‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 296 sur 317 · Collection Didot, t. 1, p · texte numérisé non relu

Collection Didot, t. 1, p

bonne à tous. Ces! là, sans doute, un reproche fait par ceux qui voudraient pour eux seuls la bienveillance et la protection des princes , et qoi trouveot qu'on leur ravit toul le crédit employé pour d'autres. Joséphine, qui donnait sans compter, recevait aosi, les yeux fermés , toutes les demandes , et parfois, dans son ardeur d'obliger et son désir de consoler, promettait le succès quand elle aurait dû ne promettre que son appui. C'était un tort sans doute, le tort d'un cœur généreux. Mais , pour être juste et vrai, il Guit la juger par le nombre.infîni des bienfaits accordés, des grâces obtenues, et surtout par cette circonstance , qu'auprès d'elle comitie auprès de sa fille, formée par ses leçons et ses exemples , les petits avaient autant d'accès et obtenaient plus de faïenr que les grands.

Il reste , pour avoir tout dit , un dernier trait do caractère de Joséphine à constater, c'est sod penchant à la superstition , ce que le Mémorial appelle (( sa croyance aux pressentiments, aux sorciers'. ^^ Sorcellerie, c'est trop. Amour du merveilleux, scuci de rinconnu , curiosité de l'avenir, elle a parLurr tout cela. Sa vie, qui avait commencé par une pivdiction de grandeur si magnifiquement réalisée, êui: assez extraordinaire pour autoriser quelque foi aui présages , et dans les années pleines de menaces du divorce, il est avéré que l'Impératrice Joséphine a! a demander à la sibylle du temps, non les secours J une

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