Correspondance, t. I", p
DE L'iMPÉRATaiGB JOSÉPHINE. 103
nuèsent à racquiliement àa ees devoirs si essentiels'. »
Quant à l'estime pour les arts et pour les lettres, à la loodestie daos la grandeur^ à Tardeur de servir et d*obliger, à cette nécessité d'une politesse constante^ d'une bîenTeillance ouverte à tous , Mme Bonaparte n'avait rien à prendre dans des théories sur Texercice de la puissance féminine, qui ont évidemment la prétantion d'arriver jusqu'à elle. Par sa conduite plue encore q«e par ses discours , elle enseignait , de son côté y à ta fille les devoirs les plus délicat» de leur poution. A cette doubie école Mlle de Beaubarnais acquît les qualités solides et bienveillantes qui Font diatânguée, et comme sa mère (on peut le dire aussi de son frère) , jamais les grandeurs n'eurent le pouvoir de Téblouir : tous les trois ils portèrent avec la même égidité la prospérité et l'infortune.
Dès les premiers temps de Saint-Germain la jeune Hortense annonçait déjà cette modération dans Té* elat qui fit le charme de son caractère aux jours prospères et la sérénité de son âme à l'heure des revers, «c J'aime à me rappeler (lui écrivait , après la chute de l'Empire, son ancienne institutrice restée toujours son amie et sa correspondante assidue') vos sages alarmes sur cet élan que prit votre fortune.... Vous souvenes-voue de cet air si abattu avec lequel voua disiez à la pauvre Adèle' et à moi : « Mon beau-père