‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 244 sur 317 · Collection Didot, t. H, p · texte numérisé non relu

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2. Un changement fut apporté, par cette paternité adoptive, dans le protocole de la correspondance impériale. Auparavant, Napoléon « en écrivant au prince Eugène, lui disait Mon cousin; à partir de cet instant, il écrit toujours Mon fils.

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la princesse de Bavière, comme la beauté Tett jours en Italie, et le prince Eugène, comme no véritable souverain, déjà populaire. Le même jour 1*Ebpereur et Tlmpératrice s'acheminèrent Yen la Fnaee, en passant par Stuttgart et Bade, et, le 26 jaoTkr 1 806 , dans la nuit , ils arrivèrent à Paris « dost k peuple attendait Napoléon avec la plus vive inpstience pour lui témoigner sa joie et son admiratioa*. *

L'Impératrice Joséphine, en rentrant à Vâm, y trouva son oncle, le baron de Taacher, arrivé dcpaâ peu de la Martinique. Elle montra à ce frère ds m père une grande joie de le revoir après «{uinnainte. L'Empereur accueillit avec distinction le vieux mm qui s'était si bien battu contre les Anglais, i Bobc ^que de splendeur maritime. Il le logea dans l*htel de la rue de la Victoire, que le prince Louis sniK abandonné pour son palais de la rue Cerutti *, et es attendant de nouvelles et prochaines faveurs, il k nomma commandant de Tune des cohortes de la Ugion d'honneur.

Le baron de Tàscher ne retrouva pas, à son tfiivée, son vieil ami, le marquis de Beaubamais, aiofi que sa sœur, devenue la femme de cet ancien gouverneur de la Martinique. Tous les deux étaient morte pendant le Consulat. Les exigences de notre ricil ne nous ont pas permis de mentionner , à leur date» les vifs regrets que cette perte inspira à Joséphine et à ses enfants soigneux de consoler cette double vieil^

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