‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 151 sur 317 · Mémoires de Mme la duchesse d'Abrantès, ibid · texte numérisé non relu

Mémoires de Mme la duchesse d'Abrantès, ibid

2. Constant, t. I", ch. ii et m. Mile Avrillon, Mémoires sur la vie privée de Joséphine ^ t. !•'. p. 309.

se montrait souvent» quoiqu'il demandât à la vie de Paris des dédommagements pour les privations de sei

précoces campagnes.

Sa mère le traitait en homme^ et parfois consultait sa jeune raison. Quant au général , il avait Thabitude de le citer comme modèle à ses jeunes firères, de même qu'il vantait Hortense à ses sœurs, ce qm n'était pas précisément le moyen d'entretenir entre les deux familles une cordiale union. Eugène aimait le monde, où il réussissait; mais son goût domioant, de bonne heure éveillé par l'exemple paternel et eidié par Hoche , était celui qui l'attirait vers la vie militaire dans laquelle j en père afiTectionné , mais aa maître exigeant et sévère, Bonaparte le guidait depuis quatre ans.

Après les premiers mois du Consulat , iatigiié de son rôle d'aide de camp qui le forçait de rester oisif la plus grande partie de la journée, dans un salon d'attente aux Tuileries, il avait demandé à son beaupère à entrer dans le service actif de la garde consulaire que l'on formait alors*. Le Premier Consul applaudit à cette résolution et le nomma capitainecommandant de la compagnie des chasseurs de b garde dont Bessières était colonel. C'est en cette qualité qu'il ût la campagne d'Italie, et une charge vigoureuse et bien conduite à Marengo lui valut le grade de chef d'escadron. Au retour, Eugène s'adonna, avec toute l'ardeur et l'exactitude d'un esprit très-nel, i

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