elle était, Tan 1700, de 1,600 pauvres enfermés et de 100 enfants en nourrice. Farin donne le chiffre de plus de 2,000 en 1730; elle arrive à 2,129 en 1761, et dépasse même ce chiffre les années suivantes, alors que pendant tout ce siècle la population de Rouen oscilla de 68,000 à 72,000 habitants.

Malgré le surcroît de rei:ettes qu'apportait Tédit de Louis XIV, et malgré les donations nombreuses et abondantes faites chaciue année par des personnes pieuses, soit comme simple don, soit pour s'assurer des messes et des prières à perpétuité, soit pour que les pauvres assistassent à leurs obsèques, les finances du Bureau furent toujours obérées. Les charges croissaient plus vite que les recettes. Aussi l'histoire administrative de l'Hôpital n'est-elle qu'un long combat

contre la détresse. Ce ne fut pas un combat victorieux, et on arriva à la Révolution avec un total de dettes impossible à liquider, toujours grossissant.

En 1691 , sous Fadministration de Canu, Lemesnager, quarteniers, Ridel, chanoine, Elloy, échevin, il faut faire face à la misère accrue par un froid intense et persistant. Il faut faire des distributions de pain extraordinaires aux pauvres de Saint-Vivien, Saint- Maclou et Saint-Nicaise, qui ne sont point à Taumône ordinaire. Le premier Président de Montholon vient au Bureau le P"" avril et demande un état de recettes et dépenses, en exigeant que le registre des délibérations soit signé et qu'on mette les séances le mercredi et le samedi pour lui permettre d'y assister. Sa tentative de contrôle dure peu, et un mois après les séances reprennent le mardi et le vendredi. On se réunit à THôtel commun de la ville pour aviser. Sont présents : Boulron, sieur de Corneville, Marie Bizot, écuyer, sieur de Grammont, échevins; Gueroult, Le Canu, Le Carpentier, quarteniers ; Duresnel, sieur du Bellay, Marie, Asselin, Leplanquois, trésoriers. En dépit des mesures prises au mois de janvier suivant, Bizault, trésorier, annonce à la même Assemblée qu'il ne peut payer les dettes faites pour ralimentation depuis six mois, faute de fonds. On décide de convoquer tous les commissaires de toutes les Compagnies pour aviser. On pense à aliéner les biens de l'Hôpital et on vote un emprunt.

Dès cette époque on trouve notice de l'envoi des enfants du Bureau sur les vaisseaux de Sa Majesté.

Huit garçons sont envoyés au Havre clans ce but. Jusqu a la Révolution, ces envois se feront périodiquement. On y enverra même des filles embarquées pour coloniser à la Nouvelle-Orléans. En 1697, on donne 18 livres à la femme Baillet et k son enfani pour son embarquemeni, afin d'aller retrouver son mari au Canada.

Les économies s'imposent. A Tinstigation de M. de Montholon, on élabore un règlement pour la nourriture des pauvres.

Règlement pour la nourriture des pauvres.

{Vendredi 6 novembre 1693,)

Les besoins pressants de l'Hôpital, causés par la cherté du bled et d'autres provisions nécessaires pour la nourriture des pauvres y enfermés, ont obligé le Bureau de procéder n quelques retranchements, ^t à arrêter les articles suivants, pour cette année seulement :

P Que dorénavant chacun brassin de bière, qui doit contenir trent quatre gondes, ne sera composé ni fait qu'avec cinq minots d'orge et 25 à 30 livres de houblon;

2** Que le desjeuné qu'on donne aux pauvres leur sera retranché à l'avenir, parce que le repas du dîner leur sera distribué à dix heures et demie du matin, composé de leur soupe ordinaire avec demi-livre de pain sec pour chacun pauvre, sans fromage, pomme, ni autre douceur, et à leur soupper, chacun deux

onces de viande cuite et demi- livre de pain, tant aux sains que malades ;

