‹ Histoire de l'impératrice Joséphine. IChapitre 71 sur 317 · L. st. 400 j · texte numérisé non relu

L. st. 400 j

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a Je ne vous dis pas combien il est important de remplir cet engagement, puisque ces mêmes effets sont passés pour les faire négocier aux amis qui me font vivre ainsi que mes enfants. Pourquoi ne sommes-nous pas réunis, ma chère maman ? Que de peines et de chagrins un tel bonheur eût épargnés à votre chère Yeyette ! Elle espère voir bientôt se réaliser ce qu'elle désire depuis si longtemps; il faut pour cela suivre le conseil de nos bons amis, qui est de faire passer ici tout ce que vous pourrez, et ensuite venir rejoindre vos enfants qui vous aiment et vous chérissent. Recevez-en l'assurance et leurs plus tendres caresses.

«< Adieu, ma bonne et hien-aimée maman. « LaPàgerie, veuve Beauharnais. »

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