‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 128 sur 317 · Moniteur du 12 janvier · texte numérisé non relu

Moniteur du 12 janvier

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Quant à HorteoBe , elle pourBoivait , avee dea m^ ces faits pour flatter Tamour-propre de aa mire, a«a éducation dana la maiaon de Mme Gampaa.

Nous avons tu , dana le volume [Hrécédent*, hê circonstances de la fondation de « penaîoiiHL Établi au lendemain de la Terreur, Vlnstitia deSaial- Germain ( le mot est de aa fondatrioe oomiBe ééngnatîon d'un établissement supérieur), en moiaiB h deux ans avait pris dea développemcnia qai en tt^ saient sans contredit la première maiaoïi 4*édiM»tion pour les filles, de Paris et dea eRvirona. A Y^ poque où nous soDunes parvenus, elle oomplaitptai de cent élèves, et ce nombre devait a'accrottre-nBOR.

La veuve du général Beauhamais , bientftt Bonaparte, en se décidant l'une des premiàrea à tre sa fille chez Mme Caropan, y avait attiré pfaisî jeunes personnes de sa connaissance. Lorsque mari fut devenu tout-puissant, le patronage affiché de Joséphine contribua de la manière la plus eOieaee au succès de la pension de Saint-Germain. Ce n'crt donc point sortir de notre sujet que de noua appesantir quelques instants sur cette institution câttire.

Seule parmi ses concurrentes, Mme Campan s*étoit promptement mise à même de fournir à sesélèvw use éducation complète , aidée ' qu'elle était dans Tadministration de sa maison, par ses deux soeuiti Mnies Pannelier et Rousseau, et par M. Tabbé Bth trand , depuis aumônier de la reine de HoUande, «<

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