3"* La quantité de viande crue qui doit entrer dans THôpital chaque jour sera fixée et arrestée par le sieur commissaire qui a soin des provisions, proportionnellement à la quantité des pauvres qui y sont déposés, qui ne peut augmenter, ni contenir plus grand nombre, manque de place, à raison d'un quarteron de viande crue pour chacun pauvre sain ou malade, et officiers grands et petits, sans qu'il ne puisse êlre pour plus grand nombre, sous prétexte d'en avoir besoin pour faire des bouillons aux malades. Les vendredis et samedis, pour auxquels bouillons satisfaire, il est entendu que sur le nombre de viande qui sera réglé pour chaque jour gras, il en sera retranché quelque petite partie qui sera cuite les dits jours de vendredi et de samedi, et ce qui ne sera consommé par les dits malades es dits jours sera distribué aux autres pauvres le dimanche ;

h!" Sera à l'avenir meslé avec la farine de bled dans chaque cuisson de pain bis, le tiers de farine d'orge, de laquelle farine d'orge sera retiré le plus gros son et non aucune chose de la farine de bled ;

5° Quant au pain blanc qui se fait seulement pour les malades, dont le nombre n'est pas toujours certain, il n'en sera distribué chaque semaine du côté des filles, à l'avenir, que 110 pains de six livres, au lieu de 170 qui leur étaient baillés par le passé;

6° Le fromage, fruits et autres choses qui étaient

donnés aux pauvres, les vendredys et samedis, leur seront pareillement retranchés à Tavenir;

7"* Ne sera cette année acheté (achapté) aucun vin ni cidre pour Tune ni Tautre maison , et sera dressé un état par les sieurs commissaires du nombre des pièces de vin qui sont en cave ;

8"* Seront les œconomes des dites maisons, officiers et offlcières, chirurgien et apothicaire, tenus démanger avec les pauvres chacun à leurs réfectoires.

Pain. — Pour arriver à subvenir aux dettes (17 novembre 1693) :

1*" Il sera cuit de deux sortes de pains. Les premiers seront composés de trois sortes de farines : seigle, orge, sarrazin, par tiers mêlés et pétris après que la plus grosse paille du dit orge et sarrazin aura été retirée, destinés aux officiers, pauvres malades et infirmiers : chacun une livre par jour avec de la bière faite comme il a été entendu. On verra ensuite s'il y a nécessité de donner aux malades et officiers du pain de meilleure qualité ;

2® Les autres pains seront composés de farine seule de sarrazin, dont le gros sera retiré : enfants pauvres valides, une livre par jour avec de l'eau pour boisson; de même aux pauvres de la ville ;

3*" Viande : chaque jour gras, un quarteron pour les officiers et malades. — 400 personnes;

4** La viande cuite pour la soupe des mêmes reservira pour la soupe des autres avec des herbes et autres légumes avec un peu de sel.

Quelques temps après, on fait 150 livres par jour de pain de blé pour les nialades et les officiers.

Soupe, — (Janvier 1694.) Sur Tinstigation de M. de Montholon, à Texemple de ce qui se fait à Dieppe où on nourrit 1,500 pauvres avec de la souppe économique, on décida d'essayer à Rouen. On mettra pour chaque côté de Thôpiial, hommes et femmes, 15 sceaux d'eau dans la marmitte avec 37 livres 1/2 de viande hachée gros comme un quart d'œuf dans chaque marmitte. On mettra ensuite 5 livres de pain à bouillir dans chaque marmitte lorsque la viande se trouvera cuite, et pour 15 sous d'herbes et 30 sous de sel, et la soupe de cette manière sera distribuée à raison de chacun une écuelle à 375 hommes et 375 femmes.

En 1694, la ville est obligée de prêter du blé à l'hôpital, avec lejucl on fait 50 livres de pain sans son pour les malades du flux de sang. (Le blé se vendait 102 livres le muids.)

Quarleniers en 1695 : Delamotte, sieur de Beaumichel. Le Planquois, Le Baillif et Marlot.

On décide (juillet 1695) que les pauvres nassisteronl pas aux inhumations des gens de la ville s'il ne leur est fait une distribution de pain. La fourniture de la viande e&t adjugée au boucher Delahaye pour trois ans, à raison de 16 livres les 100 pesants, avec commission pour vin de ce marché de 1,400 livres de viande gratuitement pour les fêtes de Pâques, Pente-

côte, Assomption, Noël, Toussaint, Epiplianie et Mardi gras.

Pour se créer des recettes, le Bureau entreprend de faire confectionner des dentelles par les femmes de l'Hôpital, et en avril 1696 on reçoit 400 livres envoyées par M. Thomas le Verdier, au nom de la Compagnie des Indes orientales, en faveur des pauvres de THôpital.

