‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 200 sur 317 · Son premier médecin · texte numérisé non relu

Son premier médecin

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(1 ^ juillet) : ft Tu ne me parles pas de ta MBté, ai de Tefiét des bains. Je vois que tu compila ètra de nioar dans huit jours; cela fiait grand plaisir à ton ami, fsi s'ennuie d'être seuil ••• Je te prie de croire que je t'aime et suis fort impatient de te revoir. Tout ta triste ici sans toi K»

Cette réelle tendresse de son mari^ jointe à m autres affections de fiunille, aurait sajRi i JosépUai sans nouvel accroiss^nent de forlone. Ceat ce qaedi Plombières même elle redit à sa fille : « Je sois loato chagrine, ma chère Hortense; je suis aépaiée de toi, et mon cœur est aussi malade que toute mapersonae. Je sens que je n'étais pas née pour tant de gtandear, et que je serais plus heureuse daaa la letnilB, environnée des objets de mes afiéctiona*....» Mus les nécessités de son rang allaient Tentraîner dav une plus grande fiatigue de représentation. A la fis de juin elle revint des Eaux pour accompagna k Premier Consul dans un voyage militaire et politique que celui-ci avait résolu de faire sur les côtes de U Manche et de notre mer du nord , aussitôt que ki constructions navales j partout entreprises , seraieot suffisamment avancées. Il voulait aussi parcourir U Belgique et nos départements du Rhin , qu*il n avait point encore vus , et se montrer dans sa force el son éclat à ces contrées voisines de T Allemagne qu'il fallait tenir en respect.

1. Lettres de Napoléon à Joséphine^ collection DidoC, i. I*', p. 113.

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