Moniteur du 2 février
gnera re jeune prince dans toute sa carrière, el, mcondé par la Providence, il sera un jour digni- de U postérité.
« Au palais des Tuileries yle \1 pluviôse , an iiii. • (V février 1805.)»
De Tarare môme, le prince Eugène, c'esl déM^ mais son nom historique et populaire, adresse à l'Empereur cette réponse où, dans un la ngafce modèle de modestie et de dévoue nt, il renouvelle un «fment auquel (nous le vei ms, mais d'autres l'ont prouvé déjà) 11 est resté c itammeot fidèle :
« Sire ,
K Je reçois à l'instant la lettre dont Votre Majesté! bien voulu m'honorer. J'étais déjà comblé de sa bienfaits ; je ne croyais pas qu'il fût possible d'> rieo ajouter. Il lui aplu cependant de me donner nnennuvelle marque de ses bontés en m'étevant à la dignité d'archichancelier d'État et de prince., Cette digoilé, ce titre ne pourront augmenter le dévouement et l'attachement sans bornes que j'ai voués à Votre Ibjesté. Ces seotimeats ne finiront, Sire, qu'avec mot eiistence, qui ne serait plus d'aucun prix à mes jeu du moment où elle cesserait de vous être utile. Veuillez recevoir avec bonté, Sire, les expressioiu bien senties du cœur de celui qui a l*honiMiir d'être, etc.'»
Le 5 avril l'Empereur, l'Impératrice et leur coor,