La njaladrerie du Mont-aux-Malades est réunie à THôpital avec ses ressources, ^ràce aux démarches à Paris de MM. Carré, chanoine, et Parquier, avocat; de même que la maladrerie de Darnétal, dont la chapelle est réparée. L'hôpital Saint-Vivien, qui contenait treize lits et une chambre pour les passants, avec deux chapelains logés, avait été annexé en lt)86.

La dame Bigue, supérieure, faisait de temps en temps couper les cheveux des filles et les vendait comme cela se faisait sous ses prédécesseurs. Elle en gardait Targent pour achat de linge, comme aussi celui provenant de volailles, dindons, poulettes, cochons et vaches nourris dans THôpilal. 11 lut délibéré que cette vente se ferait sous la surveillance du Trésorier, et que Targent serait enregistré pour être rendu aux filles, au besoin, à leur sortie; que les animaux seraient vendus au profit de THôpital ; que les vaches donneraient du lait pour THôpilal, et vendues grasses ensuite pour être remplacées par des maigres. Il y en avait trois nourries dans les herbages de l'enclos (1699).

Loterie. — C'(H;iient là de minces profits; il fallait

mieux. On obtint du Roi l'autorisation d'une loterie en faveur de rHôpilal-Général. Cette première loterie date du 12 avril 1700. Il y en aura une série d'autres dans le même but pendant tout le cours du siècle, et nous les verrons, ces loteries particulières, se fondre vers la fin dans la grande loterie nationale.

Pour cette première loterie, les moyens employés furent simples. On émit 40,000 billets à un louis d'or le billet. Il y eut pour 36,000 louis de lots, ce qui laissait à THôpital un bénéfice de 4,000 louis, soit 10 0/0. Les lots étaient au nombre de 550, ce qui faisait 550 bons billets; le gros lot, de 3,000 louis d'or; le premier billet blanc tiré après avait 200 louis, comme billet de proximité.

Alors on fit 40,000 petits carrés de papier sur chacun desquels fut écrit le nom de l'acheteur , ou plus souvent une devise; puis, dans une autre urne, 40,000 autres carrés de papier, dont 550 seulement portaient la désignation d'un lot, les autres restant blancs. Le 26 juin de la même année, tous les billets étaient pris. Le tirage eut lieu le P"" juillet et jours suivants à l'Archevêché, en présence de l'Archevêque, du premier Président de Montholon, de Guibray et de Boisguilbert, conseillers au Parlement; de Vigneval, chanoine; Vavin, maître des comptes; de Trouville, échevin en charge ; de Bomichel, Bigot, Rolland, Guenet et Planterose, quarteniers; Lecomte, Pomerais, de la Mulle et de la Saussaie, trésoriers. Deux enfants furent tirés au sort et chargés chacun d'une urne. Ils tiraient en même temps un billet de chaque urne. Au billet

portant un nom ou une devise correspondait soit un lot, soit un billet blanc. C'était peu expéditif.

La liste des bons billets fut publiée en un cahier édité chez Machuel, « à Tiinage Saint-Jean », au coin de la cour des Gorets. Parmi les devises de ces billets, nous avons relevé les suivantes* :

— Le grand Marna Mouchy de Perse.

— Marie Le Roy, TEspérance est un bien.

— Jupiter pour 8 associés de Vernon.

— M. de la Chapelle, en Dieu mon espérance el mon

épée pour ma défense .

— Pour le glorieux saint Joseph, le chaste des époux.

— J'y vais selon Dieu.

— Le soleil est propice aux petits comme aux grands.

— Je m'abandonne à ma bonne fortune.

— J'ose dire ma beauté charme.

— Claudinetle. — Guillaume de Nassau. — Bémol,

— Ramène les Bourguignons.

— La veuve qui a toujours perdu.

— Je veux avoir le gros lot pour M"^ Charles.

— la veuve Canivet sera contente du petit lot.

— A qui Dieu veut aider, nul n'y peut nuire.

— Deux pucelles désirent leur mariage.

— A Tespérance de faire du bien à ses nièces.

— Je n*y mettrai plus.

— A rintention du nouveau-né.

— Madame la Présidente de Brou.

— L'aumône n'est jamais perdue.

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