‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 239 sur 317 · Co/feee*on Didot, l. I, p. \kS · texte numérisé non relu

Co/feee*on Didot, l. I, p. \kS

Mit HISTOIRE

quiétude. Adieu, mou amie, je vais me coucher.» Trois jours après il donne encore de ses DOUTclles à l'Impératrice , de ce style rapide comme «a untche et sa pensée : u Je suis à Lintz ; le temps tu beau. Nous sommes à vingt-huit lieues de Vienne Les Russes ne tiennent pas, ils sont en ^raiid^ retraite. La maison d'Autriche est fort embarra.^^; à Vienne on évacue tous les bagages de la cour. Il est probable que d'ici à ci iq ou sis jours il v aun du nouveau. Je désire bien te revoir. Ma ganté est bonne. Je t'embrasse'. »

Pendant dix jours nous ne voyons plus de lettrn de Napoléon à sa femme, et le 15 novembit « le trouve à Vienne arrivé de l'avant-veille, d'où il annonce à l'Impératrice, avec une simplicitt- antique, ce fait si considérable de sa présence dins la capitale de l'Autriche, six semaines apri-s avoir quitté la sieDoe. a Je suis à Vienne depuis dm jours, ma bonne amie, un peu fatigué. Je n'ii pas encore vu la ville de jour ; je l'ai parcourw la nuit. Demain je reçois les notables et les corps. Presque toutes mes troupes sont au delà du Danube, k la poursuite des Russes. Adieu , ma Joséphiiie ; du moment que cela me sera possible , je te ferai veuir. Mille choses aimables pour toi. u A ettt simplicité de langage il faut joindre cette modénlioi de conduite d'un vainqueur qui, maître de U capitale de son ennvni , au lieu d'en prendre poBsesBÎoi

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