‹ Histoire de l'Ile-aux-Coudres [microforme]Chapitre 39 sur 40 · ET MARCEL · texte numérisé non relu

ET MARCEL

* Jos.-Abraham Martel était né en 1786, le 18 de mai, Lors de sa mort, il était âge de 48 ans et quelques mois,

Son compagnon de malheur, Marcel Hur vay, né le 18 février 1811, était âgé de 23 aus et environ huit mis.

lés sans que l’Ile-aux-Coudres eût à déplorer la perte d’un seul de ses enfants dans le fleuve. Il semblait que Dieu avait voulu lui donner le temps de sécher ses larmes, de fermer les plaies faites à son © cœur et de faire cesser ses gémissements et ses douleurs. La joie commençait done à revenir dans les familles, qui bénissaicnt la divine Providence de ce que, depuis onze ans, elle avait daigné protéger leurs enfants dans leurs continuels et périlleux voyages sur les eaux du fleuve Saint-Laurent, pendant les sept mois de navigation de chaque année. Cette navigation allait bientôt être close par l'arrivée des froids, et elles espéraient ajouter encore une autre année à celles pendant lesquelles elles n'avaient eu à déplorer aucun malheur, aucuue perte de vie dans le fleuve, Mais leur espérance allait être malheureusement trompée.

Vers la fin du mois d'octobre de l’année 1834, Joseph-Abraham Martel, père de plusieurs enfants, ayant pour compagnon de voyage le jeune Marcel Harvay, fils du sieur Germain Harvay, partaient du bas de l’Ile-aux-Coudres, où demeurait Jos.-A.

Martel, pour traverser à la Rivière-Ouelle, La marée baissait, Un fort vent du nord bouleversait les eaux du fleuve, Mais Jos. Martel avait une forte chaloupe, de bonnes voiles, et était un très-habile navigateur, Le vent et les flots soulevés ne pouvaient l’intimider, Il partit donc de l'île et, de la hauteur des côtes, l'ayant vu faire sa route à travers les flots irrités, on ne pouvait douter qu'il ne fût parvenu à là r.ve sud du fleuve, Comme il n’était parti de l'ile que pour un jour ou deux, on s'attendait qu'il reviendrait dès que le temps serait favorable,

La bourasque de vent du nord avait cessé ; deux jours étaient écoulés depuis le départ ; le temps était très favorable pour revenir du sud; cependant, Jos.- Abraham Martel ne revenait pas, Deux autres jours s'écoulèrent encore, et on ne voyait pas revenir cette chaloupe du sud, Il n'en fallait pas davantage pour faire n'ütre de très-sérieuses inquiétudes dans l'esprit des parents et des umis des deux voyageurs, Tant d'autres malheurs étaient déjà arrivés pendant les voyages sur l’eau, qu'il était possible d'en avoir un autre à

déplorer! Mille appréhensions, plus sinistres les unes que les autres, firent donc croire ou que l’un des deux était tombé malade, ou qu'en arrivant, à basse marée, au rivage de la Rivière-Ouelle, l'impétuosité du vent avait pu faire entrer les + 1 dans la chaloupe et qu'ils avaient ri.

Enfin, six longues journées étaient passées depuis leur départ de l’île, et il n'y avait plus possibilité de calmer les craintes qui s'étaient emparées de tous les habitants de l’île, IL fallait savoir ce que les voyageurs étaient devenus. Une autre chaloupe laissa donc l’île pour traverser à la Rivière-Ouelle.

Voici ce qu'apprirent ceux qui allèrent aux informations. Après uvoir interrogé un grand'nombre de personnes qui ne purent leur donner aucune mouvelle de ceux qu'ils cherchaient, ils firent la ren:

contre de deux hommes qui leur dirent que, le lendemain du départ de Martel de l'Ile-aux-Coudres, ils avaient trouvé une chaloupe dans le bas de l'entrée de la rivière Ouelle, sur le bord des battures de sable où se tend la pêche aux marsouins.

