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r! • Oo fat obligé de remporter'. Tmbl B àm jDvr, te rm Joseph reçat da duc de Rigvt 1 Tam qall ae pouvait tenir plus de quelques heam, ^ el la deauode d'entrvr en pourparlers a\ec l'enomi .\pns STOÎT coDsallê \es ministres, le roi donna enfei ceOe aotoriation, et lai elses frères quiuèrentilw i taar. Biais les derniers, U capitale pour allerrtjaiaiR | la Béeeule- Le lesdenuÛD, rennemî entrait dauFnta -1 et les mies de l'armée française »e retînûeDt à qui- 1 qoes lieues; à la même heure Napoléon, croyant tp» b TîUe tenait eoeore, arrirut à FontaJnebleao paurh
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Pendant ee temps» l'Impératrice Joséphine, sur T» TÎtation pressante qu'elle avail reçue, s'était rente ao château de Navarre, eo proie 4 toute sorte d'tnqw>j Indes avant pour objet l'Empereur, sa fille, son dont depuis un mois elle n'avait pas de oonvellei, et la France airahie, humiliée, «t eet Empire qD'db arail jh si puissant et qui, en cet iDstanl, se dAl^ tait dans une agonie dont elle ignorait les détaib. Elle resta deux jours dans ce cruel état. Enfin, le 2 avril, elle eot te bonheur d'embrasser la reine, qui, après avoir failli deox fois, dans la roole, (m prise par l'ennemi, lui amenait ses deux enfuis, ayant refusé de rejoindre la Régente k Blois et peosasi avec raison que, Paris livré, sa place était auprès di
I. StNimnin de H. le luron Heneval, t. II, p. 133. — I- * Baauet, t. II, p. 313.