Il commandait alo» le brick l'Èpervier
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cela nous donne à la bieoveîllance qu'il ntras i s souvent manifestée; il vient de nous en donner la marques les plus sensibles, el nous a awarw ijB'i! aurait sans cesse ses regardt< lotîmes sor ta àin Maiiinifiue'. » L'Empereur s'était déjà servi de tt mol en répondant aux créoles présents à Paris; H il avait oichéri encore sur cet ufTectueui langafiv <a B es ant un Jour a l'anié des cousins de Tlmpèn- Martinique, lui di&ait-îl , par une imiR se pour line que pour son pan
l'anneau de mon pelil doigt *. »
I idaut plusieurs jours on ne \it quo fêtes diM l'île, f^tes modestes comparées aux splcodeare àt^ métropole, mais dans lesquelles toutes les thuaàt la population, libre el esclave, manifestèrent »w tout l'entraînement créole leur joie de l'honneur qw recevait leur pays. Mme de La Pagcrie se viioblifw, peine et sacriôce pour elle, de quitter sacbè^er^ traite, d'où elle ne sortait presque jamais, i>oarrtpondre à l'inviUitiou du gouverneur, qui la priait^ venir recevoir à Fort-de- France les hommages qu* ta colonie désirait lui rendre. Elle était attendue sur h plage par M . de Vi llaret-Joyeuse , à la tête des astoritài des troupes et d'une foule immense, qui, dans ses vivat, mêlait son nom à ceux de l'Empereur et de llapératrice.Le soir, les divers corps lui farentpréseilv à l'hôtel du gouvernement où elle était descendoe. U
1. Uiiti-ire de la MartiniijM, ptr M. SJdttey Daney, t. VI, p H 3. Lelire de la baronne de Tascher à son fila alno. — Ardnn*'* famille.
lendemain tous les habitants se rendirent à une messe solennelle d'actions de grâces. Mme de La Pagerie, précédée par un nombreux cortège, était au bras de l'amiral. Le préfet apostolique vint la recevoir à la porte de l'église; il lui présenta l'eau bénite et l'encens, et la conduisit^ sous le dais, à une espèce de trône qui lui avait été préparé dans le chœur. A la fin de Toffice, les autorités prêtèrent le serment de fidélité à l'Empereur, et un Te Detim termina la cérémonie. Mme de La Pagerie fut reconduite avec les mêmes honneurs à l'hôtel du gouvernement. Là, le général d'Houdetot, commandant de la garnison, vint, au nom de ses troupes, prendre à témoin la belle- mère de l'Empereur, de leur dévouement envers la France et le Souverain qu'elle avait porté sur le trône, et protester de leur reconnaissance u pour les paroles pleines de bonté que Sa Majesté leur avait fait parvenir : les éloges donnés à leur bravoure; la promesse de les confondre dans son cœur avec les braves qui menacent l'Angleterre; le dépôt de la mère de Tlmpératrice, confié à leur courage \ » Un banquet de deux cents couverts mit fin à cette journée. Le préfet colonial y porta la santé de l'Impératrice Joséphine en ces termes : « A Sa Majesté l'Impératrice des Français ! Il était réservé aux grâces et à la beauté de partager avec le génie et la victoire , le trône des Français ! » (]elle ile Mme de La Pagerie fut portée par le grand juge : « A la mère de Sa Majesté