Ces hommes ajoutèrent qu'ayant été à cette chaloupe, voici ce qu'ils avaient remarqué :

son grappin était à l'eau avec une assez grande longueur de chaîne ; ses mâts, autour desquels les voiles étaient roulées, étaient couchés sur les bancs ; ses rames étaient rangées autour de son intérieur ; il n’y avait point d’eau dans cette chaloupe, où tout avait été mis dans le meilleur ordre possible. Ceux qui avaient donné ces informations conduisirent les hommes de l’île voir cette chaloupe. C'était bien certainement celle d'Abraham Martel.

Quant à Martel et à son compagnon, ni ceux qui venaient de leur donner ces détails et leur montrer la chaloupe de Martel, ni ceux auprès desquels ils avaient déjà pris des informations, ni ceux, en grand nombre, qu'ils virent ensuite, n'en uvaient eu aucune connaissance. Qu'étaient-ils done devenus? Et comment ss taisait-il qu'on avait la certitude qu'ils avaient fait la traversée sans accident ; qu'ils étaient certainement parvenus au ‘ivage de lu rivière Ouelle; qu'ils avaient ioté leur grappin à l'eau, roulé leurs voiles “tour des mâûts de leur chaloupe, y

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avaient tout mis dans un ovdre parfait et qu'on ne les trouvait ni dans cette chaloupe ni nulle part ailleurs, et que Martel, qui était bien connu de plusieurs des habitants de la Rivière-Quelie, n'avait été vu de personne} On ne pouvait avoir le moindre doute qu'après avoir mis tout en ordre dans leur chaloupe, ils en étaient partis pour gagner le haut du rivage et puis, de là, se rendre aux maisons. Que leur était-il donc arrivé?

Comme il advient toujours lorsque la cause d'aussi grands malheurs est enveloppée de profondes ténèbres, beaucoup de suppositions ont été hasardées. Sans m'arrêter à en faire mention, je crois devoir rappeler la suivante, qui, seule, peut jeter quelque jour sur la cause de ces deux morts,

Abraham Martel et son compagnon ont atteint le rivage de la Rivière-Ouelle lorsque la marée était basse ou avait trop de baissant pour pouvoir entrer dans la rivière; ayant touché le sable, ils ont jeté leur grappin à l'eau, ont mis tout en ordre dans leur chaloupe, et ont dû la laisser pour gagner le haut rivage. Ceci ne peut être l'object d'un doute. La marée étant basse ou ayant considérablement baissé, il leur a fallu gagner la terre en passant sur les battures de sable où l'on tend la pêche sux marsouins. Ils ne savaient pas ou n'ont pas pensé que, dans ces battures de sable mouvant, se forment, à certains endroits, par l’action des vents et des courants, de très-profondes cavités qui demeurent remplies d'eau et qu’il n’est pas toujours facile d’apercevoir.

e soupçonnant pas un tel danger, ils se seront aventurés sur ces dangereuses battures sans aucune défiance, et y auront marché sans prendre aucune précaution.

Ayant rencontré une de ces souilles, un des deux s'y sera enfoncé, et l'autre, voujant l'en retirer, y sera tombé avec lui ; ou, s'ils se trouvaient l’un près de l’autre, ils y seront tombés en même temps, Le sable mouvant qui borde ces profondes cavités se sera éboulé sur eux, et ils y ont trouvé leur tombeau !

Après plusieurs jours d'attente, on vit revenir deux chaloupes vers l’Ilc-aux- Uoudres. Avant qu'elles eurent accosté le rivage, on reconnut que l’une de ces deux chaloupes était celle de Martel, On crut

donc, pour un moment, que ceux qu'on attendait avec tant d’anxiété revenaient de leur voyage, en compagnie des hommes qu’on avait envoyés à leur recherche. Mais il n’en était rien.

Abraham Martel était grandement aimé de ses compatriotes de l’Ile-aux-Coudres pour son bon et loyal caractère. Marcel Harvay était un bon enfant dont la conduite avait été sans reproches.

La douleur que causèrent ces deux morts mystérieuses, surtout celle d'Abraham Martel, est restée dans tous les cœurs des habitants de l’Ile-aux-Coudres, qui n’en parlent jamais sans les plus amers regrots,

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GERMAIN DESGAGNÉ *

Pendant que j'étais directeur du collége de Sainte-Anne, dans l'été de 1836 f, j'avais promis aux écoliers de leur procurer le plaisir d'une belle promenade, pour les récompenser de leur travail et de leur bonne conduite. Le jour d’un temps favorable était attendu avec impatience, lorsque le premier de juillet se présenta avec toutes les conditions d’une délicieuse journée. Le but de notre promenade était la pointe de la Rivière-Ouelle, où les écoliers devaient prendre un dîner champêtre, et, trois heures après, on devait prendre un bain d’eau salée.

Au comble du bonheur, la joyeuse bande partit du collége aussitôt après le déjeûner, les uns en voitures, les autres à

* Germain Desgagné était né le 9 du mois de novembre 1811. A sa mort, il était âgé de 24 ans 7 mois et 21 jours.

+ Monsieur l'abbé C. Tanguay me permottr.

de lui rendre le service de corriger son Répertoire-genéral, À pti partie de ce qui a rapport à moi. Je suis né le 9 et non le 8 de janvier 1801. J'ai pris la direction du collége de Sainte-Anne en 1834, dans l'automne, mais je n'ai pas été curé de la même paroisse, l'année suivante, 1835 : Mr. Ch.-F. Painchaud, mort le 8 février 1838, a été curé de Sainte-Anne jusqu'à sa mort. Ce n'est qu'après son décès, vers le 20 du même mois, que je ‘ai remplacé. M, El : ad me fait grand-vicaire en 1838, et M.

Ls.-M. Cadieux aussi grand-vicaire la même année. M.Cadieux était grand-vicaire longtem avant 1838. Si l’auteur voulait parler du grandvicariat de M. Cadieux en 1888, il eût fallu dire

pied. Pendant le trajet, toutes Îles chansons canadiennes furent chantées et reprises plusieurs fois. Le temps était vraiment magnifique et toutes les âmes en jubilation. Le dîner champêtre, sur la pittoresque pointe, se passa encore plus joyeusement que n'avait été le voyage entre le collége et la Rivière-Ouelle. Pour moi, après avoir conduit mes joyeux enfants au lieu de leur promenade et avoir tout organisé pour le diner, j'avais recommandé à messieurs les ecclésiastiques, chargés d'avoir soin de la communauté, de ne pas permettre qu'un seul écolier se mît à l'eau si ce n’est trois heures au moins après le diner. Et j'avais raison de ui 4 ter que cet avertissement serait suivi à la lettre. Je revins alors au presbytère prendre le dîner avec monsieut le grandvicaire Cadieux.

Messieurs les maîtres de salle furent fidèles à veiller à ce qu'aucun écolier ne prit les bains qu'après le temps fixé. La montre à la main, ils avertirent que les trois heures d'attente étaient passées. Mais avant de commencer cette baignade, qui dévait être suivie de tant de chagrin, ils eurent soin de faire placer les plus grands écoliers de manière à former une barrière que les plus petits ne pouvaient passer pour gagner des eaux trop profondes, Je rappelle tous ces détails, qui sont de la plus stricte véracité, afin de ne pas faire planer sur les ecclésiastiques, alors chargés du soin de la communauté, la responsabilité d’un malheur qu’il serait de la dernière injustice de leur imputer. Voici la cause unique de l'accident que je vais raconter,

que sa mort, arrivée le 13 re de la même année, l'en avait dépouillé. M. Tanguay m'envoie aux illinois en l’année 1856. Je ne suis arrivé à Chicago que le jour de l’'Annonciation, 25 mars 1857. 11 me fait curé de Bonaventure, qui est le nom du comté, au lieu de Saint-Bonaventure, qui est le nom de la paroisse où j'ai été en 1868, | me fait qe cette paroisse pour donner des missions dans la province ecclésiastique de Québec, l'année suivante, 1864. J'ai été deux ans complets curé de Saint-Bonaventure, que, par conséquent, je n'ai laissé qu'en l'année 1865. Il serait grandement à désirer que M, l'abbé C. Tanguay voulût bien refaire son Répertoire, Pour être équitable, il faut admettre qu'un semblable travail est d'une grande diffioulté, et exige des recherches étendues et beaueoup de temps pour être fait avec précision.

Germain Desgagné, fils de Germain Desgngné, de l’Ile-aux-Coudres, en société de eux autres grands écoliers, était allé, quelques minutes avant de se baigner, dans la maison qui sert de retirance aux associés de la pêche aux marsouins. Ils s'étaient procuré des œufs, je ne suis trop par quel moyen. Chacun des trois en avait avalé une assez grande quantité, et Germain Desgagné plus que les deux autres ; c'étaient des œufs crus, Ceci s'était passé sans que les messieurs surveillants en eussent la moindre connaissance.

Le premier des trois qui voulut se plonger dans l'eau fut sur le point d'étoufler et ne dut le bonheur de ne pes se noyer qu'au peu de profondeur de l’eau où il était, Germain Desgagné, en compagnie d'un petit écolier du nom de Dénécheau, s'avança dans le fleuve jusqu’à la hauteur des hanches, puis voulut se jeter le reste du corps dans l'eau, Mais au moment où il ailuit s'enfonce», !! se sentit suffoquer, voulut se relever, n'en put venir à bout et, après avoir fait entendre ua faible cri, il s'enfonça dans l’eau et ne reparut plus à sa surface. Un de ceux qui étaient assez près de Germain Desgagné, le voyant ainsi disparaitre, poussa !e cri d'alarme : “ Des.

gagné se noie! Desgagné se noie!” A ce cri de terreur, tous se redressèrent et se mirent à crier, à se lamenter. Les plus petits écoliers se hâtèrent de gagner le rivage. La désolation était à son comble.

La profondeur de l’eau où Desgagné était disparu ne dépassait pas quatre pieds.

Dans le trouble où les avait jetés cet accident, pas un seul des écoliers ne pouvait indiquer l'endroit précis où il était arrivé, On ne perdit cependant pas de temps à se mettre à la recherche. Les plus gran ls de la communauté se réunirent en bande et, se prenant par la main, ils traversèrent plusieurs fois la petite anse où Germain Desgagné avait disparu, jusqu'à une profondeur d'eau beaucoup plus grande que celle où il s'était enfoncé, Il ne purent

rencontrer le corps qu'ils cherchaient. | inutilement.

Avertis par les lamentations et les cris de la communauté, plusieurs habitants de la Rivière-Ouelle accoururent sur le rivage et, se mettant de la partie avec les grands écoliers, ils recommencèrent les perquisiions, mais sans plus de succès.

Au moment de ce fatal accident, un messager était venu en toute hâte au presbytère m'apprendre qu'un de mes écoliers venait de disparaître sous les eaux. Je me rendis sans délai au rivage de la pointe, où je trouvai toute la communauté dans une désolation à m'arracher des larmes du cœur, Car Germain Desgagné, qui allait terminer son cours d'études aux vacances suivantes, était singulièrement aimé de tous ses condisciples, sans distinction, à cause de sa douceur et de l’amabilité de son caractèr,

J'encourageai les hommes charitables qui étaient venus s'associer à notre douleur, à redoubler d'efforts pour nous aider à retrouver le corps du bon jeune homme.

Ne pouvant plus aller bien au large, à raison de la profondeur de l'eau que la marée montante avait augmentée, on se plaça dans des chaloupes ; on employa le moyen des crapins ; On croisa l'anse dans toutes ses parties et dans toutes ses directions, mais on ne put retrouver le corps.

Après de longues et minutieuses recherches sans succès, il fallut nous désister, Assis sur le rivage, les yeux fixés sur les eaux qui recélaient les restes de celui que nous venions de perdre ; dans un morne silence et le cœur navré de douleur, il nous fallut attendre le moment où la marée se fût retirée pour continuer nos recherches. L'eau monta encore pendant longtemps après le fatal accident, Et quand elle se mit à s'éloigner du rivage, il semblait à tous les amis du bon Germain Desgagné qu'elle ne retardait tant à s'éloigner que porr prolonger notre douleur et la rendre, à chaque instant, plus profonde,

Dès que le baissant eût fait éloigner les eaux jusque vers l'endroit où l’on pensait que le jeune Desgagné avait disparu, tous

les grands écoliers, assistés par les hommes | dévoués qui se trouvaiant avec nous, 80 prirent de nouveau par la main et se mirent à croiser l'anse en tous sens, mais A mesure que la marée s'éloignait, les recherches s'étendaient plus loin vers l'entrée de l'anse, mais toujours sans succès. L'inutilité de ces recherches redoublait les angoisses et les inquiétudes, Comment arrivait-il qu'on ne pouvait parvenir à retrouver ce corps, quand

l'eau s'était retirée au-delà même de l'endroit où il était disparu? Serait-il done advenu que les courants l'eussent entraîné dans le lit du fleuve? Mais ce ne pouvait être possible dans une anse où il n’y avait aucun courant. Nous continuâmes cependant nos recherches, en priant Dieu de nous venir en aide,

Ce ne fut que bien tard dans la nuit que nous retrouvâmes le corps de Germain Desgagné, qui, par une fatalité inconcevable, était descendu vers le bas de l’anse, à la distance d'au moins un arpent et demi de l'endroit où il était disparu.

Dans notre profonde douleur, nous avions du moins la consolation d'avoir avec nous les restes du bon et vertueux jeune homme ! Il était alors près de dix heures de la soirée, Oh ! qu'il y avait déjà longtemps, ce nous semblait, que nous l'avions perdu !

Le généreux et bienfaisant seigneur de la Rivière-Ouelle, M. Pierre Casgrain, était venu s'associer à nos recherches, et Dieu sait quelles peines il s'était données pour nous aider et nous consoler dans notre malheur ! Dans son inépuisable bienfaisance, il nous procura une voiture convenable pour transporter ce corps au collége, et d’autres voitures pour conduire à sa suite le directeur et les grands écoliers qui étaient demeurés à la Pointe. L'heure de minuit était près de sonner lorsque nous arrivâmes à la demeure qu'avait quittée, le matin du même jour, Germain Desgagné dont nous ne possédions plus que le cadavre inanimé !

À notre arrivée au collége, les petits de la communauté, qui étaient revenus à la muison dans l'après-midi, en pleuraut et en gémissant, se levèrent tous et vinrent environner ce corps que nous apportions au milieu d'eux. Et là encore, il y eut des larmes, des sanglots et des cris de douleur, quand il leur fut donné de regarder le visage de leur bon ami, tout couvert du

de mieux connaître sa vocation, deux jours auparavant il avait et heur d'approcher de la table s était un des nombreux écoliers qu Louis Brodeur, alors curé de Sa des-Aulnets, faisait étudier au c Sainte-Anne et dont il payait la ]

Comme je l'ai mis dans la note mencement de cette notice, Germ gagné était né à l’Ile-aux-Coudres mois de novembre de l’année 1 s'était noyé le ler de juillet 18 âgé de 24 ans 7 mois et 21 jours.

La nouvelle de cette mort si ir fut bientôt parvenue aux habitan ile natale, où elle renouvela toute leurs que tant de fois déjà, et à « valles si rapprochés, les insulaire:

ressenties par les suites des accid vés dans les eaux du fleuve. Le allait s'en accroître avec les an vantes, en ne laissant que le ter sant pour cicatriser des plaies qu vraient ensuite pour devenir plus plus profondes,

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